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La Caisse d'Epargne dresse le portrait des femmes entrepreneures

Seconde édition du Baromètre des femmes entrepreneures

Publié le

A l'occasion de la journée nationale de la femme entrepreneure qui s'est tenue le 2 octobre dernier, la Caisse d'Epargne et ses partenaires ont publié les résultats de la seconde édition du Baromètre des femmes entrepreneures.

Après avoir consacré son premier baromètre en 2012 aux entreprises féminines en création, l'édition 2013 du baromètre des femmes entrepreneures a choisi de se focaliser cette année sur les entreprises en développement créées depuis plus de 3 ans par des femmes. Ce coup de sonde a été réalisé par BVA en juillet 2013 auprès de 670 femmes et hommes entrepreneurs, en partenariat avec la Caisse des Dépôts, France Active, Initiative France, Fédération Pionnières et le Centre Hbertine Auclert.

Le profil de la femme entrepreneure


La femme entrepreneure dont l'entreprise a plus de 3 ans est âgée de 52 ans en moyenne (vs 48 ans en phase de création). Elle est installée principalement en entreprise individuelle (63 % vs 43 % pour les hommes). Les autres statuts juridiques utilisés sont l'EURL-SARL unipersonnelle, la SASU ou l'EIRL à 17 % (31 % pour les hommes), la SARL à 15 % (23 % pour les hommes). La femme entrepreneure travaille essentiellement dans les services 53 % vs 35 % pour les hommes), puis le commerce, transports, hébergement et restauration (36 % vs 32 % pour les hommes), l'industrie (7 % vs 8 % pour les hommes) et la construction (3 % vs 25 % pour les hommes). Son chiffre d'adffaires moyen s'établit à 141 000 € (178 000 € pour les hommes).

Les femmes entrepreneures sont globalement plus confiantes que les hommes. Elles considèrent ainsi que la situation de leur entreprise est stable à 52 % (vs 45 % pour les hommes), ou en développement à 24 % (21 % pour les hommes). Elles ne sont que 23 % à considérer la situation de leur entreprise en repli, contre 34 % des hommes. Elles sont toutefois moins nombreuses à envisager d'embaucher au cours des 12 prochains mois (8 % chez les femmes vs 13 % chez les hommes). Dans l'entreprise vécue au quotidien, 58 % des femmes entrepreneures (vs un homme sur deux) déclarent "ne jamais débrancher complétement". Du côté des difficultés rencontrées et des préoccupations, les femmes sont à égalité avec les hommes face aux difficultés sur leur marché ou dans leur domaine (50 % chez les femmes, 51 % chez les hommes).

De même, elles sont quasi à égalité avec les hommes sur la perception de la rentabilité de leur entreprise (48 % chez les femmes, 49 % chez les hommes). La peur de mettre en péril le budget familial est moins pesant chez les femmes (34 %) que chez les hommes (37 %). Là où les perceptions divergent quelque peu entre hommes et femmes, c'est sur les contraintes horaires ou de présence (38 % chez les femmes, 29 % chez les hommes). Les femmes entrepreneures éprouvent par contre moins de difficultés que les hommes face aux problèmes administratifs (29 % chez les femmes, 44 % chez les hommes) et le manque de soutien des banques (32 % chez les femmes, 36 % chez les hommes).

Une approche de l'entreprise différente


Les femmes entrepreneures ont une approche très différente des hommes des axes de développement de leur entreprise. En priorité des priorités, les deux sexes ont à coeur de satisfaire leurs clients (36 % chez les femmes, 40 % chez les hommes). Pour se faire, la valorisation de la qualité est prioritaire (23 % chez les femmes, 22 % chez les hommes), mais aussi, et plus que les hommes, les femmes souhaitent valoriser la relation client (15 % vs 8 % chez les hommes). L'innovation est plus une valeur portée par les femmes (7 % évoquent la nécessité de proposer des nouveaux produits vs 4 % chez les hommes). A l'inverse, la nécessité de renforcer la communication est plus laissée de côté (5 % chez les femmes, 9 % chez les hommes). Idem pour la conquête de nouveaux marchés (4 % pour les femmes, 6 % pour les hommes).

Globalement, hommes et femmes éprouvent le même besoin d'être conseillés et accompagnés (38 % chez les femmes, 36 % chez les hommes). Les femmes ayant besoin de conseils comptent en priorité sur les organisations professionnelles, CCI et Chambre des métiers (82 % vs 64 % chez les hommes). Comme les hommes, les femmes sont prioritairement préoccupées par leur retraite (60 % vs 57 % pour les hommes). L'écart se creuse pourtant sur la nécessité d'améliorer sa protection sociale (60 % pour les femmes, 47 % pour les hommes). Les relations à la banque enfin laissent apparaître une grande homogénéité entre les sexes. En effet, femme ou homme, 1 entrepreneur sur 2 se sent suffisamment accompagné par sa banque.


Retrouvez l'ensemble des chiffres de ce baromètre sur le site de la Caisse d'Epargne.

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