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Les associations de franchisés : outil de communication et contre-pouvoir ?

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Pour mener à bien ses relations avec ses franchisés, le franchiseur dispose de nombreux outils. Réseau social d’entreprise, outils de gestion partagés, animation sur le terrain via des agents locaux. Quand cela est possible, et que la taille du réseau le permet, des instances de réflexion communes sont mises en place, avec des groupes de travail et des commissions, qui peuvent échanger sur la vie du réseau, son développement. En complément, existent les associations de franchisés. Les franchisés se regroupent et peuvent faire entendre leur voix de manière collective. Un outil qui libère les initiatives et qui se veut un organe démocratique ou, au contraire, un contre-pouvoir néfaste qui vient freiner le développement du réseau ? Présentation.

La libération de la parole au sein des réseaux de franchise

Lorsque l’on devient franchisé, disposer de moyens de communication avec son franchiseur est capital. Parler et échanger avec d’autres franchisés, qui partagent les mêmes interrogations que vous, est aussi indispensable. Les associations de franchisés apportent aux membres une solution démocratique pour s’exprimer, et une source d’information pragmatique, qui permet de tirer tout le monde vers le haut. Vues depuis l’œil du franchiseur, les associations de franchisés peuvent sembler néfastes, mais le but ne doit pas y être de retourner les franchisés contre le concept. Au contraire, l’association de franchisés est là pour que la réussite de tous se déroule dans les meilleures conditions possibles. L’association de franchisés est un outil tourné vers le progrès. Bien gérée, elle permet d’anticiper les conflits.

Indispensable ou au contraire gadget ? L’association de franchisés n’est pas obligatoire, et voit le jour en général lorsque le réseau a atteint une taille très importante, ne permettant plus une communication par les canaux traditionnels dans de bonnes conditions. Si ces outils (animateurs de proximité, réunions en région, commissions) permettent un échange de qualité et donnent la parole à tous, l’intérêt d’une association de franchisés peut être limité. Sur ce point, les visions divergent…

La force du collectif : gommer les comportements individualistes

En matière de franchise plus qu’avec les autres méthodes d’entrepreneuriat, l’union fait la force. Alors, même si son rôle peut parfois apparaître comme redondant et sa fonction faire « doublon », l’association de franchisés restera toujours un lieu d’échange et de transmission de l’information puissant. Elle permet d’entamer des discussions avec les instances dirigeantes du franchiseur. Des modifications dans les contrats de franchise ? Des aménagements à prévoir dans les points de vente existants ? Une refonte de l’identité à l’échelle nationale dans les cartons ? Ces sujets peuvent être abordés en amont, via l’association des franchisés, pour prendre le pouls, demander des avis, faire émerger des solutions. C’est précisément dans ces phases de réflexion et de développement que « l’esprit franchise » doit éclore.

La franchise est un réseau mais, par nature, chaque entrepreneur le rejoint à titre individuel. En partageant des échanges avec les autres membres, chaque franchisé va estomper sa vision individualiste du projet, et comprendre l’intérêt de la mutualisation.

Un laboratoire d’idées pour faire réussir les projets ?

Le rôle de l’association de franchisés n’est pas de s’opposer à la parole du franchiseur de manière systématique. Dialogue, construction, amélioration. C’est tout le contraire que doit s’attacher à défendre une association de franchisés. « Le fait d’impliquer les franchisés ne faisait pas partie de leur culture mais avec le temps, ils ont compris leur intérêt : cela contribue à la réussite des projets engagés » confie Marie Vidal, co-fondatrice de l’association des franchisés Midas, dans les colonnes des Echos de la Franchise.

Il est vrai toutefois que les associations de franchisés peuvent aussi servir à mener des actions en justice, et défendre des intérêts (personnels ou collectifs) face au franchiseur. Les règles pour que ces actions soient recevables sont assez complexes, et « monter » son association de franchisés uniquement dans ce but est totalement vain. Les cas de tensions entre Domino’s Pizza et ses franchisés ou encore entre Foncia et une partie des membres de son réseau montrent que les tensions existent, mais les associations ne sont en aucun cas des nids systématiques de tensions et de revendications anti-franchiseur.

Comme pour une association « classique » (association loi 1901.), la création d’une association de franchisés est relativement simple. Aucune autorisation n’est à demander auprès du franchiseur. Attention toutefois de bien rédiger les statuts, et de veiller à faire vivre l’association en renouvelant les dirigeants. La force du collectif, on y revient toujours.

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