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Deloitte prévoit un budget de Noël 2013 en légère baisse

La baisse du buget de Noël sera légère, environ 0,9%.

Publié le

Dans une étude d'envergure européenne publiée le 7 novembre dernier par Deloitte, on apprend que le budget de Noël 2013 sera en légère baisse en Europe et en France avec des arbitrages sur les cadeaux.

  Si comme le note Deloitte, les consommateurs Français sont toujours inquiets pour l'avenir, il n'empêche que le pessimisme recule. Ainsi, 57 % des Français pensent que l'économie est en récession, soit 6 points de moins qu'en 2012. Ce pessimisme latent en recul est un sentiment partagé par la majorité des européens. Et cette tendance est accentuée par une vision du futur encore assez sombre, malgré là encore un recul (-11 points à 49% chez les Français). Là où les Français se démarquent des Européens, c'est concernant le sentiment de baisse de leur pouvoir d'achat. 4 Français sur 10 témoignent d'une baisse de leur pouvoir d'achat et 44% pensent qu'il baissera encore en 2014. Les autres pays européens eux sont plus optimistes sur ce point. « Certains pays d’Europe de l’Est, le Danemark et l’Irlande sont les plus optimistes et seront ceux qui témoigneront du plus grand appétit à consommer » note Deloitte. A contrario « la France, les Pays-Bas et la Suisse font figure d’exception avec une inquiétude marquée quant à l’évolution de leur pouvoir d’achat. »

 

Des arbitrages sur les cadeaux de Noël


Dans un contexte économique encore dégradé, le budget des dépenses de Noël est en très légère baisse de 0,9% en France à 531€. « Les Français se démarquent des Européens qui prévoient, pour la première fois depuis 2008, un budget en légère hausse de 0,7% à 450 €, tirée notamment par la Suisse (+3%), l’Allemagne (+6,7%), le Danemark (+1,1%) et la Finlande (+1,3%). » Où s'exprimera la baisse du budget Noël en France ? Essentiellement sur les cadeaux avec un budget en retrait de 2,7% à 302€. Mais tous les cadeaux ne sont pas logés à la même enseigne ! Ainsi, les Français privilégieront nettement les cadeaux aux enfants qui représenteront 47%. « Et ils donneront la préférence à leurs propres enfants, avec une part inégalée de 34% de leur budget cadeaux, soit 101€. » Selon les calculs de Deloitte, cette répartition des budgets cadeaux conduira à une hausse de 3% du budget cadeaux consacré aux enfants contrebalancée par une baisse de 5% du budget consacré aux cadeaux pour les adultes. « Le budget consacré aux repas augmente quant à lui de 2 % à 175 €, démontrant l’attachement des Français au moment de convivialité du repas familial de Noël. »

Des cadeaux utiles de préférence


Les Français tout comme l'ensemble des Européens d'ailleurs ont une nette préférence pour les cadeaux utiles, aussi bien pour les cadeaux offerts que les cadeaux souhaités. « L’argent et les livres restent les cadeaux les plus souhaités ; ce palmarès se constate dans tous les pays étudiés. » Du côté des cadeaux offerts, la préférence comme l'an dernier va aux livres, suivis par les chocolats, les parfums et cosmétiques. « Le livre confirme son succès de l’an dernier et constitue le 1er cadeau offert et le 2e souhaité en France. Il sera également le cadeau le plus offert dans 11 des 17 pays européens étudiés. » Sachant que le cadeau utile est privilégié notamment pour les enfants, 55% des consommateurs français baseront leur recherche essentiellement sur le critère éducatif des jouets offerts (jeux de construction, livres, jouets et accessoires éducatifs). Les consoles de jeux seront cette année encore largement offerts par les parents. « Pour les adolescents, le top 3 est inchangé : jeux vidéo, argent et livres. » Le smartphone reste également très souhaité, tandis que la tablette baisse dans le palmarès des souhaits en raison notamment de son prix.

La chasse au petit prix et à l'achat malin


Les comportements d’achats pour ce Noël au niveau Européen et français seront toujours fortement influencés par la sensibilité au prix. C’est ainsi que 82% des Français privilégieront l’achat d’articles en promotion. « L’achat impulsif et sans tenir compte du prix diminue encore plus que l’année dernière, près d’un consommateur sur 3 indiquant qu’il le fera moins cette année. » Les budgets sont donc clairement de plus en plus serrés, et calculés. Comme l’an dernier, 78% des Français prévoient ainsi de gérer leurs dépenses en préparant un budget, ce qui démontre d'une marge de manœuvre de plus en plus réduite. Dans cette chasse au petit prix, internet gagne des points. Plus de 3 consommateurs français sur 4 indiquent rechercher autant ou plus les « bonnes affaires » sur Internet, avec notamment plus de 36% qui indiquent le faire plus. Comme le souligne Deloitte, « ce comportement d’achat se développe et pourrait offrir aux Français une nouvelle marge de manœuvre, dans la mesure où ils sont encore en retrait par rapport aux Européens qui sont 44% à indiquer le faire plus. » L'autre trait dominant de ce Noël sera une plus forte anticipation encore que d'habitude sur les achats bien en amont de Noël pour mieux étaler les dépenses. « Cette anticipation place la France dans le peloton de tête des pays européens. 47 % des achats devraient être effectués avant fin novembre, contre 40% l’an dernier. »

Les achats en magasins physiques restent majoritaires


Si internet gagne clairement des parts de marché sur les dépenses de Noël puisque les Français prévoient d’y effectuer 38% de leurs dépenses de cadeaux sur Internet (+5 points par rapport à 2012), dans leur grande majorité, les Français réaliseront toujours leurs achats de cadeaux dans les magasins (64%). « Hors Internet, le format dominant reste les hypermarchés (38 %) et les chaînes spécialisées (37%). Les grands magasins traditionnels progressent cette année (17%), attirant principalement les hommes à la recherche d’articles de mode et de beauté/cosmétique. » Pour les dépenses alimentaires du Réveillon, les hypermarchés réaffirment leur suprématie avec 78% intention d'achat des consommateurs. « Internet regagne 4 points pour être utilisé par presque 1 Français sur 10 pour les achats alimentaires, ce qui constitue une progression marquante, certainement à mettre en perspective avec le succès du drive ».


Retrouvez tous les chiffres de cette étude sur le site de Deloitte.

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