“Ce que j'ai aimé chez Cuisines Oméga, c'est ce lien de proximité avec le franchiseur qui est toujours disponible pour nous”, Jordan Desnus, franchisé Cuisines Oméga
Ancien vendeur de vêtements et chaussures de sport, Jordan Desnus a choisi la franchise pour donner un nouvel élan à sa vie professionnelle.
Interview de Jordan Desnus , franchisé Cuisines Oméga
Publié le 01/07/2026 , Temps de lecture: 10 min
En rejoignant Cuisines Oméga, il a trouvé un cadre capable de répondre à ses attentes : plus d’autonomie, un accompagnement solide et un projet professionnel porteur de sens.
Quel a été votre parcours professionnel jusqu’à maintenant ?
Jordan Desnus : J’étais vendeur de vêtements et chaussures de sports
Qu’est-ce qui a déclenché votre envie de quitter votre poste pour vous reconvertir ?
Ce qui a déclenché mon envie de quitter mon poste, c’est avant tout le besoin de donner plus de sens à mon quotidien et de reprendre le contrôle sur mon avenir professionnel. J’avais le sentiment d’avoir atteint un certain plafond, avec peu de perspectives d’évolution et surtout une frustration de ne pas pouvoir exploiter pleinement mon potentiel. J’avais envie de construire quelque chose qui m’appartienne, de voir directement le résultat de mon travail et de m’investir dans un projet concret. Il y a aussi eu une vraie réflexion personnelle autour de mon équilibre de vie et de mes ambitions. Je voulais un projet stimulant, avec des challenges, mais aussi la possibilité de me dépasser et de me réaliser en tant qu’entrepreneur. La découverte du modèle de la franchise a été un déclic. Cela m’a permis de me projeter plus sereinement : entreprendre sans être seul, avec un cadre, une méthode et un accompagnement. C’est cette combinaison entre envie de liberté, besoin de sens et opportunité d’être accompagné qui m’a poussé à franchir le cap et à me reconvertir.
Pourquoi en franchise ?
J’ai choisi la franchise parce que c’est, selon moi, le meilleur équilibre entre entreprendre et être accompagné. Ce que j’ai aimé chez Cuisines Oméga, c’est ce lien de proximité avec le franchiseur qui est toujours disponible pour nous. J’avais une vraie envie de me lancer à mon compte, mais je ne voulais pas partir de zéro. La franchise m’a permis de m’appuyer sur un concept déjà structuré, avec une méthode éprouvée et des outils performants. Ce qui m’a particulièrement rassuré, c’est l’accompagnement. Savoir que je pouvais être formé, guidé et soutenu à chaque étape du projet a été déterminant dans ma décision. Il y a aussi un aspect gain de temps et sécurité : éviter les erreurs de débutant, bénéficier d’un savoir-faire déjà testé et accéder plus rapidement à la rentabilité. Enfin, j’ai été sensible à la dimension réseau. Pouvoir échanger avec d’autres franchisés, partager des expériences et ne pas être seul face aux difficultés est un vrai avantage. La franchise m’a permis de me lancer en tant qu’entrepreneur avec plus de sérénité, tout en maximisant mes chances de réussite grâce à un cadre structuré et un accompagnement solide.
Quelles étaient vos plus grandes craintes au moment de sauter le pas de la création d’entreprise ?
Comme beaucoup de personnes qui se lancent, j’avais plusieurs craintes au moment de sauter le pas. La première était liée à l’incertitude financière. Quitter un salaire fixe pour se lancer dans l’entrepreneuriat, c’est forcément une prise de risque. Je me demandais si j’allais réussir à générer suffisamment de chiffre d’affaires rapidement. J’avais aussi une crainte autour de ma légitimité. Est-ce que j’allais être à la hauteur ? Est-ce que j’allais réussir à convaincre des clients, surtout en changeant de secteur ? Il y avait également la peur de l’inconnu : gérer une entreprise, prendre des décisions seul, assumer les responsabilités… C’est un vrai changement. Mais ce qui m’a aidé à dépasser ces craintes, c’est justement le modèle de la franchise. Le fait d’être accompagné, formé et de ne pas être seul a énormément rassuré. Avec le recul, je me rends compte que ces peurs sont normales. Elles font partie du processus. L’important, c’est de ne pas les laisser bloquer le passage à l’action. Oui, il y a des craintes, mais elles sont largement compensées par l’opportunité de construire quelque chose pour soi, surtout quand on est bien accompagné.
Quelles compétences ou qualités vous ont semblé essentielles pour réussir dans votre nouveau domaine ?
Avec le recul, je me rends compte que certaines compétences et qualités ont été déterminantes dans ma réussite. La première, c’est clairement le sens commercial. Savoir écouter, comprendre les besoins du client, créer une relation de confiance et accompagner un projet de A à Z est essentiel dans ce métier. Ensuite, je dirais la capacité à travailler avec rigueur et méthode. En franchise, on bénéficie d’un cadre et de process, mais encore faut-il les appliquer sérieusement au quotidien. C’est ce qui permet d’être performant et régulier. Une autre qualité importante, c’est la persévérance. Il y a forcément des moments plus difficiles, des remises en question, et il faut savoir tenir sur la durée sans se décourager. J’ajouterais aussi l’organisation. Gérer son activité, ses rendez-vous, ses clients et ses priorités demande une vraie discipline. Enfin, l’état d’esprit est fondamental : être ouvert, apprendre en continu et accepter de se remettre en question. C’est ce qui permet de progresser rapidement, surtout lorsqu’on change de secteur. Ce qui est intéressant, c’est qu’on n’a pas besoin d’être parfait dès le départ. Avec la formation et l’accompagnement, on développe ces compétences progressivement. Le sens commercial, la rigueur, la persévérance et le bon état d’esprit sont les clés pour réussir durablement dans ce métier.
Comment le réseau que vous avez finalement choisi vous a-t-il convaincu ?
Le réseau que j’ai choisi m’a convaincu pour plusieurs raisons, mais surtout par la cohérence entre le discours et la réalité. Dès les premiers échanges, j’ai ressenti une vraie transparence. On ne m’a pas vendu du rêve, mais un projet concret, avec ses exigences et ses conditions de réussite. C’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié. J’ai beaucoup aimé parlé directement avec le franchiseur, Denis est une personne simple, accessible et surtout toujours disponible pour les candidats, comme ses franchisés. Ensuite, il y a eu la qualité de l’accompagnement. J’ai compris que je ne serais pas seul : formation structurée, suivi, outils… tout est pensé pour aider les franchisés à réussir. Le modèle en lui-même m’a aussi convaincu. Il est clair, structuré et déjà éprouvé, avec une vraie méthode commerciale et une stratégie marketing efficace pour générer des leads. Un autre élément déterminant a été les échanges avec d’autres franchisés. Leurs retours étaient sincères et positifs, et cela m’a permis de me projeter concrètement dans le réseau. Enfin, il y a eu un ressenti humain. J’ai senti une équipe impliquée, accessible, avec une vraie volonté de faire grandir ses partenaires.
Comment vous a-t-il accompagné dans cette reconversion ?
Le réseau m’a accompagné à chaque étape de ma reconversion, ce qui a vraiment fait la différence. Dès le départ, j’ai été guidé pour structurer mon projet : comprendre le modèle, valider la faisabilité, travailler sur le financement et me projeter concrètement dans mon futur métier. Ensuite, la formation a été un élément clé. Elle est à la fois progressive et très concrète : deux semaines de théorie en visioconférence pour acquérir les bases, tout en restant proche de ma famille une semaine en présentiel pour passer à la pratique, avec des mises en situation, des cas réels et la prise en main des outils Cela m’a permis de monter en compétence rapidement et de me sentir prêt avant même de démarrer. Le réseau m’a également accompagné sur toute la partie opérationnelle : recherche du local, mise en place du showroom, outils, organisation… Je n’ai jamais été seul face aux décisions importantes. Au moment du lancement, j’ai bénéficié d’un vrai soutien, notamment pour générer mes premiers rendez-vous et sécuriser mes premières ventes. Et surtout, l’accompagnement ne s’arrête pas après l’ouverture. Il y a un suivi régulier, des échanges, des conseils, ce qui permet de progresser en continu.
Comment cette reconversion a-t-elle changé votre quotidien, aussi bien sur le plan professionnel que personnel ?
Cette reconversion a profondément changé mon quotidien, à la fois sur le plan professionnel et personnel. Sur le plan professionnel, le changement est énorme. Je suis passé d’un cadre parfois répétitif à un quotidien beaucoup plus dynamique et stimulant. Chaque journée est différente : rencontres clients, gestion de projets, développement de mon activité… Je suis acteur de mes résultats, et ça change tout. Il y a aussi une vraie satisfaction de construire quelque chose pour moi. Chaque vente, chaque client satisfait, chaque objectif atteint a une valeur particulière. Cela donne beaucoup plus de sens à mon travail. Bien sûr, cela demande plus d’implication. Les journées peuvent être intenses, surtout au début, mais c’est une énergie positive, liée au fait de développer son propre projet. Sur le plan personnel, cela a aussi été un changement important. J’ai gagné en confiance, en autonomie et en fierté. Le fait de relever des défis au quotidien m’a fait grandir. Et contrairement à certaines idées reçues, j’ai trouvé un meilleur équilibre sur le long terme. Même si le démarrage demande beaucoup d’investissement, j’ai aujourd’hui plus de liberté dans l’organisation de mon temps. Enfin, il y a une vraie satisfaction à montrer à son entourage, et notamment à ses enfants, qu’on a osé se lancer et construire quelque chose. Cette reconversion m’a apporté plus de liberté, plus de responsabilités, mais surtout beaucoup plus de sens et de satisfaction au quotidien.
Avez-vous commis certaines erreurs que vous auriez pu éviter ?
Oui, bien sûr. Comme tout entrepreneur, j’ai commis quelques erreurs au démarrage… et avec le recul, certaines auraient pu être évitées. La première, c’est d’avoir voulu aller trop vite sur certains sujets. Quand on démarre, on a envie que tout fonctionne immédiatement, mais il faut accepter le temps d’apprentissage et de montée en puissance. J’ai aussi parfois eu tendance à ne pas assez m’appuyer sur le réseau au début. On veut prouver qu’on est capable seul, alors qu’en réalité, il faut justement utiliser au maximum l’accompagnement, les conseils et les retours d’expérience des autres franchisés. Une autre erreur a été de sous-estimer l’importance de l’organisation. Entre les rendez-vous, les projets clients, l’administratif… sans une bonne méthode, on peut vite se laisser déborder. Enfin, j’ai compris avec le temps qu’il ne fallait pas chercher la perfection dès le départ. Passer à l’action est souvent plus important que vouloir tout maîtriser immédiatement. Mais ce qui est rassurant, c’est que le cadre de la franchise permet justement de limiter ces erreurs. On apprend plus vite, et surtout, on ne reste jamais seul face à ses difficultés. Oui, il y a des erreurs, mais elles font partie du parcours. L’important, c’est d’apprendre rapidement et de s’appuyer sur le réseau pour progresser.
Quels sont vos projets dans les 5 ans à venir ?
Dans les 5 ans à venir, mon objectif est clairement de faire grandir mon activité et de m’inscrire dans une dynamique de développement durable. À court terme, je souhaite déjà consolider mon point de vente, atteindre une performance régulière et devenir une référence sur mon secteur, avec une vraie satisfaction client. Ensuite, l’idée est d’aller plus loin en développant mon chiffre d’affaires et en structurant davantage mon organisation, notamment en m’entourant d’une équipe pour gagner en efficacité. À moyen terme, je me projette aussi sur l’ouverture d’un second point de vente ou sur le développement de mon activité sur une zone plus large. L’objectif est de passer d’un statut d’entrepreneur individuel à celui de chef d’entreprise avec une vision plus globale. Enfin, je souhaite continuer à évoluer personnellement : monter en compétences, partager mon expérience avec de nouveaux franchisés et pourquoi pas, à terme, jouer un rôle actif au sein du réseau. Mes projets s’inscrivent dans une logique de croissance progressive : consolider, développer, structurer… et construire une véritable réussite entrepreneuriale sur le long terme.
Quels conseils donneriez-vous à un candidat à la franchise ?
Le premier conseil que je donnerais, c’est de bien choisir son réseau. Il ne faut pas se précipiter. Prenez le temps d’échanger, de poser des questions, de rencontrer d’autres franchisés et de vérifier que le discours correspond à la réalité. Ensuite, il est essentiel d’être lucide sur son projet. La franchise apporte un cadre et un accompagnement, mais cela reste de l’entrepreneuriat. Il faut être prêt à s’investir, à travailler et à sortir de sa zone de confort. Je conseille aussi de faire confiance au modèle. Si vous rejoignez un réseau, ce n’est pas pour réinventer la roue. Il faut appliquer les méthodes, suivre les process et s’appuyer sur l’expérience du franchiseur. Un autre point clé, c’est de ne pas rester seul. Échangez avec le réseau, posez des questions, partagez vos doutes. C’est une vraie force et cela permet d’aller beaucoup plus vite. Enfin, je dirais qu’il faut passer à l’action. Il y aura toujours des doutes, c’est normal. Mais à un moment donné, il faut oser se lancer. Choisir le bon réseau, s’impliquer pleinement, faire confiance au modèle et ne pas rester seul… ce sont les clés pour réussir en franchise.
Communiqué de l'enseigne, writer











