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En 2016, quelles perspectives d'achat sur internet ?

Selon une enquête Fevad/CSA

Publié le

Selon une enquête réalisée par le CSA pour le compte de la Fevad, les perspectives d'achat sur internet en France sont orientées à la hausse. Quels sont les secteurs les plus prometteurs ? Quid du développement du m-commerce ? Quelques éléments de réponse.

l'e-commerce en 2016Selon l'enquête Fevad/CSA, l'année 2016 est d'ores et déjà placée sous le signe de la consommation online. Ainsi, comme en 2015, en 2016, 9 e-acheteurs sur 10 envisagent d'acheter autant ou plus sur internet que l'année précédente. Interrogés sur l'impact de la crise, seuls 3 e-acheteurs sur 10 (30%) estiment que le contexte économique difficile affectera leur consommation sur Internet. Ce chiffre est « en baisse de près de 10 points en un an (39% en 2014), notamment chez les femmes (-12 points vs. 2014), les 18-24 ans (-10 points), les 50 ans et plus (-11 points), les CSP- et les inactifs (respectivement -10 et -12 points). »

Que vont acheter en ligne les e-acheteurs ?

De l’habillement pour 57% des sondés. Ce chiffre grimpe même à 67% chez les 25-34 ans et à 65% chez les femmes. Les e-acheteurs prévoient aussi d'acheter en ligne des produits culturels (52%, 62% pour les CSP+), mais aussi des voyages et des produits du tourisme (43%, 52% pour les CSP+) ainsi que des produits techniques/électroménagers (42%, 47% pour les hommes). D'autres produits plus récemment apparus à la vente en ligne connaissent une forte poussée d'intention. Il s'agit notamment des bons d’achat à valoir en magasin ou en ligne (29%, +8 pts vs. 2015), de service d’économie collaborative (15%, nouvel item) et objets connectés (13%) et des médicaments sans ordonnance (11% vs. 8% en 2014).

Le m-commerce fait son trou

La démocratisation du Smartphone consolide-t-elle le recours au m-commerce ? Certes oui. Ainsi, aujourd’hui, alors que 81% des Français possèdent un Smartphone et 57% une tablette, ces outils sont massivement utilisés pour acheter en ligne. « 32% des équipés ont utilisé leur tablette pour effectuer des achats en 2015 (vs. 29% en 2014) et 20% leur Smartphone (vs. 17% en 2014). Un taux qui monte à 26% parmi les équipés 4G (+ 3 points vs. 2014). » Que vont acheter les Français en mobilité ? En 2016, les achats envisagés à partir du smartphone porteront essentiellement sur l’habillement (54%, 64% chez les femmes et 68% des 25-34 ans), les produits culturels (51%) et les produits techniques, d’électroménager (42%).

Le voyage / tourisme arrive en 4e position (38%), suivi par la beauté / santé (36%), l’alimentation (27%) et la maison / décoration (26%).

Outre les achats, les équipés en smartphones envisagent massivement d'installer de nouvelles applications de sites marchands. Cet usage reste l’un des principaux envisagés pour 2016 sur Smartphone (60%, vs. 57% en 2014). Suivent l’utilisation du mobile pour flasher les QRcodes (44% vs. 43% en 2014), et l’utilisation du mobile en magasin pour s’orienter dans les rayons et comparer les prix (43% vs. 47% en 2014). « L’intention d’utiliser la géolocalisation reste encore secondaire (32% vs. 31% en 2014), tout comme l’intention de faire appel à l’achat sur internet en magasin depuis son mobile (29%, nouvel item). »

La consommation collaborative convainc de plus en plus

En 2016, 62% des e-acheteurs ont l’intention d’utiliser la consommation collaborative ! C'est beaucoup plus qu'en 2013 (20%), et qu'en 2015 (39%).

Contrairement au modèle classique de commerce, la consommation collaborative ne se fait pas uniquement en tant qu’acheteur, mais aussi en tant que vendeur. Ainsi, 16% des sondés ont déjà eu recours à l’un de ces modes de consommation collaborative en tant que vendeur (23% pour les CSP+). « Et 27% ont l’intention d’y avoir recours en 2016 (35% chez les CSP+). » Parmi les moins convaincus, l'enquête pointe les seniors « un peu plus frileux (10% y ont déjà eu recours et 21% en ont l’intention pour 2016). »

Parmi les plus fortes progressions sur un an, les ventes directes et notamment les achats groupés directement aux producteurs par Internet passent de 9% en 2015 à 32% d'intentions en 2016. « La réservation d’hébergements auprès de particuliers (34%, stable par rapport à 2014) et le covoiturage (29%, +3 points vs. 2014) sont également fortement envisagés pour 2016. »

Pourquoi l'économie collaborative séduit toujours plus les e-acheteurs ? Pour des questions financières en premier lieu. Ainsi pour 88% des sondés, la consommation collaborative permet de faire des économies substantielles. « 6 e-acheteurs sur 10 se sentent d’ailleurs contraints d’utiliser ces nouvelles pratiques collaboratives du fait de la crise économique (60%, et 67% des CSP-). » Ceci étant, les pratiques collaboratives ont d'autres arguments massues à faire valoir : elles permettent en effet d’optimiser les ressources disponibles (87%), de trouver un produit/ un service que l’on ne trouve pas ailleurs (78%), de varier ses achats (70%), ou même de faire des rencontres (69%).

Dernier enseignement sur l'économie de partage : la consommation collaborative ne se substitue pas aux circuits d’achat classiques : elle s’y ajoute (76%). 87% d’entre eux déclarent d’ailleurs n’y faire appel que dans certaines occasions.

Données stables sur les modalités de livraison

En 2015, les Français qui ont acheté en ligne se sont principalement fait livrer chez eux (88%) ou dans un Point Relais (81%). 3 e-acheteurs sur 10 (31%) ont également opté pour une livraison en magasin et 7% pour une livraison en consigne. « Pour 2016, les intentions des e-acheteurs restent les mêmes, bien que l’on observe un score en hausse pour la livraison en consigne (13% vs 7%). »

A noter : La moitié des e-acheteurs serait intéressée par une livraison effectuée par un particulier, pour un prix moins élevé (51%). Parmi les nouvelles formules actuellement en test chez les distributeurs, la livraison de produits dans le coffre de la voiture ne convainc que 31% des sondés, « tandis que le recours à un drone n’intéresserait que 28% d’entre eux ».

Enfin, 35% des e-acheteurs seraient intéressés par un système de livraison express en illimité, moyennant le versement d’une cinquantaine d’euros.

Des attentes sécuritaires fortes

Selon l'étude Fevad/CSA, « 60% des e-acheteurs estiment qu’il est prioritaire que les commerçants en ligne s’engagent sur la sécurité des transactions réalisées sur le site ». 55% veulent également que la sécurité de leurs données personnelles soit assurée. Outre la sécurité, les e-acheteurs attendent des sites e-commerce des tarifs affichés clairs, en termes de produit comme de livraison (52%). La personnalisation des offres en fonction du profil (6%) et l'historique de navigation (3%) ferment le classement.

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