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Le marché du meuble confirme l’embellie en 2016

Selon les derniers chiffres FNAEM

Publié le

Le 13 février dernier, la Fédération des distributeurs français d'ameublement et d'équipement de la maison (FNAEM) publiait ses chiffres bilans pour l'année 2016. Des chiffres qui confirment l’embellie sur tous les segments de produits à l’exception du meuble de salle de bains.

Focus sur le marché du meubleSelon les chiffres de la fédération des professionnels du meuble, après la reprise enregistrée en 2015, le marché du meuble enchaîne avec un deuxième exercice positif « pour la première fois depuis 2011 ». L’activité sur l’année 2016 est ainsi en croissance de 2,3%. Même si cette progression reste légèrement inférieure à celle enregistrée lors de l’exercice précédent, la reprise se confirme tout de même. « Le marché domestique regagne ainsi près de 220 millions et s’établit à 9,56 milliards d’euros, soit la valeur qui était la sienne en 2012. Le pic d’activité de 2011 à 9,84 milliards d’euros demeure encore loin. Pour atteindre un tel résultat à la fin de l’année 2017, le marché devra trouver les solutions pour redynamiser son activité et développer sa croissance à hauteur d’au moins 3%. »

Une année 2016 en deux phases

Sur l’année complète, l’exercice ressort « à deux vitesses » pour le secteur du meuble. Après un premier semestre comme il n’en avait plus connu depuis dix ans, le marché s’est ralenti en seconde période. Dans le détail, sur le premier semestre, les soldes d’hiver ont fait carton plein avec une croissance de l’activité de 4,9% sur janvier-février. Cette forte progression s’est poursuivie sur les mois suivants avec +9,3% en avril et +8,7% en juin. « Ces bons résultats se traduisaient alors par une hausse des performances de 4,8% sur le premier semestre, soit la plus forte progression sur 6 mois enregistrée depuis 2007. » Pour le second semestre, les soldes d’été n’ont en revanche pas du tout tenu leurs promesses. En juillet et encore plus en août (- 8,3%), les chiffres se sont effondrés. Depuis la rentrée, la croissance est de retour mais dans une moindre mesure, avec des progressions mensuelles comprises entre 1% et 3%, « plus en phase avec les standards du marché du meuble. » Le second semestre reste ainsi étal par rapport à 2015 et bien loin des résultats du premier semestre.

Une progression quasi générale

Si la croissance du marché en 2016 aura été profitable à tous les segments de produits à l’exception du meuble de salle de bains, certains secteurs caracolent toujours en tête comme la literie ou la cuisine.

Dans le détail, le segment literie enregistre une progression de 5,5% sur l’année. « La croissance est au rendez-vous à la fois chez les enseignes spécialisées comme dans celles de la grande distribution ameublement » précise la FNAEM. Ces bons résultats ne sont pas une surprise. En effet, contrairement à d’autres segments du meuble, « le marché de la literie bénéficie d’un fort marché de renouvellement entretenu par une communication qui joue pleinement la carte de l’aspect santé et confort du produit. » Le renouvellement étant généralement synonyme de montée en tailles des matelas et sommiers, le prix du panier moyen est mécaniquement orienté à la hausse.

Pour le segment cuisine, la dynamique assez forte de ces dernières années s’est maintenue avec une progression des ventes sur l’année de +3,7%. « Cette croissance était toutefois attendue au vu des bons résultats du segment en 2015 alors que le marché de l’immobilier, dans le neuf comme dans l’ancien, se montrait particulièrement atone. » Avec la reprise de l’immobilier en 2016, les chiffres ne pouvaient être que meilleurs encore... La progression a surtout concerné les spécialistes cuisine « qui voient leurs résultats s’envoler », tandis que la grande distribution progresse dans des proportions moindres.

Pour le segment du meuble rembourré, la croissance s’inscrit comme les années précédentes à 1,5%. Les canapés/fauteuils font notablement mieux que les banquettes. « Les ventes de ces dernières sont encore en forte chute sur l’année écoulée alors que la reprise de l’immobilier aurait dû permette un redressement des ventes de ce produit acheté le plus souvent dans une logique d’équipement. »

Pour le segment du meuble meublant, la croissance en 2016 s’établit à 1%. « Seules quelques enseignes parviennent à se distinguer sur ce segment, notamment parmi les acteurs de la vente en ligne. » Les meubles de salon/séjour, les meubles de bureau et les meubles pour chambre bébé enregistrent les meilleurs résultats.

Le meuble de jardin s’affiche lui aussi en légère progression sur l’année à 0,6%.

Pour le segment du meuble de salle de bains, l’activité recule de 0,4 %.

Les spécialistes raflent la mise

Si dans de nombreux secteurs, les hypermarchés et les grands magasins bousculent le marché avec leurs offres offensives, le secteur du meuble échappe à cette logique. En effet, l’achat de meubles reste associé pour les Français à des enseignes spécialistes. Ceci est vrai pour la cuisine, mais aussi pour le salon, la literie, etc.

Dans le détail, ce sont les spécialistes cuisine qui enregistrent les meilleures résultats sur l’année 2016 avec une progression de 5,8 % du CA, à 1,23 milliard d’euros (12,8 % de parts de marché). « Ces derniers bénéficient à la fois de la reprise de l’immobilier et des efforts effectués durant les exercices précédents afin de développer un marché de renouvellement pour la cuisine intégrée. »

La grande distribution ameublement avec des magasins de type Alinéa, But, Conforama, Fly, Ikéa... (50,9 % de parts de marché) termine l'année en progression de 3% à 4,86 milliards d'euros. « Deux axes de développement majeurs se dégagent : accroître le maillage du territoire en renforçant une présence en centre-ville et le développement du e-commerce (Ouverture de points de vente, de marketplace, développement du click and collect, etc.) »

Les enseignes de l’ameublement milieu de gamme avec des magasins de type Mobilier de France, Monsieur Meuble, et petits magasins de meubles généralistes (10,6 % de part de marché), après un bon premier semestre, terminent moins bien l’année à +1,6 % avec 1,01 milliard d'euros de CA.

Les enseignes de l’ameublement haut de gamme avec des magasins de type Ligne Roset, Roche Bobois, BoConcept, etc. (3,8% de part de marché) restent quasi stables sur l’année avec +1% à 360 millions d’euros de CA.

Les autres circuits et notamment les magasins spécialisés et non spécialisés meubles dont literie, spécialistes salon, e-commerce (18,5% de part de marché) enregistrent une hausse très modérée de 0,2% à 1,77 milliard d'euros de CA. « Dans les hypermarchés et les grands magasins, le meuble est plus que jamais un élément minoritaire de la stratégie et son offre continue encore de se réduire. »

Les enseignes à suivre en franchise

En franchise, les réseaux les plus dynamiques sur le secteur du meuble se trouvent dans le clan des cuisinistes parmi lesquels :

  • Aviva Cuisines (57 implantations) : Apport personnel 80.000€, droit d'entrée 18.000€, investissement global 300.000€, CA après deux ans 1,3M€.
  • Cuisine Plus (80 implantations) : Apport personnel 80.000€, droit d'entrée 23.000€, investissement global 350.000€, CA après deux ans 1,5M€.
  • Cuisines Raison (83 implantations) : Apport personnel 15.000€, droit d'entrée 12.000€, investissement global 45.000€, CA après deux ans 290.000€.
  • Cuisines Schmidt (459 implantations) : Apport personnel 80.000€, droit d'entrée 0€, investissement global de 350 à 450.000€, CA après deux ans 1,9M€.
  • Envia (7 implantations) : Apport personnel 40.000€, droit d'entrée 10.000€, investissement global de 160 à 200.000€, CA après deux ans de 1,2 à 1,5M€.
  • Inova Cuisine (21 implantations) : Apport personnel 45.000€, droit d'entrée 12.000€, investissement global 90.000€, CA après deux ans 1M€.
  • Ixina (57 implantations) : Apport personnel 80.000€, droit d'entrée 23.000€, investissement global de 350 à 550.000€, CA après deux ans 1,7M€.
  • Mobalpa (251 implantations) : Apport personnel 60.000€, droit d'entrée 0€, investissement global 300.000€, CA après deux ans 1,4M€.
  • Perene (57 implantations) : Apport personnel 60.000€, droit d'entrée 20.000€, investissement global 1 500€/m², CA après trois ans 800.000€.
  • Socoo'c (125 implantations) : Apport personnel 60.000€, droit d'entrée 15.000€, investissement global 300.000€, CA après deux ans 1,7M€.

Outre la cuisine, d'autres spécialistes sont à suivre en franchise dans le secteur du meuble comme notamment :

  • BoConcept (33 implantations) : Apport personnel 120.000€, droit d'entrée 25.000€, investissement global 1000€/m², CA après deux ans 1,6M€.
  • Gautier (100 implantations) : Apport personnel 100.000€, droit d'entrée 20.000€, investissement global 200.000€, CA après deux ans 1500€/m².
  • Hémisphère Sud/Hémisphère City : (14 implantations) : Apport personnel 12.500€, droit d'entrée 5500€, investissement global à partir de 100.000€, CA après deux ans 260.000€.
  • La Halle au Sommeil (62 implantations) : Apport personnel 30.000€, droit d'entrée 8000€, investissement global 100.000€, CA après deux ans 700.000€.
  • Litrimarché (95 implantations) : Apport personnel 20.000€, droit d'entrée 5000€, investissement global 65.000€.
  • Réponse Lit (10 implantations) : Apport personnel 30.000€, droit d'entrée 10.500€, investissement global entre 70 et 100.000€, CA après deux ans entre 300 et 600.000€.
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