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Commerces discount : Les bazars font recette selon Xerfi !

Les magasins de type bazar surfent sur l’« achat malin »

Publié le

Dans une étude récemment publiée, le cabinet d'étude sectorielle Xerfi atteste de la bonne santé des bazars, boostés par la crise et la généralisation de « l'achat malin ».


Babou, Bazarland, Marché aux affaires, Gifi, Centrakor, Foir'fouille, etc, et par extension les ténors de l'occasion et du dépôt vente comme Troc.com, Planet Cash, Cash Converter, etc ont le vent en poupe ces dernières années. C'est du moins ce qu'atteste l'étude signée Xerfi intitulée « Les enseignes à petits prix – Bazars, discount et déstockage dans l’équipement de la maison et de la personne : perspectives et axes de développement d’ici 2016 ». Pourquoi un tel succès ? Selon Xerfi, « leur positionnement prix n’y est bien sûr pas étranger ».

Et de fait, par temps de crise, quand le pouvoir d'achat est en berne, les consommateurs traquent la bonne affaire à tous les coins de rue. Et comme le souligne Xerfi, le format a de l'avenir : «
L’achat « malin » restera en effet plébiscité par les consommateurs, même dans un contexte d’amélioration du pouvoir d’achat des ménages ». En 2014, le chiffre d'affaires des 15 leaders du segment s'élève à 3,5 milliards d'euros. Il « progressera de 8% en 2015 et de 7% en 2016 dépassant les 4 milliards d’euros à cette date », selon Xerfi.


De gros efforts consentis

Selon Xerfi, les enseignes à petit prix ont depuis quelques années opérés de gros changements dans leurs rayons. Là où le désordre régnait naguère, les grandes enseignes ont fait le tri pour monter en gamme. « Pour se défaire de l’image négative des discounters et des solderies, les enseignes revoient leurs concepts de vente et cherchent à valoriser le rapport qualité/prix de leurs produits ». L'offre plus qualitative s'accompagne d'une mise en scène plus classique. La mise en rayon plus soignée invite les consommateurs à se laisser tenter. « De plus, elles investissent dans les outils logistiques pour mieux contrôler leurs approvisionnements. » Et ces efforts paient, côté consommateurs mais aussi côté entrepreneurs.

«
Les opérateurs de l’équipement de la maison et de la personne à petits prix ont renforcé et développé leur maillage territorial ces dernières années, à l’image de Centrakor dont l’objectif est d’atteindre 300 magasins en 2017 ou encore les enseignes néerlandaises Hema et Action qui se sont installées dans l’Hexagone. »

D'autres efforts ont été consentis sur le terrain du cross-canal. «
Cela leur permet de répondre aux attentes des consommateurs qui veulent optimiser leur budget (ex : récupérer un article gratuitement en magasin plutôt que payer des frais de livraison), d’améliorer la satisfaction client et donc le taux de fidélisation. » Sites marchands mais aussi appli mobiles, les opérateurs leaders investissent également les réseaux sociaux « pour encourager l’achat, fidéliser la clientèle, recruter de nouveaux consommateurs et affiner la connaissance de leurs clients. »

Mais, selon Xerfi, le cross-canal est encore trop peu développé sur le segment : Seules 7 des 22 enseignes étudiées par Xerfi disposent, pour le moment, d’un site marchand. «
Ce retard sur internet de nombreux distributeurs d’articles à petits prix est un sérieux handicap face à l’intensification de la concurrence. » Magasins physiques (La Halle, Kiabi, Ikéa...) et e-commerçants attirés par ce marché en pleine expansion ont quelques longueurs d'avance sur le numérique. « Dans ce contexte, il y a fort à parier que le secteur, encore constitué de nombreux magasins indépendants, va continuer à se structurer autour des grandes enseignes comme GiFi, Centrakor ou La Foir’Fouille. »


Les enseignes à suivre en franchise

Babou : Initialement soldeur, puis discounter, le réseau Babou se développe depuis 1978 sous mandat de gestion. Actuellement forte de 92 implantations, l'enseigne recherche des candidats dynamiques. Pour intégrer ce réseau, le candidat n'a que très peu d'investissement à sa charge. Le gérant mandataire n'est en effet pas propriétaire du magasin, ni des marchandises qui restent la propriété de Babou. Chaque année, ce réseau ouvre en moyenne 5 nouvelles unités.

Bazarland : Développé en franchise depuis 1990, Bazarland qui a mis sur les rails un nouveau concept en 2012 compte aujourd'hui 31 implantations. Ses unités installées en zone d'activité commerciale ou en retail park sont d'une surface moyenne de 1.000 m2. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 150.000 € (droit d'entrée 20.000 €, investissement global de 300.000 € + 240.000 € de stock). Le CA réalisable à 2 ans est estimé par l'enseigne à 1.300.000 €.

Le marché aux affaires : Développé en propre puis en franchise depuis 2004, le Marché aux affaires compte aujourd'hui 90 implantations (20 créations en 2014). Les magasins le Marché aux affaires se déclinent autour de surface d'environ 1.000 m2 en zone d'activité commerciale ou sur un axe routier à fort trafic. Pour rejoindre cette enseigne très dynamique, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 60.000 à 80 .000 € (droit d'entrée 10.000 €, investissement global 50.000 € + 180.000 € de stock).

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