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Supérettes : Les trois grandes tendances de la décennie

2003 – 2012, la proxi s'impose !

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Evolution des supérettesEntre 2003 et 2012, la Direction Générale des Entreprises note trois grandes tendances de fond dans le secteur du commerce alimentaire :

1/ Les supermarchés et hypermarchés sont plus nombreux un peu partout

Si le nombre d’hypermarchés a progressé partout (+32% sur l’ensemble du territoire entre 2003 et 2012), l’évolution la plus forte concerne les communes en dehors des agglomérations, « dans lesquelles le nombre d’hypermarchés, bien que toujours modeste, a quasiment doublé. » Dans les villes-centres de métropoles, la hausse est de près de 40%, avec sur la période, une forte baisse entre 2003 et 2005 (-25%), suivie d’une très forte hausse entre 2005 et 2012 (+86%). Dans les villes-centres de grandes agglomérations, l’augmentation sur dix ans (+16%) ressort bien plus modérée sur la période, mais là aussi, la DGE note une plus forte hausse depuis 2005 (+28%). Du côté des supermarchés, de fortes hausses sont également pointées par la DGE : +1600 établissements entre 2003 et 2012, soit une augmentation d’environ 18%. « Cette évolution est visible sur l’ensemble du territoire, même si elle est plus marquée dans les villes-centres de métropoles et les communes en dehors des agglomérations (respectivement +33% et +28%). »

2/ Les centres villes connaissent un véritable renouveau des supérettes au détriment des petites surfaces d'alimentation générale

Entre 2003 et 2012, le nombre de supérettes est passé de 4350 à 5100, soit + 17%. La progression se concentre entre 2007 et 2010 (+18% en trois ans). Ce « boom » impulsé par la réforme de l'urbanisme de la loi de modernisation de l'économie (LME), a contribué à modifier le paysage commercial en France. « En effet, sur la seule période 2007-2010, le nombre des supérettes a crû de 30% dans les villes-centres de métropoles, de 31% dans celles de grandes agglomérations, de 25% dans celles d’agglomération intermédiaire et de 23% dans les communes de banlieue. » Sur une décennie, entre 2003 et 2012, le nombre de supérettes a bondi de 55% dans les villes-centres de métropoles alors que dans le même temps, le nombre de supérettes reculait dans les petites villes-centres. « Le phénomène d’expansion des supérettes s’est donc surtout concentré dans les plus grandes villes. »

3/ Les commerces d'alimentation spécialisés (boucherie, boulangerie, etc.) résistent bien en centre-ville

Si les supérettes concurrencent les petites épiceries ou les supermarchés, elles constituent une offre commerciale complémentaire des boucheries et des boulangeries. En centre-ville, entre 2003 et 2012, certains commerces résistent bien tandis que d'autres sont en perte de vitesse. Parmi les commerces alimentaires en recul, la DGE note le commerce de viandes et de poissons (-14% chacun) et les petites surfaces d’alimentation générale (-5%). A l'inverse, trois types de petites surfaces d’alimentation ont beaucoup progressé, de façon constante et relativement uniforme sur le territoire : les commerces de boissons (+31%), de produits surgelés (+36%) et les « autres commerces de détail alimentaires » (+37%) que sont notamment les commerces de produits « bios » et diététiques.

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