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Commerce alimentaire : Des attentes fortes côté consommateurs

Dernière partie du dossier : Le commerce alimentaire est en pleine mutation.

Publié le

Dans ses enquêtes, le Crédoc a interrogé les consommateurs sur les raisons de la non-fréquentation d'un circuit et les améliorations à apporter pour séduire les consommateurs.

Si l'éloignement du domicile est logiquement un motif de non-fréquentation de certains magasins, les consommateurs évoquent également massivement d'autres raisons parmi lesquelles, le déficit d'image, les prix trop élevés, une moindre qualité...

Un vrai déficit d'image


Selon le Crédoc, « une part croissante d’enquêtés déclare ne pas aimer » les grandes surfaces ! Ce déficit d'image est en forte augmentation en 2012 par rapport à 2005 (+16 points dans le cas des hypers et +5 points pour les supers). « Cette proportion a même été multipliée par deux pour les hypermarchés. » Et du côté des supérettes et des magasins de quartier ? Les griefs des consommateurs portent surtout sur les prix trop élevés. « Plus d'un tiers des non-clients des commerces alimentaires spécialisés explique la non-fréquentaton du circuit par le coût élevé des produits (35 %, + 5 points en 7 ans) ». Du côté des hard-discounteurs, les consommateurs pointent comme principale raison de non-fréquentation le manque de choix (28 %, + 12 points en 7 ans) et la mauvaise image qu'ils se font de ce type de commerce (28 %, + 3 points en 7 ans). Très paradoxalement, « cette explication est retenue aussi pour internet et les drives qui pâtissent d'une mauvaise image : 40 % des personnes ne fréquentant pas les sites internet alimentaires et 37 % de ceux qui n'utilisent pas les drives, déclarent ne pas aimer ce type de commerce. »

Les améliorations attendues en hypers et supers


Qu'ils soient clients ou non, les enquêtés ont été sondés sur les améliorations attendues en hypers et supers. Sans hésitation, la première réponse apportée par les consommateurs est le prix bas ! Cette forte attente sur les prix est en augmentation à 85 % pour les hypers en 2012 contre 83 % en 2005, et 84 % pour les supers en 2012 contre 81 % en 2005. Outre le prix, d’autres améliorations sont aussi largement attendues par les consommateurs. Parmi celles-ci, le Crédoc cite notamment davantage de rapidité (+ 16 points dans les supers, - 1 point dans les hypers), plus de nouveautés (plus de la moitié des individus y serait favorable dans les deux circuits), plus de choix dans les supers (63 %), plus de marques distributeurs (+ 14 points dans les hypers, + 9 points dans les supers). A l'inverse, dans les deux formats de distribution, l'attente de marques nationales perd du terrain (- 17 points dans les hypers et - 16 points dans les supers). Tous ces chiffres démontrent selon le Crédoc que « le modèle des magasins uniformes pour répondre à la consommation de masse n'est plus d'actualité. Le paysage des circuits de distribution se diversifie pour s'adapter aux contraintes propres à chaque type de clientèle. »

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