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Salaire des franchisés : combien gagne un franchisé en 2019 ?

Une moyenne de plus de 35 000€ nets par an

Mis à jour le 14/05/2019

Publié le
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  • Le salaire moyen des franchisés était de 35 325€ en 2018
  • Les franchisés depuis plus de 10 ans gagnent en moyenne plus de 40 000€€
  • 47% des franchisés ont enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires en 2018
  • La rémunération moyenne des franchisés a progressé de 4% entre 2017 et 2018

Alors qu’en 2018 la rémunération nette moyenne des franchisés français s’élevait à un peu plus de 35 000€ par an, il convient d’une part de s’interroger sur les différences de rémunérations qui peuvent apparaître au sein d’un même réseau mais aussi entre les réseaux. Impact de l’investissement initial, de la gestion des charges, disparités selon les secteurs d’activité, valorisation d’un fonds de commerce, multifranchise : découvrez tous les critères qui influent le salaire des franchisés pour mieux comprendre combien il est possible de gagner et comment optimiser sa rémunération.

Article publié le 16/01/2017 - Mis à jour le 14/05/2019

Quel est le salaire moyen des franchisés ?

Salaire moyen des franchisésSelon la 15e enquête annuelle de la franchise réalisée par la Banque Populaire, la Fédération Française de la Franchise, le CSA et L’Express, le salaire moyen des franchisés en 2018 était de 35.525€, ce qui représente une hausse d’environ 4% par rapport à 2017 (où la rémunération moyenne des franchisés était d’un peu plus de 32 000). D’ailleurs, toujours d’après la même enquête annuelle, les franchisés sont 47% à avoir enregistré une progression de chiffre d’affaires en 2018.

Il convient toutefois de pondérer ces données. En effet, l’enquête intègre aussi bien des franchisés récemment installés que des entrepreneurs ayant beaucoup d’ancienneté. Or, sur ce point, il apparaît que la rémunération moyenne des franchisés installés depuis plus de 10 ans est de plus de 40 000€. A contrario, il est fréquent que les franchisés « perdent » de l’argent la première année avant d’atteindre l’équilibre la deuxième année puis de dégager suffisamment de marge pour commencer à se rémunérer convenablement la troisième année ; la rémunération progressant tout au long du contrat de franchise.

Par ailleurs, il s’agit d’une moyenne, pas de la rémunération médiane, indicateur nettement plus performant de la vitalité du secteur. Cependant, l’enquête ne dévoile pas de salaire médian des franchisés. Pourtant, des écarts considérables peuvent exister entre les plus grosses rémunérations et les plus faibles, y compris en franchise.

>> Lire aussi : Combien gagne vraiment un franchisé ?

Des disparités selon les secteurs d’activité et les montants investis

Et ce, d’autant plus que la rémunération des franchisés dépend à la fois des secteurs d’activité et du montant investi à la création de l’entreprise. Il est évident en effet qu’un jardinier indépendant en microfranchise ayant investi 5 000€ ne percevra pas la même rémunération qu’un restaurateur ayant investi un demi-million d’euros ! En outre, certains secteurs, particulièrement porteurs et permettant de réduire les charges au maximum offrent des niveaux de rentabilité exceptionnels tandis que d’autres induisent inévitablement des niveaux de charges élevés. Il convient donc d’analyser dans le détail le modèle économique et le marché avant de créer son entreprise en franchise. Mais surtout, il est primordial d’être un bon gestionnaire afin de maîtriser parfaitement ses charges et ainsi se garantir une rémunération convenable !

La multifranchise pour augmenter sa rémunération

Il semble évident que les multifranchisés perçoivent une rémunération supérieure à celle des franchisés qui n’exploitent qu’un seul point de vente. La multifranchise permet en effet de réaliser des économies d’échelle parfois importantes et de multiplier les sources de revenus. Et pour cause : la masse salariale par point de vente reste à peu près équivalente (il faut évidemment intégrer des responsables en plus) tandis que els autres charges sont proportionnellement identiques. La marge générée par chaque nouveau point de vente vient donc compléter la rémunération du franchisé (ainsi que sa capacité d’investissement).

La multifranchise est donc un formidable levier pour augmenter sa rémunération quand on est franchisé. D’ailleurs, selon la 15e enquête annuelle réalisée par la Banque Populaire, la Fédération Française de la Franchise, le CSA et l’Express, 30% des franchisés envisagent d’investir dans un nouveau point de vente.

Cession de franchise : une rémunération différée

Il convient de garder en ligne de mire, quand on souhaite se lancer dans la franchise, qu’avec ce mode entrepreneurial, une part importante de la rémunération globale, sur l’ensemble de la carrière, résulte de la cession du ou des points de vente lors de la sortie du réseau. En effet, contrairement à un commerce ou une agence en isolé, lorsqu’un franchisé part à la retraite ou souhaite changer d’activité, il peut vendre sa franchise, soit à la tête de réseau, soit à un autre entrepreneur, candidat à la franchise. L’enseigne a en effet tout intérêt à ne pas perdre un point de vente et accompagne généralement le franchisé dans sa démarche de cession.

Or, à cette occasion, les franchisés peuvent encaisser plusieurs centaines de milliers d’euros, selon l’état de santé de leur(s) point(s) de vente. Par exemple, il n’est pas rare qu’un point de vente franchisé bien géré générant 1 million d’euros de chiffre d’affaires soit vendu pour une somme allant de 500 000€ à 600 000€, ce qui constitue un pactole intéressant pour partir à la retraite ou changer d’activité !

En d’autres termes : devenir franchisé c’est aussi se constituer un capital destiné à compléter la rémunération effective versée pendant la durée du contrat de franchise.

Inégalités homme-femme : la franchise aussi est touchée

Même en franchise les inégalités homme-femme existent puisque la rémunération moyenne des hommes franchisés, en 2018, était de 40 196€ tandis que celle des femmes franchisées était de seulement 26 552€. Toutefois, il convient de pondérer ces chiffres par des explications :

  • Le nombre de femmes franchisées est en nette progression depuis quelques années seulement. Or, la rémunération moyenne en franchise est d’autant plus importante que l’ancienneté dans le réseau est importante. Dans quelques années, l’écart devrait donc se réduire.
  • En raison du fameux « plafond de verre » et de contraintes psychosociologiques évidentes, les femmes s’engagent généralement, par sécurité, dans des entreprises nécessitant un investissement moins important. Or, ces concepts peu coûteux offrent généralement une moindre rentabilité que les concepts nécessitant un fort investissement initial.
  • En franchise comme ailleurs, il est fréquent que les femmes entrepreneures minimisent leur rémunération au profit de réserves destinées à sécuriser leur affaire.

Pour rappel : notre article sur le salaire des franchisés en 2017

En 2016, selon la 13e édition de l’Enquête annuelle de la Franchise réalisée par la Banque Populaire en partenariat avec la Fédération Française de la Franchise (FFF), les revenus des franchisés étaient stables à un peu plus de 32.000€.

Quel était le salaire moyen des franchisés en 2017 ?

Si l’on se réfère aux chiffres estimatifs publiés dans le cadre de la 13e édition de l’Enquête annuelle de la Franchise par la Banque Populaire, le revenu moyen d’un franchisé en 2016 était de 32.385€ (32.120€ en 2015 et 32.873€ en 2014). Pour 87% des sondés, ce revenu provient de l’activité et à 10% de dividendes (idem en 2015). Selon cette enquête, 36% des franchisés avaient un revenu inférieur à 20.000€, 41% un revenu compris entre 20.000 et 40.000€, et 23% un revenu supérieur à 40.000€. Des chiffres qu’il est intéressant de mettre en perspective avec ceux des TPE-PME hors franchise. Ainsi, selon les derniers chiffres publiés par la Fédération des Centres de Gestion Agréée (FCGA), le résultat courant moyen net, c'est-à-dire après prise en compte des cotisations sociales dues par les chefs d'entreprise, était de 33.000€ en 2015 (26 700€ sans le secteur santé). Toutes entreprises confondues, la proportion d'entreprises gagnant moins du smic net, arrondi à 14.000 € était de 29%. Entre 14.000 et 28.000€ se situaient 34% des TPE. La tranche suivante, entre 28.000 € et 42.000 €, comptait 17% de l'effectif. La tranche des revenus supérieurs à trois fois le smic net englobait 21% des entreprises. Malgré ce peu d’écart, 44% des franchisés estimaient mieux gagner leur vie qu’un commerçant isolé et 34% mieux gagner leur vie qu’un salarié.

Pourquoi tant d’écart entre les franchisés ?

Tout simplement parce que chaque situation est particulière. En clair, selon le secteur d’activité, le chiffre d’affaires, l’ancienneté du point de vente, la structure juridique choisie par le franchisé, la notoriété de l’enseigne, etc, les revenus espérés peuvent beaucoup varier.

Des secteurs d’activité plus rémunérateurs que d’autres en franchise

Comme hors franchise, certains secteurs d’activité sont notablement plus rémunérateurs que d’autres, pour une question évidente de chiffre d’affaires bien sûr, mais pas seulement. En effet, selon le principe bien connu que le chiffre d’affaires n’égale pas le bénéfice, certains secteurs d’activité sont notablement moins « rentables » que d’autres puisqu’ils impliquent des charges plus importantes. Tel est le cas notamment pour les activités de services à la personne où les frais de personnel pèsent lourds sur le chiffre d’affaires. Proportionnellement, une activité de commerce exercée en solo et générant moins de chiffre d’affaires pourra ainsi être beaucoup plus rémunératrice. Outre les frais de personnels, la proportion des revenus peut aussi largement varier en fonction des frais fixes. Un commerce nécessitant un emplacement n°1 engendrera plus de frais qu’une activité exercée en périphérie ou à domicile. Selon l’activité aussi, le coût d’amortissement de l’aménagement du local pourra faire énormément varier les revenus finaux des franchisés : un restaurant, par exemple, nécessitera une mise de fonds plus importante au démarrage qu’un commerce de prêt-à-porter. La hauteur des emprunts correspondants pourra ainsi faire largement varier les revenus du franchisé.

Un chiffre d'affaires annuel variable pour les franchisés

En 2016, selon l’étude Banque Populaire, le chiffre d’affaires médian des franchisés s’élève à 470k€ (500k€ en 2015). « Les franchisés interrogés sont significativement plus nombreux à déclarer une augmentation de leur chiffre d’affaires : 44% contre 37% en 2015 et pour 30%, il s’agit d’une augmentation supérieure à 5%. » Dans le détail, 39% des entreprises enregistrent un CA annuel de moins de 300.000€, 26% enregistrent entre 300.001€ et 750.000€, 26% également enregistrent entre 750.001€ et 3 millions d'euros, 9% enregistrent plus de 3 millions d'euros. Ce chiffre d’affaires s’entend bien sûr passé les deux premières années après l’installation. Ces quelques chiffres démontrent une nouvelle fois que, selon l’activité, le chiffre d’affaires des franchisés connaît de très fortes variations. L’ancienneté de l’entreprise peut également faire varier de façon notable le chiffre d’affaires. Généralement, la première année, le franchisé ne peut se dégager de revenu. Passée la seconde année, le chiffre d’affaires grimpe, ce qui permet, une fois payées les charges (salaires, loyers, emprunts), de se dégager un revenu soit sous forme de salaire ou équivalent, soit sous forme de dividendes. A noter : un chiffre d’affaires en progression démontre de la bonne santé de l’entreprise et de l’adaptation du concept à une vraie demande de terrain. Si l’excédent brut d’exploitation (EBE) suit la même pente ascendante, cela démontre aussi que l’entreprise est saine et bien gérée, et que le concept est rentable. Tous ces éléments conjugués font que le fonds de commerce prend de la valeur. A l’heure de la revente, le franchisé pourra ainsi compter sur un capital plus conséquent, ce qui ajoutera à ses revenus globaux sur la période.

De fortes différences de revenus selon les statuts juridiques des franchisés

Selon que l’entreprise franchisée est développée sous forme sociétaire ou sous forme individuelle, le revenu final annuel du franchisé pourra largement évoluer. En effet, quand l’entreprise est développée sous forme sociétaire, le gérant majoritaire ne peut prétendre à un salaire classique. Il touche en fin d’année des dividendes au prorata du nombre de parts. Quand il s’agit d’une entreprise individuelle, le franchisé ne peut également prétendre à un salaire. Il se rémunère sur l’activité et paie ses charges à titre personnel. Il n’y a que dans le cas d’une SAS ou d’une SA que l’associé majoritaire puisse prétendre à un salaire. Selon les cas donc, la nature des revenus est différente. Les modalités du paiement des charges sont également diverses (soit c’est l’entreprise qui paie, soit c’est l’entrepreneur qui paie). Ces différences de traitement d’une entreprise à l’autre peuvent bien évidemment creuser les différences en termes de cotisations sociales et fiscales.


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