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La mode : un secteur chéri de la franchise !

Le CA moyen en franchise dépasse largement celui d'un indépendant

Publié le

Dans une étude récemment publiée, Xerfi affirme l'appétit des créateurs de boutiques de mode pour les différentes formes du commerce organisé et notamment la franchise. A cela rien d'étonnant d'ailleurs : le CA moyen en franchise dépasse allègrement celui réalisé en restant indépendant !

shopping vdlf Le 19 janvier dernier, Xerfi publiait les résultats de son étude intitulée « Les performances de la franchise dans la mode – Habillement, chaussures, lingerie, etc. : classements, chiffres clés et performances financières de 40 franchises nationales ».


Selon l'institut d'études sectorielles, « la belle percée » réalisée ces dernières années par les formes de franchise, commission-affiliation ou licence de marque dans les secteurs de la mode s'explique par un maitre mot : réciprocité.

En effet, «
ce système d’affaires présente un intérêt bien compris pour les deux parties. Pour les enseignes, la franchise permet un développement rapide sur l’ensemble du territoire tout en limitant les investissements, largement supportés par les adhérents. Pour les commerçants indépendants, le commerce organisé est un moyen de profiter de la notoriété, de l’offre et du savoir-faire d’une enseigne sans prendre tous les risques inhérents à la création d’une boutique. »

Mode en franchise, du pour et du contre

Sur la base de deux panels représentatifs d’enseignes, les experts de Xerfi ont comparé les performances de la franchise avec celle des commerçants indépendants sans enseigne. Cette analyse fait ressortir au positif que la franchise permet d’atteindre un niveau de ventes plus élevé « avec un chiffre d’affaires moyen des franchisés étudiés de près de 1 million d’euros entre 2010 et 2013, contre un peu plus de 600.000 euros pour les indépendants sans enseigne sur la période. » Au négatif, selon les experts Xerfi, le modèle de la franchise n’est pas « pour les distributeurs de détail d’articles de mode le gage d’une rentabilité supérieure à celle des commerçants sans enseigne. »

Clairement, un indépendant ne dégage plus de marge qu'un franchisé. «
Les taux de résultat d’exploitation des deux catégories ont ainsi atteint, par exemple, 2,1% en 2013 tandis que les taux de résultat net se sont établis à des niveaux très voisins entre 2010 et 2013 ». Pourquoi si peu de différence ? Xerfi l'explique par le fait que si effectivement, « grâce aux économies d’échelle, les franchisés ont des frais de personnel (en proportion de leur chiffre d’affaires) moins élevés que les indépendants », en contrepartie, ils doivent s'acquitter d'une redevance d'exploitation plus ou moins conséquente selon les réseaux.

Autre point relevé par l'étude Xerfi : les performances économiques et financières des différents segments analysés varient fortement. «
Si le taux de résultat d’exploitation moyen des franchisés de lingerie a dépassé 8% entre 2010 et 2013, celui des discounteurs a été très modeste, voire négatif sur la période. »

Les enseignes de mode à suivre en franchise

Huit grands segments de la mode sont principalement développés en franchise (prêt-à-porter féminin, masculin, enfant, mixte et discount, lingerie, chaussures et sportswear). Selon les réseaux, les contrats sont proposés en franchise et en commission-affiliation, plus rarement en partenariat, en concession ou encore en gérance. Selon la typicité des enseignes, les concepts sont soit focalisés sur un segment de la mode (hommes, femmes, enfants, chaussures, sportwear, etc), soit ils intègrent la mode parmi leurs produits (concepts multi-produits comme Babou).

Les concepts se développent sur une vaste palette de gammes : du plus prestigieux au plus discount.

Parmi les enseignes à suivre dans le segment du prêt-à-porter :

Aigle : Lancée en franchise en 1989, l'enseigne Aigle jouit d'une réputation sérieuse et bien ancrée dans l’esprit « Outdoor Lifestyle » depuis 1853. Principalement connue pour ses bottes en caoutchouc inspirées du nautique, l'enseigne surfe sur la tendance « retour aux source »s avec comme points forts l'authenticité, la qualité, le style et la fonctionnalité. Déjà forte de 80 implantations, l'enseigne Aigle recherche en priorité des commerçants accueillants qui placent le conseil clients au cœur de leurs démarches. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 50.000 € pour un investissement global compris entre 150 à 200.000 €. Les boutiques Aigle s'inscrivent sur des surfaces moyennes entre 80 et 100m² / 6m de vitrine. L'enseigne estime le chiffre d'affaires réalisable après deux ans d'activité entre 250 et 450.000€.

Esprit : Développée en franchise depuis 1989, l'enseigne internationale de prêt-à-porter Esprit est présente dans plus de 40 pays, au travers de plus de 1.000 magasins gérés directement et plus de 10.000 détaillants. Le concept Esprit se développe autour d'un style décontracté, casual chic. Pour rejoindre ce réseau, les candidats doivent disposer d'un apport personnel de 50.000 € (droit d'entrée 0 €). La surface moyenne d'une boutique Esprit est de 150 m2, en emplacement N°1 (centre-ville, centres commerciaux, galerie marchande, retail park).

Harris Wilson : Lancée en 2007 en commission affiliation, la marque Harris Wilson cultive une identité forte. Ses collections de maille pour hommes et femmes incarnent un art de vivre authentique où belles matières, couleurs audacieuses et raffinement des détails tiennent le premier rôle. Déjà forte de 3 boutiques et 53 corners, l'enseigne est accessible à partir de 50.000 € d'apport personnel pour un investissement global compris entre 50 et 150.000€. La surface moyenne d'une implantation Harris Wilson oscille entre 50 et 100 m² en emplacement n°1 en centre ville ou centre commercial. Le chiffre d'affaires réalisable après deux ans d'activité est estimé entre 300 et 500.000 € par le réseau.

Karl Marc John : Lancée en commission-affiliation en 2012, la marque Karl Marc John de prêt-à-porter féminin est tendance. Mailles légères, robes fluides, sweats moelleux... les collections proposées par l'enseigne sont fraîches et colorées, dans l'esprit trend d'aujourd'hui qui séduit aussi bien les femmes que les jeunes filles de 8 à 16 ans. Avec une quarantaine de boutiques, la marque est présente dans toutes les grandes villes de France. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel de 30.000 € minimum (droit d'entrée 10.000 € - investissement global 50.000 €). La surface moyenne des boutiques est de 40 m² en emplacement N°1 de centre-ville. Karl Marc John estime qu'il est possible de réaliser 400.000 € de chiffres d'affaires en moyenne après deux ans d'activité.

Sépia : Lancée en commission-affiliation en 2009, l'enseigne Sépia se positionne sur le prêt-à-porter féminin chic élaboré dans un esprit mode. L'offre est originale et novatrice. Les collections sont renouvelées très régulièrement (livraisons hebdomadaires, nouveautés chaque semaine). Forte de 66 implantations, la marque Sépia se développe autour de boutiques de 50 à 150 m² en N°1 ou 1bis. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 40.000 € (droit d'entrée 9.500 €).

Sergent Major : L'enseigne lancée en commission-affiliation depuis 1987 est bien connue des mamans. Spécialiste en prêt-à-porter pour les enfants de 0 à 14 ans, Sergent Major est aujourd'hui un acteur majeur de son segment en France et à l'international. Les boutiques sous enseigne Sergent Major sont idéalement situées en centre-ville, en galerie marchande ou en centre commercial. Elles présentent une surface moyenne de 190 m². Pour rejoindre ce réseau qui compte aujourd'hui près de 500 implantations à travers le monde, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 60.000 € (droit d'entrée 10.000 €).

Vet'Affaires : Lancée en franchise et dépôt-vente depuis 2011, Vet'Affaires se positionne sur une mode actuelle (prêt-à-porter hommes, femmes, enfants et chaussures) à petits prix. Développé autour de grandes surfaces de vente, en moyenne 800 m², en périphérie, Vet’Affaires déploie depuis 2013 aux côtés de ses marques propres, des gammes de produits siglés grandes marques ainsi qu'un rayon chaussures bien fournis. Actuellement, l'enseigne compte 140 implantations en France et poursuit son développement. Pour rejoindre cette enseigne, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 80.000 € (droit d'entrée 10.000 € - investissement global 300.000 €). Le réseau estime que le CA réalisable à deux ans est en moyenne de 1,2 million €.

Vicomte A : Lancée en commission-affiliation / contrat d'enseigne depuis 2008, la marque Vicomte A se positionne résolument sur le prêt-à-porter français haut de gamme. Fort de 350 points de vente dans le monde, tous situés à des adresses prestigieuses, le réseau développe des collections hommes, femmes et enfants alliant élégance et modernité dans un esprit d'irrévérence. Les boutiques Vicomte A se déclinent à partir de 40 m2 de surface de vente en emplacement N°1 avec trafic élevé. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 20.000 € (droit d'entrée 0 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne à 400.000 €.


En relation plus ou moins directe avec le prêt-à-porter, de nombreuses autres enseignes méritent également d'être étudiées. On peut ainsi citer :

Besson Chaussures : Développé en gérance mandataire depuis 1982, le réseau Besson Chaussures compte 109 implantations. Les magasins sous enseigne sont installés en périphérie sur une surface moyenne de 1.200 m2. Avec plus de 3.000 références, le réseau Besson Chaussures est aujourd’hui celui qui propose le plus large choix de modèles en Europe. Le concept permet de créer sa propre société sans contrepartie financière (pas de droit d'entrée, stock et loyer à la charge du réseau). L'apport personnel minimum est de 5.000 €. L'enseigne estime le chiffre d'affaires réalisable après deux ans d'activité à 1,8 million d'euros.

Karanta : Lancée en partenariat en 2014, l'enseigne Karanta se positionne de façon originale sur l'univers du tennis. Aux côtés des marques techniques pour la pratique du tennis, Karanta aligne des produits de marques « lifestyle » sportwear chic s'identifiant aux codes du tennis. Chaque boutique d'environ 70 m2 est théâtralisée pour offrir à ses clients une expérience nouvelle. Pour rejoindre cette enseigne atypique dans le secteur de la mode, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 50.000 € (droit d'entrée 0 € - investissement global de 150 à 200.000 €). Le CA réalisable après 2 ans est estimé par Karanta à 250.000 €.

Labonal : Lancée en licence de marque en 2009, la marque Labonal est bien connue du grand public pour ses chaussettes de tradition française depuis 1924. Made in France, fabriquées en Alsace, les chaussettes Labonal misent sur la qualité, le confort, l’innovation et la mode bien sûr ! Pour rejoindre ce réseau qui se développe autour de boutiques de 40 à 50 m2, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 50.000 € (droit d'entrée 4.000 € - investissement global entre 50 et 80.000 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne entre 200 et 220.000 €.

Lollipops : Lancée en commission-affiliation en 1999, la marque Lollipops cultive l'impertinence et le fashion comme personne. Spécialisée dans les accessoires, la maroquinerie et les chaussures l'enseigne compte aujourd'hui 87 magasins dont 23 en France. Chaque année, 4 collections sont créées, soit 1.000 modèles par an et des flashs tous les mois. Les boutiques Lollipops affichent une surface moyenne de 45 m2. Chaque point de vente offre une ambiance théâtralisée, ultra féminine et intimiste, façon boudoir. Pour rejoindre Lollipops, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 30.000 € (droit d'entrée 12.000 € - investissement global 46.200 €). Le CA réalisable après deux ans est estimé par l'enseigne entre 180 et 400.000 € selon la qualité de l'emplacement.

P'tit Marquis : Lancée en franchise en 2011, l'enseigne P'tit Marquis propose un concept original d'achat cash d'objets et vêtements pour le 1er âge avec revente en boutique. Surfant sur la tendance lourde de l'achat d'occasion, ce réseau se développe autour de boutiques affichant en moyenne une surface de 50 m2. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimal de 9.000 € (droit d'entrée 7.500 € - investissement global 25.000 €). P'tit Marquis estime le chiffre d'affaires réalisable après deux ans d'exploitation à 100.000 €.

Rougegorge Lingerie : Lancée en commission-affiliation depuis 1998, l'enseigne Rougegorge Lingerie (lingerie de jour, lingerie de nuit, maillots de bains, bas-collants et accessoires) multiplie les collections pour embellir en toutes occasions (mariage, sexy, invisible, sculptant, petits prix). Fort de 160 implantations, ce réseau se développe autour de boutiques affichant une surface moyenne de 80 à 120 m2 situés en N°1 de centre-ville, ou en galerie commerciale à proximité d'enseignes d'équipement de la personne. Pour rejoindre ce réseau, le candidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 50.000 € (droit d'entrée 10.000 € - investissement global 1.500 € HT le m2 hors local). L'enseigne estime un CA réalisable après deux ans supérieur à 400.000 €.

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