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Supérettes de centre-ville : la bataille ne fait que commencer !

Le format n'en finit pas de progresser

Publié le

Franprix, Monop' Casino Shop, Carrefour City, Intermarché Express, A2 Pas... les enseignes se battent pour conquérir les meilleurs emplacements « sans voiture » des centres-villes !

Après le tout supermarché des années 80 entrainant les fermetures en série des petits magasins alimentaires de proximité, l'heure est aujourd'hui au sein des grandes enseignes de réinvestir les centres-villes. Pourquoi ? Tout simplement parce que de plus en plus, les citadins délaissent leur voiture pour se ravitailler. A Paris selon l'Insee, seulement 7 % des habitants feraient aujourd'hui leurs courses en voiture, soit un taux ridiculement bas si l'on compare avec les 71 % de la moyenne nationale. Et comment fait-t-on ses courses sans voiture ? En optant pour des solutions d'ultra-proximité pardi ! Certes un peu plus chers mais plus pratiques, les supérettes de centre-ville reviennent de plus en plus dans le quotidien des citadins. Pourquoi plus pratiques ? Parce qu'à l'évidence, les urbains se déplaçant à vélo, en métro ou en tram cultivent des réflexes différents. Aux pleins caddys d'une semaine, ils optent pour des courses au jour le jour, juste ce qu'il faut pour le soir ou le week-end. Cette logique des petites quantités répond aussi beaucoup mieux au manque de place pour le stockage des petits logements urbains. Ajoutez à cela le gain de temps, et vous obtenez le profil type d'une supérette de quartier !

Une bataille des grandes enseignes

Face aux « nouveaux » besoins exprimés par les citadins (au niveau de vie généralement élevé, ce qui ne gâche rien !), les enseignes de la grande distribution ont rapidement répondu par des concepts de proximité. Franprix, Carrefour, Monoprix, Casino, Intermarché, Auchan…tous s'y sont mis ! Mais décliner un bon concept ne suffit pas, il faut pour qu'il perce, que le magasin soit bien placé. Et c'est là que depuis quelques mois, une véritable foire d'empoigne se joue pour capter les espaces à potentiel à la barbe de la concurrence. Pieds d'immeubles, zones de transit, les surfaces de 120 à 400 m² avec une belle vitrine s'arrachent désormais en centre-ville avec dans le viseur un ticket de caisse moyen oscillant entre 10 et 14 € et des monétisations au mètre carré pouvant atteindre les 10 000 € par an ! Selon Nielsen, les quelque 10 000 supérettes aujourd'hui ouvertes raflent 7 % du chiffre d’affaires du PGC-FLS. La progression annuelle de ce format de + 6,3 % s’expliquerait entièrement selon Nielsen par les mouvements du parc. De quoi attiser plus encore les convoitises de grands groupes, et la concurrence bien sûr !

Deux leaders historiques et des challengers

Sur le marché de la supérette de quartier, deux acteurs historiques se positionnent depuis des lustres et ont du coup l'avantage du nombre et des emplacements premiums : Casino (Franprix, Leader Price, Monoprix soit quelque 7 500 supérettes) et Carrefour (Proxi, 8 à Huit, Carrefour Contact, Carrefour City, Express ou Market, et Dia soit près de 4 500 supérettes). Les challengers qui se sont réveillés plus tard grignotent peu à peu les parts de marché. Il s'agit notamment de Intermarché Express, Utile (système U), A2 Pas (groupe Auchan) ou encore Marks & Spencer Food ! Ces dernières années, ces challengers ont bénéficié d'une aide inattendue de l'Autorité de la Concurrence. En effet, en juillet 2013 Casino s'est vu dans l'obligation lors du rachat de Monoprix, de céder 55 enseignes sur Paris. Carrefour a également dû lors du rachat de Dia se délester de 56 magasins à Paris et dans les grandes métropoles de province. Sachant que les places sont chères en centre-ville (au propre comme au figuré !), tous les formats ayant pignon sur quartier ont multiplié ces derniers temps les points d'attraction pour rentabiliser au maximum chaque mètre carré. A l'atout d'une forte amplitude horaire, environ 8 heures-22 heures du lundi au samedi, avec ouverture obligatoire le dimanche matin, les supérettes ajoutent quasiment systématiquement un assortiment de produits de plus en plus large (entre 3 000 et 6 000 références selon les enseignes), des produits frais et des rayons entièrement dédiés au snacking. Beaucoup ont également misé sur des services ajoutés comme le pick and collect, les casiers relais, etc.

Les enseignes à suivre en franchise

Carrefour Proximité : Avec quelque 1 750 points de vente sous enseigne Carrefour Contact, Carrefour City, Carrefour Montagne, Carrefour Express et 8 à Huit, le Groupe Carrefour s'impose comme le N°1 de la franchise alimentaire. Acteur historique sur les formats de proximité, Carrefour propose aux candidats gérants de belles opportunités à la création mais aussi à la reprise. Le groupe Carrefour Proximité accueille chaque année plus de 150 nouveaux franchisés.

Pour exploiter le concept Carrefour Proximité, un apport personnel d’un montant de 7 500 € est à prévoir.

Casino Proximité : Les formats de proximité du Groupe Casino se déclinent essentiellement sous les enseignes Vival, Spar, Spar Express, mais aussi Franprix. Pour rejoindre cet acteur historique de la proximité en milieu rural et urbain, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 70 000 € pour Spar, et 20 000 € pour Vival. Pour 2015, Casino Proximité a pour objectif de recruter sur l'ensemble du territoire de 300 à 500 nouveaux gérants. Depuis 2011, Casino propose aussi aux candidats une nouvelle enseigne de proximité en affiliation: Casino Shop. Ce format est dédié aux villes de plus de 3 000 habitants. Elle compte déjà quelque 300 implantations.

Coccinelle Express : Ce réseau développé par le Groupe Codifrance (filiale Française du Groupe Colruyt, leader de la GMS en Belgique) a été lancé en affiliation en 2011. Il compte plus de 80 implantations et décline dans ses rayons environ 3 000 références dont des produits frais, des fruits et légumes et des produits snacking. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 30 000 €.

Dia : Né en Espagne en 1979, le Groupe Dia spécialiste du hard-discount se développe en France depuis de nombreuses années (d'abord sous enseigne Ed, puis Dia). L'enseigne développe deux concepts distincts : les magasins de centre-ville (300 m²) et les magasins de périphérie (900 m²).Depuis 2014, les magasins Dia de France sont sous le giron du Groupe Carrefour. Pour rejoindre ce réseau qui compte plus de 800 implantations en France, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 25 000 €.

Franprix : Née en 1958, l'enseigne Franprix qui appartient au Groupe Casino développe en affiliation 900 points de vente en Ile-de-France et dans les grandes villes françaises. Chaque magasin situé au cœur des villes et des quartiers propose une offre alimentaire complète (marques nationales et MDD Leader Price). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 120 000 €. Depuis 2013, Franprix décline également un concept baptisé Franprix Nano plus spécifiquement dédié aux zones de flux et aux quartiers résidentiels. Pour rejoindre ce concept développé en affiliation, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 50 000 €.

Honiby : Entité du groupe Picoty, qui développe depuis 1932 un réseau de station-service intégrant des magasins de proximité, Honiby propose depuis 2014 son modèle de commerce de proximité multiservices en franchise, où l'on retrouve notamment produits alimentaires du quotidien et offre de restauration en vente à emporter. Le réseau recherche des candidats pour des ouvertures en milieu urbain ou de périphérie. Le concept est accessible à partir de 50 000 € d'apport personnel.

Sans oublier les spécialistes du Bio comme :

Biocoop : Developpé en coopérative depuis 1987, Biocoop proposent dans ses rayons quelque 8 000 références bio. Implantées à la fois en centre-ville, en périphérie et en zone commerciale, les 340 boutiques Biocoop oscillent entre des surfaces de 50 à 800 m² (260 m² en moyenne). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer de 33 % du montant de l'investissement global de son projet.

L'Eau Vive : Créée en 1979, L’Eau Vive est une enseigne spécialiste du bio développée en franchise depuis 2009. Chaque boutique d'une surface moyenne de 300 m² propose tout un assortiment de produits bio (alimentaires, soins de la personne, produits ménagers, etc) et une offre boulangerie (pain bio cuit sur place). Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 100 000 €.

Le Grand Panier Bio : Né en 1996, le réseau Le Grand Panier Bio a choisi de se développer en franchise en 2009. Il propose son modèle de magasin dédié aux produits bio offrant 13 000 références dans des univers variés. Le concept se décline en deux formats : le format de 250 m² sans boucherie qui nécessite un apport personnel minimum de 70 000 € et le format 650 m² avec boucherie qui nécessite un apport personnel minimum de 180 000 €.

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