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Le Top 100 des enseignes françaises selon LSA

Mises à part les enseignes pure-players qui rebondissent nettement, l'année 2013 reste médiocre

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Dans son numéro du 28 août, LSA publie en exclusivité les résultats de son nouveau classement des 100 premières enseignes de distribution en France sur la base des CA TTC avec carburant 2013. Un bien piètre millésime !

Le Top 100 du commerce en France publié par LSA fin août atteste que l'année 2013 a été marquée, toujours et encore par les arbitrages des ménages. « D’après notre classement exclusif, les ventes brutes (TTC) des 100 premières enseignes de France ont progressé de seulement 0,7% l’an dernier, à 290 milliards d’euros, frôlant leur plus mauvais score historique, celui de 2009 et sa baisse de 0,9%, quand la consommation - notamment alimentaire – subissait de plein fouet la première vague d’une crise qui n’a guère cessé depuis ». Le ton est donné : selon LSA, à l'évidence, le crû 2013 est tout juste passable, voire même médiocre. « Et encore, un nombre inhabituel de distributeurs n’ayant pas souhaité communiquer de chiffres ou au moins vérifier nos évaluations cette année, ce chiffre très légèrement positif pourrait être corrigé… à la baisse. »

Dans ce tableau teinté de gris-noir, plusieurs tendances se dessinent, parmi lesquelles une franche baisse de forme de l'alimentaire « sauvé par les commerçants indépendants » ou encore les moindres performances de la mode. A noter qu'au total, « 38 enseignes sont en baisse en 2013 pour 56 en croissance en 2013, contre 38 et 62 en 2012. Les dix enseignes d’origine étrangère du top 100 sont en croissance moyenne de 1,45%, contre 0,7% de croissance pour les 90 enseignes françaises qui assurent 92% des ventes du classement. »


L'alimentaire en très petite forme

Selon les chiffres LSA, « trois des quatre grands secteurs qui dominent le commerce de détail en France n’ont pas joué leur rôle de locomotive ». Sont notamment en petite forme le bricolage/jardinage, la maison, mais aussi et surtout, la distribution alimentaire (70% du CA du Top 100). « Les difficultés de Dia, la stratégie de baisse des prix massive de Casino et la déflation des PGC qui a démarré mi-2013 ont en effet brouillé la partition des géants de l’alimentaire. » Au final, les 26 enseignes du Top 100 peinent à gagner « un petit milliard d’euros supplémentaires ». Mais comme le constate LSA, toutes les enseignes n'ont pas joué jeu égal en 2013. Ainsi, « à l’image de Leclerc qui garde largement la tête et engrange 1,3 milliard d’euros supplémentaire (+ 3,2%), devant Intermarché (+ 1,7%) », les enseignes de commerçants indépendants tirent plus mieux que les autres leur épingle du jeu. A noter aussi, la bonne performance de Biocoop, l'enseigne spécialisée alimentaire bio, qui affiche un CA en progression de + 8% à 620 millions d’euros.


L'équipement de la maison en souffrance

LSA note « peu d’exceptions du côté des marchés de l’équipement de la maison ». Le meuble trébuche ainsi du fait d'un marché immobilier en berne avec notamment - 14,3% pour Fly, - 4,3% pour Ikéa, - 2,9% pour Conforama, - 1,1% pour Boulanger, 0% pour Schmidt et Mobalpa, + 0,8% pour Alinéa, tout juste contrebalancés par quelques exceptions comme pour Cuisinella à + 8,1%, Electro-Dépôt à + 13,7%, ou encore Gifi à + 8,2% et dans une moindre mesure But à + 2,1% et Darty à + 1,2%. Du côté du bricolage-jardinage aussi, l'année est quasi blanche pour bon nombre d'enseignes comme notamment pour Leroy Merlin (+ 1,6%), Monsieur Bricolage (- 1,1%), Bricomarché (- 2,0%), ou encore Weldom (- 0,2%) et carrément noire pour Jardiland (- 8,1%), Bricorama (- 7,0%) et Truffaut (- 5,0%). Gamm-Vert fait curieusement exception avec un bond de + 13,9%.


L'équipement de la personne surnage

Au sein de l'équipement de la personne, la mode s'en sort globalement plutôt bien avec une progression totale pointée à + 2,8%, après 6 années de baisses consécutives. « Le top 100 dénombre dans ses rangs 16 griffes de modes et même 23 si l’on inclut des enseignes comme Décathlon, Galeries Lafayette ou autre La Redoute, grosses vendeuses de textile elles aussi. » Parmi les enseignes en bonne forme dans le secteur de l'équipement de la personne, l'on peut noter notamment vente-privee.com (+ 15,0%), H&M (+ 8,0%), Séphora (+ 5,3%), Zara (+ 7,4%), Nocibé (+ 2,9%), Celio (+ 2,2%), ou encore C&A (+ 6,9%), Tati (+ 4,9%), Cache-Cache (+ 5,4%), Babou (+ 7,4%), Yves Rocher (+ 11,7%), Damart (+ 7,7%), Promod (+ 7,2%).

Dans les enseignes en contre-performances l'on trouve notamment 3 Suisses (- 17,8%), La Redoute (- 11,4%), La Halle (- 5,7%), La Halle aux chaussures (- 1,5%), Camaieu (- 1,2%), Etam (0%),


Le sport et la culture s'effritent sauf sur internet

Du côté des enseignes de sport, l'année 2013 reste franchement en demie teinte pour Sport 2000 (- 0,2%) et Decathlon (+ 0,9%). Go Sport (- 8,0%) s'effondre tandis qu'Intersport rebondit (+ 3,8%). Même constat mitigé chez les distributeurs de produits culturels où de grandes différences se laissent jour entre les enseignes clic and mortard comme le Fnac (- 2,7%), Mag Presse (- 2,7%), Relay (- 0,3%), Maison de la presse (- 4,8%), Toys R Us (+ 1,8%), Micromania (+ 2,7 %), Joueclub (+ 3,6 %), La Grande Recre (+ 2,1 %), et les pur players du net comme Cdiscount (+ 10,5 %) et Amazon (+ 19,2 %). Les grands magasins de leurs côtés Galeries Lafayette (+ 2,0%), Printemps (+ 4,4%), BHV (- 4,9%) connaissent des fortunes diverses, tandis que les centres auto plongent globalement de - 0,4% en 2013 (Norauto 0%, Feu Vert - 2,0%, Point S + 1,2%).


La franchise et les groupements modèles économiques gagnants

« Comme souvent en période de crise, la souplesse et la capacité d’adaptation des enseignes de franchise et des groupements ont fait la différence face à des groupes intégrés moins réactifs et plus prudents » constate LSA. Les enseignes de franchise du top 100 gagnent ainsi 3,3% à près de 15 milliards d'euros de CA cumulé, « dont près d'un 1/3 pour les réseaux de Carrefour proximité. » Les groupements de commerçants progressent quant à eux de 2,1% à près de 108 milliards d'euros de CA cumulé en 2013. Au total, ces deux modèles économiques pèsent pour 122 milliards d'euros dans le Top 100, soit un peu plus de 42% des 290 milliards de revenus bruts.


Le classement Top 100 est établi sur la base des chiffres d’affaires TTC de chaque enseigne, carburants compris. Dans les groupes multi enseignes chaque enseigne est classée individuellement sauf pour la proximité et quelques cas spécifiques. Données issues des déclarations des enseignes ou à défaut estimées à partir de diverses sources (rapports annuels, instituts d’étude, LSA Expert).

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