logo-webcdlogo-mobilelogo-infoprologo-desktoplogo-desktop.originallogo-desktop.bakicon-theme-testicon-social-whatsappicon-social-twittericon-social-shareicon-social-linkedinicon-social-facebookicon-searchicon-search--activeicon-my-accounticon-homeicon-ctrl-chevron-righticon-ctrl-chevron-right-bakicon-ctrl-chevron-lefticon-ctrl-arrow-righticon-carticon-action-close

Un réseau qui marche affiche forcément une forte rentabilité

Vrai, mais pas seulement !

Publié le

La rentabilité est au cœur même du modèle de la franchise. Entre investissement, bénéfices, frais de personnel, de local et valorisation du fonds de commerce, un réseau doit apporter à chacun de ses franchisés une vraie valeur ajoutée.

Franchise qui marche : la rentabilitéUn réseau qui marche doit impérativement apporter à ses franchisés une méthode et un savoir-faire pour que chaque point de vente soit rentable. La rentabilité fait partie intégrante de la définition d'une franchise. Qu'entend-t-on par rentabilité ? Au minimum que l'activité créée permette de rembourser les frais engagés et qu'elle dégage un bénéfice. Le capital investi par le franchisé doit lui assurer un minimum de revenus (les dividendes) et en fin de course, il doit permettre lors de la revente de l'affaire de retomber sur ses pieds (valorisation du fonds de commerce).

Dans le détail, les dividendes définissent le rendement, tandis que la valorisation du fonds de commerce définit la plus-value. Les deux cumulés forment ce que l'on définit comme la rentabilité.

Le rendement est facile à chiffrer : au jour le jour, la différence positive entre les frais d'un côté et le fruit des ventes de l'autre dégage un bénéfice. Les deux premières années, le temps du lancement de l'affaire et du remboursement du principal des prêts, le rendement est souvent limite. Le créateur touche rarement un revenu suffisant au démarrage. Ensuite, normalement, le concept exploité doit lui apporter un volant d'activité suffisant pour prétendre à une rémunération.

Selon les chiffres de la Fédération Française de la Franchise CSA/Banque Populaire, le chiffre d’affaires médian des franchisés s’élève en 2015 à 500 K€, identique à celui de 2014.

La valorisation du fonds de commerce est moins facile à cerner. En effet, si l'estimation du prix d'un fonds de commerce dépend en grande partie du rendement affiché (calcul sur l'EBE), d'autres éléments peuvent largement influencer la plus-value finale. Quels sont ces éléments ? La plupart sont liés au concept lui-même et à la manière dont le réseau évolue, d'autres dépendent d'éléments plus factuels comme le secteur d'activité, la qualité de l'emplacement, les conditions du bail, les compétences et l'âge des salariés, l'état des équipements, la qualité du fichier clientèle, etc.

Pour ce qui concerne les éléments directement en lien avec le réseau, une marque peut connaître au fil des années des hauts et des bas. L'anticipation du réseau sur la concurrence et sur son marché peut ainsi largement influencer la valeur du fonds de commerce. Un concept vieillissant qui n'a pas su évoluer à temps peut, malgré la notoriété de l'enseigne, déprécier fortement le prix de cession. La nature du contrat signé avec le franchiseur a également son importance. En cas de reprise de l'affaire, le candidat doit être convaincu du bien-fondé de la stratégie du réseau.

Par ailleurs, sachant que la rentabilité effective d'une entreprise franchisée débute lorsque les bénéfices avant impôt équivalent au minimum au montant de l'apport personnel, le niveau du ticket d'entrée dans le réseau a son importance. Globalement, les activités qui demandent le plus de mise de départ sont souvent plus longues à amortir. A l'inverse, les concepts développant des activités à domicile, ou des activités nécessitant un moindre investissement sont plus facilement amortissables mais à l'heure de la revente de l'activité, le prix de cession sera proportionnel au montant de l'investissement initial.

Du côté des franchisés, plus encore que la rentabilité maximale, le candidat doit veiller à ce que le concept choisi passe bien l'épreuve du temps qui passe. En misant sur le choix d'un concept original et différenciant, les probabilités de déception sont moindres. Le candidat ne doit jamais oublier non plus qu'en signant son contrat de franchise, il s'engage pour plusieurs années. Si tout le choix est basé sur la seule rentabilité de l'affaire, la déception peut surgir au bout du chemin ! Car en effet, plus que la plus-value et le rendement, le choix doit se fixer sur une activité que l'on apprécie, et une ambiance de réseau en adéquation avec soi-même.

Vous appréciez cet article? Notez-le.
Soyez le premier à noter

Trouver une franchise

Les franchises qui recrutent dans le même secteur

Découvrez quelle franchise est faite pour vous !

Recherchez une franchise par thématique

Trouvez le secteur de vos rêves !

Vous souhaitez ouvrir une entreprise en franchise dans un secteur d’activité particulier ? Découvrez toutes les thématiques des franchises.

Voir toutes les thématiques
Scroll to top