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Marché de la grande distribution : où en est-on en 2021 ?

Toujours plus proche, plus bio et plus digitale

Modifié le - Publié le

La crise du Covid-19 survenue en 2020 a accéléré les mutations profondes à l’œuvre dans le marché de la grande distribution depuis le début des années 2010. Ainsi, au développement de la proximité et à l’essor du bio comme tendance de fond s’ajoute une digitalisation des comportements qui s’impose désormais comme la nouvelle manière de consommer la grande distribution. Le point sur le marché de ma grande distribution en 2021.

Marché de la grande distribution : où en est-on en 2021 ?

Une grande distribution qui s’oriente vers la proximité

La grande distribution a beaucoup évolué ces dernières années. Les enseignes historiques comme Casino, E.Leclerc, Carrefour, Système U, ou encore Auchan, qui ont longtemps ferraillé à qui serait le plus grand, se positionnent désormais sur d’autres valeurs.

Signe des temps, les grandes enseignes qui avaient déserté les centres-villes pour s’agrandir en périphérie font quasiment toutes machine arrière. En l’espace d’une petite dizaine d’années, les concepts de supérettes urbaines se sont ainsi multipliés. 

De fait, selon Xerfi Precepta, les grands groupes de la distribution cumulent ainsi pas moins de 40 enseignes pour environ 14.000 points de vente sur le segment de la proximité. Et ce, dans un contexte où, dit toujours le cabinet d’études, les consommateurs plébiscitent les indépendants : boulangeries, pâtisseries, etc. La conclusion de Xerfi est que « le modèle originel de la grande surface alimentaire a atteint ses limites ».

Ce retour des petits formats au plus proche des consommateurs a d’ailleurs été largement rendu possible par le modèle de la franchise. Les grandes enseignes ont pu investir massivement la proximité grâce aux nombreux entrepreneurs franchisés qui se sont lancés dans l’aventure de l’épicerie de quartier et de la supérette en s’adossant à des grands noms de la grande distribution.

E-commerce et stratégies omnicanales au service de la proximité

E-commerce, drive, livraison, click and collect, etc. sont autant de services qui démontrent la digitalisation massive du secteur de la grande distribution. Une digitalisation qui, si elle a été amorcée il y a déjà une bonne dizaine d’années, a été accélérée par la crise du Covid-19 et les confinements afférents.

De fait, le e-commerce, en particulier par le biais du drive, apparaît comme le grand gagnant de la crise du Covid-19 si l’on en croit les données du panel de consommateurs suivi par Kantar. Ce dernier révèle en effet un gain de 1,8 points de parts de marché, atteignant ainsi 8,1% sur 12 mois glissants. En avril 2021, les circuits digitaux atteignaient même 9,3% de parts de marché, soit une croissance de 3 points par rapport à avril 2019. Au total, les drives ont engrangé 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires en 2020. De facto, le web a progressé 9 fois plus vite que les magasins.

A contrario, et alors qu’ils ont été pendant plusieurs mois de confinement les seuls commerces ouverts, les hypermarchés apparaissent quant à eux comme les grands perdants de cette crise, perdant 2 points de parts de marché, soit presque 2 milliards d’euros de manque à gagner. Et ce, même si les consommateurs sont massivement retournés dans ces hypers depuis la fin des confinements.

La crise du Covid-19 a ainsi révélé la nécessité de développer des stratégies omnicanales pour répondre aux grands enjeux des évolutions des modes de consommation, le web s’étant résolument imposé comme une tendance forte du secteur.

Des consommateurs toujours plus tournés vers le vert et le local

Outre la proximité, le marché de la grande distribution doit aussi répondre aux attentes toujours plus marquées des Français pour une consommation plus éthique et responsable. Simple tendance il y a encore quelques années, cette volonté de consommer plus vert et plus sain dans une démarche écoresponsable est plus que jamais ancrée dans les habitudes de consommation des Français. Si elle a largement contribué à l’émergence des franchises alimentaires bio, cette prise de conscience collective a aussi été parfaitement intégrée par les acteurs de la grande distribution qui ont tous intégré et développé une offre bio dans leurs rayons.

Toujours plus sensibilisés aux impacts sociaux et environnementaux de l’acte d’achat, les consommateurs sont en attente de plus de transparence et d’éthique de la part des marques. Cela concerne aussi bien la protection de l'environnement que le bien-être animal et, bien sûr, la sécurité alimentaire. Le prix bas et promotions sont progressivement éclipsés par d’autres critères de choix. Les consommateurs sont aujourd’hui plus enclins à payer plus cher un produit s’il est plus sain et plus qualitatif. La multiplication des applications mobiles permettant de s’informer sur la composition, la provenance et autres impacts des produits de consommation leur permet d’être toujours mieux informés. Or, un Français sur cinq utilise ce type d’applications. Les tendances laissent entrevoir une poursuite de la forte progression du bio, du végétal et des produits bruts.

Si la grande distribution développe son offre en ce sens et empiète ainsi sur les platebandes des enseignes spécialisées, ces dernières bénéficient d’un indice de confiance bien plus élevé auprès des consommateurs. Pour les créateurs d’entreprise souhaitant ouvrir un magasin, les deux modèles présentent des avantages et spécificités distincts. Selon son profil et ses attentes, le candidat à la franchise s’orientera vers l’un ou l’autre. 

Les enseignes de super et hyper à suivre en franchise

Carrefour Proximité : numéro 1 de la franchise alimentaire avec plus de 4.000 implantations, Carrefour Proximité se développe sous 8 enseignes : Carrefour Contact, Carrefour City, Carrefour Express, Carrefour Montagne, Carrefour Bio, Carrefour Bon App, 8 à Huit et Proxi. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 5.000 euros (droit d'entrée à zéro euros). L'investissement global est variable suivant l'enseigne choisie.

Groupe Casino : le Groupe Casino compte aujourd’hui près de 12 100 magasins dans le monde. Le groupe déploie, en franchise, plusieurs concepts répondant chacun à une logique : Casino Supermarchés et hypermarchés (430 Supermarchés dont 104 en franchise et 129 Hypermarchés) se positionne sur des surfaces moyennes de 800 à 3.000m², Casino shop est le concept dédié aux courses en milieu urbain, Vival By Casino le volet rural des implantations du Groupe, et Spar). Selon le choix de l’enseigne, les surfaces varient entre 150 et plus de 3.000m². L’apport personnel minimum et le montant de l’investissement global dépendent du format choisi.

Monoprix : propriété du Groupe Casino depuis 2013, l’enseigne Monoprix est née en 1932 à Rouen, sur le modèle des « magasins populaires » américains et est historiquement positionnée comme l’enseigne leader des grandes surfaces de centre-ville. Comptant près de 700 points de vente en 2021, l’enseigne Monoprix se développe en franchise via un réseau de magasins de 300m² environ, en conservant son positionnement résolument urbain.

Coccinelle Coccimarket : l’enseigne gérée par Codifrance se décline en trois formats : Les magasins Coccimarket sur une surface moyenne de 150m², les supérettes Coccinelle sur une superficie moyenne de 500m², et Coccimarket Express sur une superficie moyenne de 300m². Au total l’enseigne compte 130 points de vente. L’apport personnel minimum et le montant de l’investissement global dépendent du format choisi.

Simply Market : cette enseigne (branche "supermarchés" du Groupe Auchan), développe un concept de supermarchés de proximité depuis une dizaine d'année. A la tête d'une soixantaine d'unités en franchise (plus de 300 au total), Simply Market propose un concept adaptable sur une moyenne de 1.200 m². Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 350.000 euros (droit d'entrée de zéro euro). L'investissement global oscille entre 1,2 et 1,8 millions d'euros.

Les enseignes Bio à suivre en franchise

Biocoop : premier réseau de magasins bio en France avec ses 550 implantations, Biocoop se développe en coopérative depuis sa création au milieu des années 1980. Outre ses quelques 8 000 références bio, Biocoop développe aussi des compétences nouvelles dans des domaines comme les écoproduits, l’équipement de la maison et de la personne, la librairie… Le réseau étant ancien, de vraies opportunités de reprises sont possibles. Pour rejoindre ce réseau leader sur son segment, le candidat doit disposer d’un apport personnel minimum de 80.000 euros (7 500 euros en droits d'entrée).

Biomonde : Deuxième groupement de magasins spécialisés bio indépendants en France, Biomonde totalise 215 points de vente. Également développé selon le format de la coopérative depuis son lancement en 1992, ce réseau propose aussi bien de la bio alimentaire que non alimentaire. Comme chez Biocoop, les candidats peuvent se lancer dans une création ou une reprise puisque là aussi, le réseau fête déjà ses 25 ans ! Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d’un apport personnel minimum de 50.000 euros (droits d'entrée 5.000 euros).

L'Eau Vive : bien que plus ancien (création en 1979, lancement en franchise en 2009), le réseau L'Eau Vive reste sur un volume de points de vente plus restreint que ses deux concurrents leader (72 points de vente). Ceci étant, ce réseau a su se renouveler au fil des ans. Ses magasins sont modernes et accueillants, ils offrent une palette de 5.000 références à leurs clients (35% des ventes en frais, 40% en épicerie, 25% non alimentaire). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d’un apport personnel minimum de 150.000 euros (droits d'entrée 16.000 euros, investissement global de 450 à 600.000 euros).

Le Grand Panier Bio : créé en 1997 et développé en franchise depuis 2009, le réseau Le Grand Panier Bio fait figure de challenger dans le secteur avec ses 16 points de vente. Mais l'enseigne est dynamique et offre de belles opportunités aux créateurs d'activité passionnés de bio. En effet, avec ses 13.000 références en magasin, l'enseigne dispose de tous les univers (fruits et légumes, frais, surgelé, épicerie, hygiène de la maison, beauté santé, sans gluten, sans oublier une boucherie traditionnelle pour les Grand Panier Bio). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d’un apport personnel minimum de 50.000 euros (droit d'entrée 15.000 euros, investissement global de 110 à 500.000 euros).

Egalement propriété du Groupe Casino, l’enseigne Naturalia est l’un des pionniers du bio en France. Créée en 1973, l’enseigne est, à l’instar de Monoprix, résolument urbaine, et comptait en 2021 plus de 200 magasins de 300m² en moyenne implantés un peu partout en France et à l’étranger.

A noter également dans les grandes surfaces alimentaires, les opportunités offertes par le spécialiste du surgelé Picard (1010 implantations, apport personnel 100.000 euros, droits d'entrée de 25.000 euros).

La grande distribution non alimentaire en franchise

Et dans la grande distribution spécialisée non alimentaire ? Les choses sont légèrement différentes. En effet, si la bataille sur les prix n’a pas épargné les spécialistes du prêt-à-porter ou des meubles, les deux véritables tendances de ces dernières années font le grand écart entre la spécialisation dans la spécialisation d’un côté, et la recherche de complémentarité entre activités connexes de l’autre.

Les enseignes de la grande distribution non alimentaire en franchise sont notamment les discounters Bazarland (51 implantations, apport personnel 100.000 euros, droits d'entrée 11.000 euros) ou Marché aux Affaires (250 implantations, apport personnel 80.000 euros, droit d'entrée 10.000 euros), mais aussi les grandes surfaces spécialisées comme Mr.Bricolage (782 implantations, apport personnel 150.000 euros, droits d'entrée 9.150 euros), Litrimarché (100 implantations, apport personnel 20.000 euros, droits d'entrée 5.000 euros), King Jouet (243 implantations, apport personnel 50.000 euros, droits d'entrée 2.000 euros), Bureau Vallée (335 implantations, apport personnel 70.000 euros, droit d'entrée 9.000 euros), etc.

Dans toute la grande distribution, alimentaire et non alimentaire, les nouvelles technologies de communication révolutionnent les points de vente. Cette révolution s’exerce via les extensions drive bien sûr, mais pas seulement. Vendeurs connectés avec des tablettes, bornes en magasin, personnalisation des offres, réalité augmentée, assistant virtuel... la grande distribution est désormais de plain-pied dans le monde 2 voire 3.0.

Si vous êtes intéressé(e)s par l’entrepreneuriat en franchise et que vous souhaitez connaître les réseaux de franchise qui recrutent dans le secteur de commerce de proximité votre choix, rendez-vous dans notre rubrique dédiée aux franchises de grandes surfaces et supermarchés.

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