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Le métier de coiffeur : un métier qui offre de nombreux débouchés

Zoom sur le métier de coiffeur, les formations, les diplômes, les qualités attendues

Publié le

Deuxième plus important secteur de l’artisanat en France, la coiffure, si elle connaît un ralentissement de sa croissance depuis 2013, continue pourtant de progresser et de générer du chiffre d’affaires… et de l’emploi ! Ainsi, la coiffure représente près de 190 000 actifs pour près de 86 000 établissements et un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros. Le métier de coiffeur/coiffeuse ogffre donc de sérieux débouchés, en particulier dans la coiffure pour homme, avec l’essor, ces dernières années, des barber shops pour prendre soi de la barbe de ces messieurs, redevenue à la mode. Comment devenir coiffeur ? Quelles formations et quelles écoles ? Quels diplômes ? Quelles compétences ? Quels nouveaux métiers ? Zoom sur le métier de coiffeur, aujourd’hui, en France.

Les différents métiers de la coiffure

Le métier de coiffeur et barbierAvant de s’intéresser aux différents métiers de la coiffure, il peut être pertinent de regarder de plus près les chiffres-clés du secteur, qui en disent long à la fois sur l’état du marché et sur la situation professionnelle de nombreux acteurs de ce marché. L’Union Nationale des Entreprises de Coiffure (UNEC) avance ainsi que 53,2% des coiffeurs n’ont pas de salariés et que les indépendants représentent 90% des 85 492 établissements recensés en France. Le plus intéressant, c’est que les salons de coiffure exerçant sous enseigne (franchise, licence de marque, etc.) ne représentent que 6 500 salons de coiffure (soit 7,6% des établissements seulement)… pour 25% à 30% du chiffre d’affaires de tout le secteur ! Ces salons, peu nombreux, sont donc plus importants à la fois en nombre de salariés mais aussi en volume de CA généré.

On obtient ainsi la segmentation suivante pour les métiers de la coiffure :

  • 25% de coiffeurs indépendants à domicile
  • 46% de salons employant au moins un salarié
  • 29% de salons n’employant aucun salarié
  • 7,6% de salons sous enseigne (intégrés dans les 46% de salons employant au moins un salarié)
  • 90,5% des salariés des salons de coiffure sont des femmes, elles ont en moyenne 32 ans et 6 ans d’ancienneté dans le salon dans lequel elles exercent !

Coiffeur-barbier

Depuis 2016, la fréquentation des salons de coiffure pour hommes a connu un bond de 26% ! En cause : la mode des hipsters, évidemment, qui a fait des émules et a entraîné dans son sillage une prise de conscience de la part de la clientèle masculine, qui prend aujourd’hui beaucoup plus soin de sa barbe, ses cheveux et son visage. La clientèle masculine, à l’inverse donc de la clientèle féminine, a augmenté sa fréquentation des coiffeurs-barbiers et s’offre plus souvent une coupe de cheveux.

Car les barbiers ne sont pas seulement coiffeurs pour cheveux et barbes : ce sont aussi des professionnels du soin du visage pour homme qui s’investissent pour créer un véritable moment de détente, similaire à ceux que peuvent connaître les femmes qui fréquentent les salons esthétiques.

Pour devenir barbier, il est nécessaire de se forger une expérience, idéalement auprès de professionnels aguerris, titulaires d’un Brevet de Maîtrise coiffure, et/ou de suivre des formations spécifiques, non diplômantes, dans des centres de formation coiffure. Intégrer une franchise de salons spécialisés, qui fournira ainsi la formation adéquate pour proposer des prestations de barbier, est aussi une excellente solution. On pense notamment à une enseigne comme Barber Men qui recrute des professionnels pour ouvrir des salons de coiffeurs-barbiers.

Coiffeur/coiffeuse à domicile

Toujours selon l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure, le segment de la coiffure à domicile a littéralement explosé ces 20 dernières années. Le nombre de professionnels exerçant au domicile des clients a ainsi doublé entre 2000 et 2007 puis a à nouveau doublé entre 2007 et 2017. Aujourd’hui, le métier de coiffeur à domicile représente 25% du secteur en nombre d’activités !

Et bien sûr, il est possible de travailler dans un salon "traditionnel" ou d'ouvrir son salon, notamment en franchise avec des enseignes telles que Addict Paris, Vog Coiffure, Tchip Coiffure, Franck Provost, Dessange, David&Son ou Camille Albane.

Les compétences requises pour devenir coiffeur.se

Gérer un salon de coiffure exige évidemment des compétences entrepreneuriales spécifiques évoquées ci-dessus en rapport avec les enseignements dispensés lors de la formation au Brevet de Maîtrise Coiffure.

Mais au quotidien, le métier de coiffeur/coiffeuse exige avant tout un ensemble de savoir-faire et, surtout, de savoir-être qui dépendent directement de l’activité. Le.a coiffeur.se n’est ainsi pas seulement un.e technicien.ne habile en mesure de réaliser des coupes mais doit aussi faire preuve de créativité, être physionomiste, avoir un sens des formes et des couleurs, etc.

Par ailleurs, afin d’offrir à la clientèle une expérience agréable et, ainsi, de la fidéliser, le/la coiffeur.se doit impérativement être comemrçant.e : aimable, souriant.e, à l’écoute, sensible, attentif.ve, discret.e, être capable de faire la conversation, etc. Et ce, tout en faisant son métier dans les délais requis pour garantir la rentabilité du salon ! Car dans un salon de coiffure, le temps passé sur chaque client est l’un des critères clés de la performance économique !

Mais s’il est une des qualités des coiffeurs et coiffeuses que peu de personnes envisagent et qui, pourtant, déterminent leur capacité à persister dans le métier, c’est la résistance physique et morale. En effet, les coiffeurs et coiffeuses doivent rester debout des heures, être courbé.e.s sur la tête de leur.e.s client.e.s toute la journée et supporter parfois des heures entières à enchaîner les shampoings et les coupes, sans faire de pause. Parce qu’en coiffure comme en restauration, il y a des rushes, dans la journée, dans la semaine, dans le mois et dans l’année. Ces rushes peuvent être particulièrement éprouvants mais font partie intégrante du métier (et ce, d’autant plus que, selon l’UNEC, « dans 37% des salons, la prime revente produite représente 5 à 10% du salaire ») !

Et la vente dans tout ça ?

Il ne faut enfin pas oublier que les coiffeurs et coiffeuses sont aussi… des vendeur.se.s ! En effet, par exemple, la part des prestations dans le CA des salons de coiffure a baissé de 0,5% en 1 an, en 2018 tandis que la part de revente de produits a progressé de 2,5%. Ainsi, aujourd’hui plus que jamais, faire une coupe de cheveux, homme ou femme, ou tailler une barbe ne sont plus les seules composantes du métier de coifgfeur/coiffeuse : il faut aussi et surtout vendre des produits complémentaires (shampoings, soins,  etc.) qui représentent chaque année une part plus importante du chiffre d’affaires des salons !

Lire aussi

  • Les écoles de coiffure
  • S’installer comme coiffeur.se
  • Reprendre un salon de coiffure
  • Faire vivre son salon de coiffure
  • Le management d’un salon de coiffure

Mots clés : Coiffure
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