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Alimentation : un Français sur deux veut réduire la note

Le budget alimentation des français est en baisse.

Publié le

Selon une étude publiée récemment par Sofinco/OpinionWay 51% des Français déclarent vouloir réduire leur budget mensuel dédié à l'alimentation. Un budget moyen qui s'établit à 389 euros en 2014 contre 396 euros l'an passé.

Face à la baisse du pouvoir d'achat, de plus en plus de français doivent rogner sur leurs dépenses. Et le budget alimentation n'est pas épargné comme l'atteste l'étude Sofinco/OpinionWay publiée mi février. En effet, dans cette étude, 51% des sondés déclarent vouloir baisser leur budget alimentation. Cela concerne essentiellement les courses alimentaires, mais aussi les pauses déjeuner, la cantine des enfants, mais épargne les sorties au restaurant. Et l'enquête de souligner que cette volonté de réduire la voilure sur les dépenses alimentaires touche quasiment tous les Français, puisque 97% des sondés attestent avoir fait évoluer leurs comportements face aux dépenses alimentaires. Un vrai raz de marée qui implique la mise en place de nouvelles stratégies d'achat côté consommateurs et forcément de nouvelles stratégies de vente côté distributeurs.

En 2013, 71% des Français avaient revu leurs dépenses alimentaires à la hausse, mais cette proportion se réduit fortement en 2014 puisqu'elle passe à 57%. En miroir, 13% des sondés en 2014, soit 5 points de plus que l'an dernier, déclarent l'avoir un peu ou fortement diminué. Le budget alimentation mensuel moyen en 2014 s'élève à 389 €. Pour les 18-24 ans, il tombe en moyenne à 249 €, tandis que chez les séniors de plus de 60 ans, il grimpe à 460 €, et chez les couples avec enfants, il s'établit à 446 €.

Des comportements en mutation


Pour dépenser moins, les Français adoptent massivement des stratégies de consommation qui font évoluer leur comportement. 87% cuisinent ainsi systématiquement leurs restes pour éviter au maximum le gâchis. 84% privilégient les promotions en magasin pour acheter moins cher tandis que 83% comparent systématiquement les étiquettes. Parallèlement, 81% des sondés gardent et utilisent les coupons de réductions sur les emballages, 74% limitent les sorties au restaurant, et 67% privilégient de plus en plus les marques distributeurs au détriment des marques nationales.

D'autres stratégies viennent compléter ces premiers leviers d'économie comme notamment la réduction des achats aux rayons viandes et poissons (50%), le retour au magasin uniquement quand les réserves sont épuisées (51%). 40% des sondés se fixent également un budget mensuel maximum et précis à ne pas dépasser.

Pour faire des économies, les grandes surfaces sont également privilégiées. Le supermarché gagne ainsi des parts de marché à 38% (+ 1%), tandis que l'hypermarché et le hard discount en perdent avec respectivement 35 % (- 1%) et 11 % (- 3%). Sans suprise, la commande sur internet via les drives et la livraison à domicile gagne du terrain avec 5% (+ 2%), tandis que le marché ne fait plus recette à 4% (- 1%).

Le prix l'élément central


Dans le contexte de crise économique actuel, le prix devient plus que jamais déterminant. Il arrive de fait en tête des critères de choix pour 80 % des sondés (+ 2% par rapport à 2013), loin devant la date de péremption (45%) et la qualité gustative des produits (43%). Les autres critères de choix des consommateurs sont par ordre d'importance, la composition des produits (32%), les habitudes familiales et / ou les contraintes de santé (30%), la provenance (28%), la composition nutritionnelle (24%). La marque n'arrive qu'en second plan avec 20%, tout comme la garantie d'un label de qualité (18%), l'origine biologique / la naturalité (15%), la nouveauté / l'innovation ou encore l'impact environnemental du produit (5%) et l'emballage / le packaging (3%).


« Le Sofinscope - Baromètre OpinionWay pour SOFINCO » a été réalisé auprès d’un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région de résidence.

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