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La réussite d’une activité passe d’abord par le choix d’un bon emplacement

Le nerf de la guerre : l'emplacement, l'emplacement, l'emplacement

Publié le

On aura beau avoir trouvé le meilleur concept du monde, sans un bon emplacement, pas de développement.

Pour mettre toutes les chances de son côté, Gaëlle Bonnefoy, conseillère à la chambre de commerce et d’industrie de Lyon, propose de procéder avec méthode.

Franchise : bien choisir son emplacement

« Il faut procéder par zone, par quartier, puis vérifier que l’ensemble de ses caractéristiques seront adaptées à l’activité que l’on envisage d’y développer. »

S’agit-il d’une rue commerçante, de la galerie marchande d’un centre commercial avec une grande surface alimentaire comme locomotive, d’une zone commerciale en entrée de ville ?

La première étape consiste à savoir dans quel type de quartier l’on veut s’installer. Une enseigne de restauration rapide aura sans doute plus de potentiel à proximité d’établissements scolaires de type lycées ou écoles supérieures, ou de bureaux. Une enseigne d’entretien de véhicules visera plutôt un centre commercial ou un axe routier passant.
Les professionnelles de l’immobilier disposent de classement pour chacun d’entre eux, en fonction de leur niveau de fréquentation. « Une fois son quartier identifié, cinq points sont à aborder, poursuit Gaëlle Bonnefoy. On doit tout d’abord bien connaître ce qui caractérise son secteur d’activité. Ensuite, on aura tout intérêt à bien observer le fonctionnement du pôle commercial que l’on vise.
Puis il s’agira de vérifier que son projet est bien compatible avec le règlement du secteur, en termes d’accessibilité (accès limité pour les poids lourds par exemple), de conditions d’hygiène, de sécurité, de contraintes fixées dans le plan local d’urbanisme (PLU). Certains PLU réservent, en effet, des rues, quartiers, à certaines activités commerciales (pour favoriser l’alimentaire, par exemple, et limiter par la même occasion l’emprise des services de types banques ou assurances.

  • L’emplacement que l’on a repéré est-il de bonne qualité, les locaux sont-ils adaptés, calibrés à son projet d’activité, en termes de surface de vente notamment, de vitrine, d’espace de stockage aussi, si l’activité en requiert.
  • Le local convoité est-il en phase avec la réglementation en ce qui concerne l’accueil du public, l’accès aux personnes à mobilité réduites, en termes d’hygiène aussi ?
  • Faut-il y faire des travaux d’aménagement, combien de temps estimer pour ceux-ci ?

De la même manière, on doit s’assurer que les conditions du bail commercial sont bien compatibles avec le projet d’activité. Tout changement d’affectation s’accompagne généralement d’une indemnité. » Dans le même ordre d’idées, un pas de porte peut être demandé, si le local est resté vacant pendant une période déterminée.

Le choix de l'emplacement, une étape primordiale en franchise

En ce qui concerne maintenant son secteur d’activité, on doit bien sûr avant de s’installer être au clair sur ce que l’on va vendre (produit ou service), à quelle cible de clientèle, connaître la dynamique du marché sur lequel on se positionne, ainsi que les différentes formes de distribution qui caractérisent le secteur.
Dans le quartier et sur la zone de chalandise sur lesquels on s’installe, il est aussi fortement recommandé de connaître sa concurrence, de savoir sur quel créneau spécifique elle est positionnée, quelle est sa santé financière, sur quels aspects on se différencie précisément d’elle.

Un emplacement de qualité est aussi, et surtout, un emplacement attractif, dynamique, situé à proximité de transports en commun, d’un stationnement aisé, de services associés qui contribuent à drainer des flux de chalands. Il est prudent, avant de signer son bail, de s’assurer que le quartier ne va pas être noyé sous les travaux pendant des mois, que le sens de circulation ne va pas être modifié (ou de mesurer son impact pour sa propre activité), de repérer le dynamisme que les commerces voisins peuvent générer.
Pour cela, rien de tel que de passer du temps dans le quartier que l’on convoite, de rencontrer les commerçants voisins, discuter avec eux de la vie du quartier, afin d’en mesurer le plus finement sa cohérence, son équilibre, son rythme.

Un bon emplacement, on l’aura compris, est une adéquation entre un marché, un projet, un bail commercial. « Il est souvent difficile d’apprécier le potentiel de son activité à tel endroit, reconnaît Gaëlle Bonnefoy.
C’est pourquoi j’insiste sur le fait qu’il est très important de prendre son temps, de s’entourer de conseils, de ne pas s’engager sur un coup de tête. Si l’on me demande un droit au bail élevé, peut-être dois-je le considérer comme un investissement, que je revendrai lors de mon départ. Les indications fournies par les agents immobiliers spécialisés, les conseillers des chambres de commerce, sont très précieuses en la matière. »

Nathalie, Rédaction TOUTE-LA-FRANCHISE©

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