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La distribution de meubles en chiffres

Le marché français du meuble est dominé par des entreprises familiales et spécialisées

Publié le

Selon les données de la FNAEM, la filière meuble est essentiellement animée par des PME familiales. Ces entités sont généralement de petite taille : 85% des entreprises de la filière emploient en effet moins de 10 salariés (86,5% pour la distribution et 83% pour la fabrication). Seules 1% des entreprises de la distribution et 2,5% de la fabrication en emploient plus de 50. « Sur les 7 300 établissements recensés comme distributeurs de meubles, moins de 1 000 sont des succursales, les 6 300 autres étant des PME familiales, quels que soient leur enseigne et leur positionnement sur le marché, y compris en vente à emporter. »

Outre la taille des entités, la filière meubles se distingue par une nette prédominance des spécialistes. « La distribution spécialisée dans la vente de produits d’ameublement domine largement le marché avec 87,5% de part de marché en valeur. » Les circuits spécialistes ont totalisé en 2012 quelque 8,35 Mds d'euros en 2012.

Parmi ces spécialistes, L'équipement du foyer concentre 26,4% des parts de marché (2,52 Mds €), le jeune habitat 23,1% (2,20 Mds €), les spécialistes cuisine 11,5% (1,10 Mds €), l'ameublement milieu de gamme 11,4% (1,09 Mds €), l'ameublement haut de gamme 4,1% (0,39 Mds €) à égalité avec les artisans, les spécialistes salon 2,3% (0,22 Mds €), et les autres magasins spécialisés 4,6% (0,44 Mds €).

Les circuits non spécialisés quant à eux totalisent 12,5% de parts de marché pour 1,19 Mds d'€. Parmi ces challengers l'on retrouve en premier lieu les grandes surfaces de bricolage avec 4,1% de parts de marché (0,39 Mds €), puis la vente à distance à 3,9% de parts de marché (0,38 Mds €), les hypermarchés 1,3% (0,12 Mds €), les grands magasins 0,5% (0,05 Mds €), et les autres cicruits non spécialisés 2,7% (0,25 Mds €).

Toujours selon les chiffres 2012 de la FNAEM, les circuits qui progressent sont avant tout les hyper-spécialistes dans la literie et la cuisine. « La création de surfaces de vente et la forte animation du marché caractérisent les hyperspécialistes en ameublement. La literie et les « salonistes » n’en sont qu’à leur renouveau tandis que la cuisine s’organise et se restructure. »

Globalement sur 2012, les spécialistes literie progressent de + 2‚7% et les spécialistes cuisine de + 0‚6%. L’équipement du foyer progresse plus modérément avec + 0,3%. « Pour la première fois‚ les ventes du jeune habitat sont à la baisse (-2‚9%) et les ventes de l’ameublement milieu de gamme (-9‚0 %) et haut de gamme (-8‚5%) s’écroulent. » Selon l'analyse de la FNAEM, « l’ameublement milieu et haut de gamme sont eux touchés par le report d’achat et une forte baisse de fréquentation des points de vente. Malgré cela, on note une nette amélioration du budget moyen, preuve d’un intérêt croissant pour une offre différenciée de renouvellement. » Chez les non spécialistes, l'année 2012 reste en berne. Les grandes surfaces de bricolage s'en sortent le mieux à -1,1%, tandis que la vente à distance (-6,0 %), les hypermarchés (-6,0 %), et les grands magasins (-7,1%) décrochent. « La vente à distance peine à se réorganiser entre les acteurs traditionnels et les pure-players. Au total, ce circuit baisse en valeur pour des volumes toujours plus importants du côté des
pure-players. »

Et pour 2013 ? Selon la FNAEM, « malgré la conjoncture, les intentions d'achats de biens d'aménagement et d'équipement de la maison sont bien orientées. » Chiffres IPEA à l'appui, la FNAEM note des intentions d'achat à la hausse pour les luminaires (23,0 % en 2013 vs 18,5% en 2012), les arts de la table (52,6% en 2013 vs 41,6% en 2012), ou encore les cadres et miroirs (13,6% en 2013 vs 11,6% en 2012). Les autres segments perdent en intention d'achat mais reste toutefois largement en positif : 23,2% pour les meubles meublants (25,4% en 2012), 14,8% pour la literie (18,6% en 2012), 13,3% pour les sièges de salon (14,3% en 2012), 9,5% pour les meubles de salle de bains (11,6% en 2012), 4,3% pour les cuisines intégrées (6,7% en 2012). « En dehors de l’épargne, la maison reste un lieu de réassurance. Reste aux professionnels du secteur à inciter le consommateur à valoriser sa maison et son confort, car l’année 2013 se jouera sur la capacité à développer des ventes de renouvellement. D’ores et déjà, on estime que les prévisions négatives de l’immobilier pénaliseront l’activité de notre secteur. » En moyenne en France, on renouvelle son canapé tous les 15 ans, sa literie tous les 12 ans et sa cuisine tous les 23 ans.

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