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Des chiffres élastiques... et très partiels

2ème partie du dossier Quel avenir pour l'immobilier ?

Publié le

On ne le répétera jamais assez : les chiffres les plus officiels ne sont pas forcément à prendre au pied de la lettre ! Un peu de recul s'impose pour jauger de l'état réel du marché de l'immobilier !


C'est bien connu : il faut se méfier des statistiques ! Et plutôt deux fois qu'une ! En effet, les moyennes nationales « très officielles » émanant des réseaux d'agences par exemple ne donnent souvent qu'une vision très partielle de la réalité. Pourquoi ? En fait et tout d'abord, un réseau aussi étendu soit t-il, ne peut être exhaustif puisqu'il ne couvre pas la totalité des transactions.


Deuxièmement, et notamment pour ce qui concerne la progression ou, à l'inverse, le recul d'une activité, le réseau se réfère logiquement à son activité de l'année précédente. Là encore, les chiffres obtenus ne sont pas forcément fiables puisque chaque réseau a ses cibles prioritaires et son modus operandi propre, sa stratégie de communication, et son intérêt à diffuser des chiffres plutôt que d'autres. Les chiffres fournis par les uns et les autres sont donc juste indicatifs d'une tendance plus ou moins orientée, selon la stratégie des enseignes.


Enfin, et pour bien comprendre, globalement, il faut être conscient que toutes les transactions immobilières ne passent pas forcément par une agence, loin s'en faut. Et sur ce point aussi les chiffres divergent ! En effet, pendant longtemps, il était admis que les transactions entre particuliers pesaient pour 60 % du total des ventes immobilières, 10 % pour les notaires et donc par voie de conséquence, 30 % pour les agences. Mais il semble que finalement cette proportion soit inexacte. En effet, selon un sondage Ifop de 2010, les ventes entre particuliers pèseraient pour 19 % des transactions chaque année, les agences immobilières pour 68 % et 13 % par les notaires, amis et autres canaux. Qui croire ? Pas simple !


Comment s'y retrouver dans ces conditions ? En faisant plutôt confiance aux chiffres des Notaires, non pas ceux du volet négociation, mais ceux du volet enregistrement des actes puisque ceci est obligatoire pour toutes ventes. Ceci étant, dans un secteur donné, les chiffres peuvent varier du simple au double selon que l'agence se trouve au Sud d'un département ou au Nord, en bord de littoral ou dans la campagne, proche d'une grande ville ou éloignée !


Voilà pourquoi avant de se lancer dans la création d'une agence sous enseigne, physique ou virtuelle, il est essentiel de connaître parfaitement son futur secteur de prospection, l'idéal étant bien sûr d'être « du coin » pour mieux saisir les logiques du territoire, mieux connaître les vendeurs potentiels et cerner le profil des acheteurs.


Tout le dossier :

Introduction
Des prévisions trop alarmistes pour 2013 ?
Quelles prévisions pour 2014 ?
Agent immobilier : un vrai métier de plus en plus difficile !
Les réseaux immobiliers à suivre

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