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84% des Français disent oui à la consommation collaborative

Produits d'occasion, co-voiturage, location ponctuelle, troc ont le vent en poupe

Publié le

Selon un sondage exclusif de 60 Millions de consommateurs et Mediaprism publié le 23 octobre dernier, 84% des Français plébiscitent la consommation collaborative ! Produits d'occasion, co-voiturage, location ponctuelle, troc... les pratiques collaboratives se démocratisent.

Si pour beaucoup de Français l'expression consommation collaborative ne veut pas dire grand chose, au quotidien, chacun multiplie les pratiques collaboratives sans le savoir. Achat d'occasion, colocation, co-voiturage, troc et échanges... toutes ces solutions alternatives à la consommation classique forment de fait la consommation collaborative.

Selon un sondage exclusif réalisé par 60 Millions de consommateurs et Médiaprism, toutes ces pratiques diverses sont déjà passées dans le quotidien de 84% des Français. Quelles sont les raisons de cette adhésion massive ? L'amélioration du pouvoir d'achat bien sûr, mais pas seulement. En effet, comme le souligne le sondage «
deux personnes sur trois évoquent aussi le plaisir de faire de bonnes affaires, de créer du lien social ou de consommer de façon plus écologique. »

Une vraie méconnaissance des concepts

Système d'échange local, circuit d'achats courts, consommation collaborative, économie circulaire... tous ces concepts qui ont le vent en poupe aujourd'hui sont assez mal connus du grand public. Ainsi 31% seulement connaissent et savent expliquer ce que c'est qu'un circuit d'achats courts. Ils sont 28% à connaitre et pouvoir expliquer ce qu'est un système d'échange local (SEL), une proportion qui tombe à 10% pour le concept de la consommation collaborative, et 6% pour l'économie circulaire. Interrogés sur chaque concept, les sondés pensent globalement que les SEL (53%), mais plus encore pensent que les circuits d'achats courts devraient se développer dans l'avenir (81%).

Quant à l’économie circulaire qui a pour objectif de produire des biens et des services peu gourmands en matières premières, en eau et énergie et recyclables, 70% des sondés pensent qu'elle devrait également se développer dans les prochaines années. Et la consommation collaborative ? «
Les Français ont une posture assez semblable à celle qu’ils ont vis-à-vis des systèmes d’échanges locaux : ils y sont largement favorables (sans y être très favorables) et un sur deux pense que c’est une pratique qui se développera à l’avenir. 41% disent pratiquer la consommation collaborative ne serait-ce qu’un peu » précise Médiaprism. Dans le détail, 88% des sondés considèrent que la consommation collaborative favorise le lien social, 85% que c'est un mode de consommation écologique, 84% que c'est un moyen pour le consommateur d'améliorer son pouvoir d'achat, 77% que c'est un moyen de sortir de la société de consommation.

En termes d'usages et de pratiques, 91% des sondés ont déjà effectué un acte de consommation collaborative comme notamment acheter sur une plateforme de ventre entre particuliers (76%), vendre sur une plateforme de vente entre particuliers (67%), faire du covoiturage (42%), ou encore participer à des achats groupés avec d'autres consommateurs (39%), proposer ses services à un particulier en échange d'un autre service ou d'une rémunération (34%), louer tout ou une partie d'un logement appartenant à un particulier comme logement d'appoint (22%).

L'achat d'occasion se systématise

L'achat d'occasion à chaque fois que c'est possible est devenu un réflexe pour 49% des répondants. Ce pourcentage prend encore des proportions plus importantes pour les moins de 25 ans (59%), les personnes aux revenus modestes gagnant moins de 1.500 € par mois (62%), mais aussi les ruraux (55%) et les parents (55%). Les 51% restant achètent neuf la plupart du temps, voire tout le temps. Outre les impératifs financiers, l'achat d'occasion permet également de « donner une seconde vie » aux produits et objets dont ils n'ont plus l'utilité. Le réflexe est là encore bien installé. Les Français n'aiment pas jeter (2% seulement). Ils préfèrent, et de loin, donner à 42% ou tenter de revendre (35%).

Globalement, le réflexe «
seconde vie » récolte 77% ! « Sans surprise, les personnes en situation financière précaire optent davantage pour la revente que les autres publics (43% des personnes qui déclarent avoir du mal à joindre les deux bouts en fin de mois versus 30% des personnes déclarant ne pas se priver). » Pour les équipements et appareils utilisés que très occasionnellement (matériel de bricolage essentiellement), la très grande majorité des répondants préfèrent acheter neuf (58%), loin devant l'emprunt à un ami, un proche, un voisin (27%) et l'achat d'occasion (13%).

Les plateformes d'annonces entre particuliers font recette

Sur une liste de 15 sites de vente/location/échange entre particuliers, les Français en connaissent en moyenne 5 et en utilisent en moyenne 2. Le site Le Bon Coin arrive en pôle position avec 73% d'utilisateurs, suivi d'Ebay (42%) et Price Minister (32%). Viennent ensuite Blablacar (14% d'utilisateurs), Entre particuliers (12%), Abritel (9%), Donnons.org (8%), Airbnb (7%) ou encore Homelidays (7%). « Les sites dédiés aux loisirs sont très prisés des personnes aisées. En effet, les CSP+ utilisent davantage les sites d’achats de biens culturels (41% Price Minister) et les sites spécialisés en location de logements pour les vacances (17% Abritel et 12% Airbnb). »

Le covoiturage séduit tout particulièrement les très jeunes (30% des 18-24 ans utilisent Blablacar). Autres enseignements de cette étude : Si les Français pratiquent massivement l'achat/vente, la location ou encore l'échange entre particuliers, ils sont peu au fait du cadre juridique des pratiques CtoC. Quand la très grande majorité des répondants (81%) savent que le vendeur particulier est soumis à l’obligation de livrer un produit conforme à l’annonce, 59% ignorent que la garantie de vices cachés s’applique aux produits achetés d’occasion et 39% aux produits achetés auprès des particuliers. De même, 34% des sondés ignorent que les vendeurs au delà d'un certain montant ont l'obligation de déclarer le fruit de la vente aux impôts !

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