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Claude Onesta : la vision d’un coach champion du monde de handball sur le monde de la franchise

Le capital humain dans un réseau

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Calude Onesta était l'invité Grand Témoin du 4e colloque L'indicateur de la franchise Caisse d'Epargne organisé en partenariat avec LSA et Toute La FranchiseClaude Onesta, le sélectionneur national de l’Equipe de France de Handball était présent au 4e colloque L’indicateur de la Franchise Caisse d’Epargne (événement mis en place en partenariat avec LSA et Toute La Franchise) en tant que Grand Témoin d’une soirée placée sous le thème du « Capital humain d’un réseau » ou « Comment détecter les talents et associer les intelligences ». Un thème qui colle parfaitement au monde de la franchise mais aussi au travail quotidien d’un coach sportif en charge de faire triompher un collectif composé de talents venant d’horizon différents et n’ayant pas forcément, à la base, les mêmes envies, besoins, attentes ou aspirations.

Claude Onesta est, rappelons-le, le coach français le plus titré tous sports collectifs confondus. Son expertise sur la gestion du capital humain n’est donc plus à démontrer. Son approche et sa philosophie, au contraire, ont pu surprendre quelques responsables de réseaux présents. Tant et si bien que l’intervention de ce grand monsieur du sport français aura été perçue comme une véritable séance de coaching les quelques 300 dirigeants de réseaux franchisés présents.


« Pourquoi recruter des personnes compétentes pour ensuite passer mon temps à contrôler ce qu’elles font ? »
En une phrase, Claude Onesta a su planter le décor de son intervention. A ses yeux, son métier de manager est de savoir faire confiance et totalement responsabiliser ses équipes : « j’ai 10 collaborateurs au sein du staff de l’Equipe de France. J’estime que chacun d’eux est un expert dans son domaine. Je les laisse donc travailler en complète autonomie et proposer ce qu’ils veulent. Et surtout, je n’aime pas avoir à valider leurs idées » et d’ajouter « si je dois valider le travail de 10 collaborateurs, nous ne sommes plus 11 à faire avancer le projet Equipe de France de Handball, je suis le seul. Et je pense que seul, on est moins fort qu’à 11 ».


Si je suis la tête dans le guidon, je ne peux pas voir venir
L’actuel sélectionneur de la Fédération Française de handball est même plutôt fier d’avouer que sans lui, le bateau peut très bien avancer. Mais il souligne le fait que ce mode de fonctionnement lui permet de prendre du recul quant à l’immédiateté du terrain : « Responsabiliser mes équipes me permet de pouvoir regarder un peu plus loin pour pouvoir anticiper les choses. Je vois venir. Et je peux donc agir plus vite et plus efficacement, sans avoir besoin de tout chambouler au dernier moment ».


« Le manager doit accepter d’avoir peur »
Gérer les hommes, c’est aussi parfois être capable de laisser faire ses équipes sur des idées qui ne sont pas les nôtres et leur permettre d'agir en conséquence. « Parfois, j’ai peur car je me dis que les choses que mes collaborateurs font ne sont pas celles qu’il faudrait faire ou tout du moins, que je ferais, moi. Et puis souvent, j’ai tort et tout se passe bien. En faisant confiance aux gens, je dois accepter d’être celui qui, dans mon réseau, aura peur. En tant que sélectionneur et que manager du groupe France, c’est ce rôle que j’assume. Je suis celui qui a peur et je dois tout faire pour rester le seul ».


Pourquoi mettre les gens en concurrence quand on veut les faire avancer ensemble ?
Ce sélectionneur multi-médaillé (Championnats du Monde, Jeux Olympiques, Championnats d'Europe) a également abordé un point auquel sont confrontés tous les franchiseurs : le recrutement. Il a pu expliquer sa volonté de ne pas axer ses décisions de sélectionneur sur le seul aspect technique : « Quand je prépare ma sélection, je ne prends pas les meilleurs techniquement. Je regarde aussi les valeurs sociales. Pour atteindre notre objectif, nous allons devoir vivre une aventure durant plusieurs semaines, tous ensemble ! Si on ne se supporte pas, j’aurais beau avoir les meilleurs, on ne gagnera pas ». Pour bien insister sur ce point et faire un parallèle complet avec le monde de l’entreprise, le sélectionneur des Bleus a pris à parti la salle avec une question qui aura certainement fait réfléchir : « Comment voulez-vous faire aboutir un projet commun, comment voulez-vous atteindre vos objectifs si vous ne placez que des valeurs de concurrence au sein de vos propres équipes ? »


En très bon orateur, c’est sur cette question que ce manager de renom a mis fin à son intervention, véritable parallèle entre la gestion d’une équipe sportive et la gestion d’un réseau de franchisés. Dans les esprits des 300 experts de la franchises présents, cette « échange » avec Claude Onesta restera certainement comme un moment fort de ce 4e colloque L’indicateur de la franchise Caisse d’Epargne et le coup d’envoi parfait pour le Forum Franchise Lyon 2015.

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