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Marché du meuble : Légère reprise en 2015

Selon les chiffres bilan de l'IPEA

Publié le

Après trois ans de baisse, le marché du meuble reprend des couleurs en 2015 avec des ventes en progression de +2,4% à 9,34 milliards d’euros TTC. Pour 2016, les prévisions d'Ipea anticipent aussi un marché à la hausse.

Reprise du marché du meubleAprès -3,0% en 2012, -2,9% en 2013 et -1,5% en 2014, l'année 2015 marque la fin d'une série noire pour le secteur du meuble. C'est ce qu'attestent les chiffres bilans publiés en février dernier par l'Institut de Prospective et d’Études de l’Ameublement (IPEA). « Le marché du meuble retrouve enfin le chemin de la croissance et voit ses ventes progresser de 2,4% sur l’ensemble de l’exercice pour atteindre les 9,34 milliards d’euros TTC » résume IPEA. Plutôt une bonne nouvelle donc, mais « le marché reste cependant encore loin de son pic d’activité de 2011 à 9,84 milliards d’euros TTC. Même si ce résultat est encourageant, le chemin sera encore long pour que le marché renoue avec ce niveau de performances. » Dans le détail, plus qu'un véritable rebond, les experts d'IPEA préfèrent parler de légère reprise : « si la croissance enregistrée sur le dernier exercice permet au marché de progresser de 220 millions d’euros en valeur, cette progression est encore loin de compenser les plus de 700 millions d’euros perdus sur la période 2012-2014. A surface constante, on peut estimer l’évolution du marché à +1% en 2015. » Contrairement à 2014, année durant laquelle seuls les mois de soldes avaient été générateurs de croissance, 2015 affiche une croissance plus soutenue tout au long de l’année, avec un bonus pour le second semestre. Le marché enregistre ainsi des performances de croissance supérieures à 5% sur la période d’août à octobre. « Les résultats du second semestre demeurent donc de bon augure dans l’optique de l’exercice 2016 avec un marché du meuble qui est rentré depuis juin dans une véritable phase de rattrapage des contre-performances des trois exercices précédents. »

Une hausse pour quasi tous les produits

En 2015, la majorité des familles de produits ressort en croissance. Comme entre 2012 et 2014, la literie reste en 2015 « l’un des principaux moteurs du marché avec la cuisine et les canapés, fauteuils et banquettes. »

Dans le détail, les ventes affichent une progression en valeur de 4,1% dans la literie à 1,24 milliard d'euros TTC. « Les spécialistes comme les enseignes de la grande distribution voient leurs ventes progresser sur l’exercice écoulé grâce notamment à une hausse des paniers moyens suite au développement des ventes de literie de 160 cm. » Du côté du meuble de cuisine, après trois exercices difficiles, le segment retrouve son rôle de moteur du marché avec des ventes en valeur en progression de +3,8% à 2,38 milliards d'euros. « Le marché continue de bénéficier de l'engouement des Français pour la pièce cuisine et son potentiel de développement demeure important. » L'amélioration en 2015 dans ce segment vient de la grande distribution après une année 2014 en berne. De leurs côtés, les spécialistes progressent tout au long de l’année montrant « l’efficacité des enseignes nationales pour doper le marché et inciter le consommateur au renouvellement. »

Du côté des meubles rembourrés, 2015 poursuit sur la lancée de l'année précédente : « Le maintien des ventes de meubles rembourrés en 2014, sur un marché en recul de 1,5% était annonciateur d’une reprise à venir, même si cette famille de produit a encore beaucoup de chemin à faire pour recréer de la valeur. » C'est chose faite en 2015 puisque le segment canapés, fauteuils et banquettes progresse en valeur en 2015 de 3,6% à 2,33 milliards d'euros TTC. Sur ce segment, la grande distribution voit ses ventes progresser tandis que chez les spécialistes ameublement milieu et haut de gamme ainsi que chez certains spécialistes salon l'embellie est plus franche.

Le meuble de jardin a également profité en 2015 d'une météo favorable au printemps. Et même « si les ventes sont rapidement revenues à la normale par la suite. Cela n’empêche toutefois pas le segment d’enregistrer un bon résultat en 2015 à +2,7% ».

Le meuble meublant quant à lui atteste d'une moindre forme avec une croissance de ses ventes de seulement.0,4% à 3,02 milliards d'euros. « La baisse permanente de la valeur de ce marché du meublant montre que la politique de prix bas ou barrés n’apporte pas de solutions réelles au consommateur »

Quant aux ventes de meubles de salle de bains, elles reculent à nouveau en 2015 de 4,2% en valeur à 240 millions d'euros.

La distribution spécialisée se taille la part du lion

Les meilleures performances en 2015 sont portées par la distribution spécialisée. « L’année 2015 aura été une année de spécialistes et ce sont donc les spécialistes cuisine (+4,8%) et les spécialistes literie (+4,5%) qui enregistrent les meilleurs résultats sur le marché du meuble. »

Dans le détail, la grande distribution ameublement (ex circuits de l’équipement du foyer et du jeune habitat) « malgré la chute puis la reprise partielle d’un de ses principaux acteurs historiques » est en croissance de +2,7%. Ce segment totalise 50,5% de parts de marché du secteur pour un chiffre d'affaires de 4,72 milliards d'euros TTC. « Les ouvertures ou reprises de magasins auront été nombreuses et auront permis d’entretenir la bonne dynamique du circuit appuyée par les efforts sur la toile. »

Les spécialistes de la cuisine (12,4% de parts de marché, pour un chiffre d'affaires de 1,16 milliard d'euros TTC) enregistrent la meilleure progression du secteur (+4,8% par rapport à 2014). « Les spécialistes cuisine poursuivent le travail commencé les années précédentes en restant au plus près du consommateur, afin de continuer à développer un marché de renouvellement pour une cuisine intégrée que les ménages gardent bien trop longtemps en France (23 ans en moyenne contre 15 ans en Europe). »

L'ameublement milieu de gamme (spécialistes ameublement et petits généralistes) totalise en 2015, 10,6% de parts de marché (990 millions d'euros TTC). Ce segment progresse de +1,6%. L'ameublement haut de gamme (3,9% de parts de marché à 360 millions d'euros de CA TTC) progresse quant à lui de +1,7%. « Les enseignes de l’ameublement milieu haut de gamme profitent de la bonne dynamique du secteur pour renouer à leur tour avec la croissance notamment via de bonnes performances sur les segments literie et rembourré. L’impact des marques ou enseignes sur le haut de gamme fait la différence tandis que l’amélioration de l’assortiment renforce les performances des acteurs du milieu de gamme. »

La vente à distance de meuble reprend aussi des couleurs (+3% par rapport à 2014, 3,5% de parts de marché pour 330 millions d'euros de CA TTC), portée par la progression des acteurs historiques de la VAD et les bonnes performances des pure-players « même si l’activité demeure plus difficile à suivre sur ce segment, les ouvertures et fermetures de sites étant légions. »

Pas de changement en 2015 en ce qui concerne les grands magasins où les résultats reculent encore légèrement (-0,9% par rapport à 2014, pour.0,5% de parts de marché). « Même constat pour les hypermarchés, également en recul, qui préfèrent miser sur leurs sites marchands en ligne pour vendre du mobilier plutôt que sur les points de vente physiques avec des articles souvent gourmands en surface de vente. » Ce format de vente accuse en 2015 une baisse de -0,8% 1,1% de parts de marché). Les grandes surfaces de bricolage (4,1% de parts de marché à 380 millions d'euros TTC) naviguent aussi dans le même sillage avec une baisse de -0,9%.

Quelles perspectives pour 2016 ?

« Les intentions d’achats de meubles des ménages présentent des résultats globalement en hausse pour l’année 2016. » Dans le détail, les meubles meublants sont en hausse à 24,3% vs 20,7% en 2015, même chose pour la literie (17,8% vs 13,1% en 2015), et les meubles de salle de bains (12,3% vs 10,9% en 2015). Les autres secteurs sont plus à la peine et notamment la cuisine intégrée (5,0% vs 5,8% en 2015), les sièges de salon (13,3% vs 14,8% en 2015) ou encore les luminaires (21,4% vs 23,3% en 2015). Globalement, l'IPEA espère que « le redémarrage du marché de l’immobilier (hausse prévue de 5% des mises en chantier pour 2016) saura relancer les ventes durant l’année à venir ».

Les réseaux à suivre en franchise

En franchise, les réseaux les plus dynamiques dans le secteur du meuble sont incontestablement à chercher du côté des cuisinistes. Parmi ces réseaux spécialistes, l'on peut notamment citer :

Arthur Bonnet : Marque française de cuisine référence en design et décoration, le réseau Arthur Bonnet se développe en concession depuis 1976. Actuellement fort de 96 points de vente, ce réseau a pour atout majeur une fabrication française (Label Origine France Garantie). Pour rejoindre ce réseau de cuisinistes aux collections bien marquées, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 75.000€ (droit d'entrée 0€ - investissement global 300.000€). Le CA réalisable après 2 ans est estimé par l'enseigne à 1,150 million d'euros.

Aviva Cuisines : Développé en franchise depuis 2007, le réseau Aviva Cuisines décline une gamme de cuisines allemandes design de qualité, avec électroménager inclus, et à prix bas. Ce réseau qui compte actuellement 57 points de vente se développe essentiellement dans les zones commerciales de périphérie sur des surfaces de vente de 350 à 450m². Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 75.000€ (droit d'entrée 18.000€ - investissement global 180.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,3 million d'euros en moyenne.

Cuisine Plus : Justifiant d'une expérience de plus de 30 ans, Cuisine Plus se développe en franchise depuis 1984. Son concept renouvelé en 2012 se concentre sur le parcours client. Les gammes développées profitent de l'appui d'un groupe puissant (Snaidero - Nobilia). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 80.000€ (droit d'entrée 23.000€ - investissement global 350.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,5 million d'euros.

Cuisinella : Développée en concession depuis 1992, l'enseigne Cuisinella fait partie des poids lourds de la cuisine en France avec près de 250 points de vente. S'appuyant sur l'expérience du groupe SALM (Société Alsacienne de Meubles), fabricant de meubles de cuisines en France depuis 1959, Cuisinella est une marque connue (2e marque de cuisines française en notoriété spontanée et en souvenir publicitaire, devancée par Schmidt, une enseigne du même groupe). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 70.000€ (droit d'entrée.0€ - investissement global de 300 à 400.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 2 millions d'euros.

Cuisines Center : Développée en licence de marque depuis 2013, Cuisines Center est une jeune enseigne au concept novateur. Son offre s'architecture autour de 4 univers (Prêt-à-poser, First, Confort et Expert) pour répondre à une demande client large (gamme de prix à partir de 790€). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 15.000€ (droit d'entrée 10.000€). Le CA réalisable après deux ans est variable en fonction de la taille du magasin.

Cuisines Raison : 1er réseau de cuisinistes exclusivement à domicile, Cuisines Raison développe son concept atypique en franchise depuis 1999. Premier réseau de conception de cuisines sans magasin, l'enseigne compte aujourd'hui 73 points de vente. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 15.000€ (droit d'entrée 12.000€ - investissement global 45.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 290.000€.

Cuisines Schmidt : Développée en concession depuis 1989, l'enseigne Cuisine Schmidt vire largement en tête des réseaux de cuisinistes avec plus de 450 implantations en France. S'appuyant sur l'expérience du groupe SALM (Société Alsacienne de Meubles), fabricant de meubles de cuisines en France depuis 1959, Cuisines Schmidt est la première marque de cuisines française en notoriété spontanée et en souvenir publicitaire (juste devant Cuisinella, une enseigne du même groupe). Pour rejoindre ce réseau leader, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 70.000€ (droit d'entrée 12.000€ - investissement global de 350 à 450.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,8 million d'euros.

Envia : Développée en licence de marque depuis 2010, l'enseigne Envia décline une collection moyenne haut-de-gamme répondant à toutes les envies. Aujourd'hui à la tête de 7 points de vente, l'enseigne poursuit son développement avec un argument de choc : le coût d'investissement est réduit ce qui permet d'être bénéficiaire dès le premier exercice ! Pour rejoindre ce jeune réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 40.000€ (droit d'entrée 10.000€ -investissement global variable en fonction du bâtiment).

Inova Cuisine : Développée en concession depuis 2009, l'enseigne Inova Cuisine cultive sa différence en proposant uniquement des meubles de fabrication française. Fort d'une vingtaine d'implantations actuellement, ce réseau multiplie les ouvertures depuis son lancement avec une dynamique forte. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 40.000€ (droit d'entrée 12.000€ - investissement global 80.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 900.000€.

Mobalpa : Lancée en concession en 1948, Mobalpa fait partie des pionniers et des poids lourds du secteur avec quelque 270 implantations sous enseigne. Cuisines, mais aussi salle de bains et rangements, chez Mobalpa, les meubles se déclinent dans toutes les pièces. Chaque magasin d'une surface moyenne de 400m² propose la gamme de cuisines la plus large du marché. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 60.000€ (droit d'entrée 0€ - investissement global 300.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,4 million d'euros.

Socoo'c : Lancée en franchise en 2007 par le Groupe Fournier, SoCoo’c compte aujourd’hui plus de 40 magasins en France. Son offre résolument orientée jeune habitat surfe avec succès sur la vague du "do it yourself". Inventive, fonctionnelle et esthétique, la collection SoCoo’c décline des modèles jeunes et personnalisables à prix attractifs. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 60.000€ (droit d'entrée 15.000€ - investissement global 300.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,5 million d'euros.

Hormis la cuisine, d'autres spécialistes sont à suivre en franchise dans le secteur du meuble comme notamment :

Gautier : Créateur, fabricant français de mobilier contemporain depuis 1958, Gautier se développe en franchise depuis 2005. Cette enseigne à la forte personnalité jouit d'une forte notoriété de qualité dans le monde entier au travers d'une centaine d'implantations. Pour rejoindre cette enseigne synonyme du style et du bon goût à la française, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 100.000€ (droit d'entrée 20.000€ - investissement global à partir de 230.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1 500€/m².

BoConcept : L'enseigne danoise BoConcept lancée en franchise en 1993 se démarque de ses concurrents par des collections Urban Design customisables. Présente dans 56 pays avec plus de 300 magasins, BoConcept se déploie en France soit en centre-ville soit au sein d'emplacements stratégiques en ZAC. Pour rejoindre ce réseau international, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 165.000€ (droit d'entrée 25.000€ - investissement global 1.000€/m²). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 1,6 million d'euros.

Litrimarché : Spécialiste de la literie en franchise depuis 2003, Litrimarché surfe sur un marché porteur. Forte de près de 90 implantations, cette enseigne distribue les principales grandes marques de literie (matelas, sommiers, lits) et des banquettes. Le concept Litrimarché nécessite un faible investissement gage de rentabilité. Pour rejoindre ce réseau dont les produits sont hors effets de mode, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 20.000€ (droit d'entrée 5.000€ - investissement global 65.000€).

Réponse Lit : Lancée en licence de marque depuis 2013, Réponse Lit compte aujourd'hui une dizaine d'implantations sous enseigne. Ce réseau décline dans ses magasins un ensemble de produits en literie fixe, relaxation électrique en départ de gamme, milieu de gamme et haut de gamme. S'ajoute selon les cas un rayon sièges et canapés et un rayon décoration. Pour rejoindre ce jeune réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 30.000€ (droit d'entrée 10.500€ - investissement global de 70 à 100.000€). Le CA réalisable après deux ans oscille selon les surfaces de vente de 300 à 600.000€.

Hémisphère Sud : Lancée en concession en 1998, Hémisphère Sud fait partie du Groupe Gram depuis 2014. Spécialiste de l'aménagement de la maison, Hémisphère Sud développe un concept original englobant la vente de meubles et d'objets de décoration, pour des achats plaisir et pratique. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 100.000€ (droit d'entrée 12.500€ - investissement global 250.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 750.000€.

Captain Oliver : Créée en 1996, l'enseigne Captain Oliver fait partie du Groupe Gram depuis 2003 et se développe en franchise depuis 2004. Ce réseau s'appuie sur un concept innovant mixant la vente de meubles et d'objets de décoration. L'ambiance déclinée par Captain Oliver fait la part belle à l'exotisme avec des magasins où chaque produit est mis en situation. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 80.000€ (droit d'entrée 9500€ - investissement global 210.000€). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 750.000€.

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