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Immobilier : Quelles prévisions pour 2014 ?

4ème partie du dossier Quel avenir pour l'immobilier ?

Publié le

En ce début 2014, « la tendance » n'est certes pas encore au beau fixe, mais les prévisions semblent bien difficiles du fait des nombreuses incertitudes économiques, législatives et fiscales.

Les prévisions 2013 particulièrement alarmistes se sont révélées largement pessimistes par rapport à la réalité. Le nombre de transactions qui devait s'effondrer autour des 550 – 570 000 a finalement plutôt bien résisté autour des 660 - 670 000 dans l'ancien. Les prix également devaient chuter sévèrement selon les prévisions (de l'ordre de – 10 %), mais en réalité, elle a été contenue autour des – 3 %.

Et pour 2014 ? Selon les sources, les chiffres divergent une nouvelle fois.

Ainsi, pour le cabinet d'études économiques Xerfi, en 2014, le marché de l'immobilier devrait connaître une légère remontée du nombre des transactions, à 700 000 unités (+ 2,9 %). Xerfi anticipe par contre une poursuite de la baisse des prix dans l'ancien, mais cette baisse pourrait être quasi imperceptible (- 1 %), tandis que dans le neuf, la tendance irait à la stabilité. Ces hypothèses plutôt optimistes s'accompagneraient d'une production de crédit immobilier stable, à 140 milliards d'euros.

Pour la FNAIM, les prévisions sont largement moins favorables. Pourquoi ? Selon la Fédération Nationale de l'Immobilier, beaucoup d’incertitudes pèsent sur le marché immobilier résidentiel. Et la FNAIM de lister pèle mêle, les incertitudes économiques (croissance, chômage), mais aussi psychologiques (moral des ménages, confiance), juridique (loi ALUR) et fiscale (plus values, hausse de la part départementale des droits d’enregistrement). A cela s'ajoutent les incertitudes financières, avec des taux d'intérêts de nouveau orientés à la hausse et une solvabilité des accédants à la propriété de plus en plus ténue. Au final, toutes ces incertitudes amènent la FNAIM à prévoir pour 2014 un nombre de transactions dans l’ancien orienté à la baisse sans toutefois descendre en-dessous de 650 000 et des prix de vente dans l’ancien qui devraient encore baisser, sans aller au-delà de - 4 %.


Pour CapiFrance, Jacques Daboudet, Président du réseau immobilier, anticipe dans un article paru en ligne, que le marché 2014 sera sous influence. Là encore, le réseau d'agences immobilières ne se hasarde pas à faire des prévisions, mais liste des incertitudes : « la hausse du chômage (10,9 %), la baisse du pouvoir d’achat (- 0,1 %), l’évolution du moral des ménages, les craintes d’une hausse des taux d’intérêt, le durcissement de la fiscalité sur l’immobilier et les nouvelles charges imposées aux propriétaires. Sans compter des incertitudes d’ordres juridiques depuis l’introduction de la loi Alur. » A cela s'ajoute bien évidemment l'incertitude autour des taux d'intérêts « certains professionnels du financement estiment qu’ils devraient rester bas, pour soutenir le marché autour de 2,90 % sur 20 ans. D’autres tablent au contraire sur une augmentation progressive de 0,20 %. De quoi rajouter encore des doutes au Français mais également aux banques qui restent encore trop frileuses à accorder un financement. »


Pour Guy Hoquet l’Immobilier, le marché de l'immobilier en 2014 ne devrait pas connaître de reprise. Pour Fabrice Abraham, directeur général du réseau, « la politique menée par le gouvernement en matière d’immobilier va à l’encontre d’une hypothétique reprise du marché en 2014. »


Il déclare que « la baisse de confiance des ménages n’augure pas de reprise du marché en 2014 » et s’insurge contre les orientations prises par le gouvernement : « Taxations sur le pouvoir d’achat, projet ALUR, augmentation des droits de mutation : le gouvernement cumule les mesures qui nuisent aux projets d’acquisition des Français. »


Pour Century 21, le marché est « en apesanteur », suspendu aux taux bas des crédits. Ces taux bas, « associés à des prix immobiliers plus raisonnables permettent à des ménages qui ne pouvaient acheter jusque-là de concrétiser leur projet. Ces ménages viennent soutenir la demande, empêchant les prix de diminuer davantage et l’activité de s’effondrer. » Pour Century 21, « que ce soit en termes d’évolution des prix ou d’activité, la situation en 2014 devrait être relativement comparable à celle observée en 2013… à taux constants. Une précision d’extrême importance quand on sait que le marché immobilier actuel est principalement porté par le maintien des taux à un niveau historiquement bas. »


Tout le dossier :

Introduction
Des chiffres élastiques et très partiels
Des prévisions trop alarmistes pour 2013 ?
Agent immobilier : un vrai métier de plus en plus difficile !
Les réseaux immobiliers à suivre

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