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Ouvrir son propre commerce

Quels sont les questions à se poser avant d'ouvrir son propre commerce

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Créer un commerce est un rêve pour beaucoup, cependant un tel choix de vie ne doit pas se faire à la légère. Les futurs commerçants auront souvent à s’armer de patience et devront prendre le temps de créer un commerce dans les meilleures conditions. La réussite d’un nouveau commerce dépend de trois facteurs : une étude commerciale de qualité, des formalités bien exécutées, et un local bien choisi.

Réaliser une étude commerciale

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 2 tiers des commerces ferment avant leur cinquième années d’existence. Parmi ces échecs 70% sont dus à des ventes insuffisantes.
Le succès de votre commerce repose donc en premier lieu sur la réalisation d’une étude commerciale de qualité, basée sur des estimations précises. Commencez par étudier le marché : qui sont vos concurrents ? Se trouvent-ils à proximité de la zone géographique potentielle de votre futur commerce ? Etablissez ensuite un business plan. Il doit faire état de votre marché théorique en mesurant la dépense totale des consommateurs de votre zone d’implantation pour vos produits ou services. Il vous faudra ensuite définir votre marché potentiel en estimant votre part du marché théorique en fonction de la concurrence.
Cette étape de la création de votre commerce est cruciale. Elle requière temps, patience et prudence. L’étude servira à convaincre les éventuels investisseurs et à identifier les facteurs de succès de votre futur commerce de détail. Vous réalisez ensuite un montage financier à l’aide des banques potentielles et des différents soutiens aux commerces de proximité.

Les formalités d’installation

Une fois l’étude commerciale et votre projet jugé viable, il faudra vous lancer dans la jungle des formalités en passant par la définition des statuts de votre entreprise et l’assimilation des différentes réglementations et pratiques commerciales liées à votre secteur d’activité.
Un commerçant peut faire le choix d’être indépendant, auto-entrepreneur ou franchisé.

Le choix du statut d’un commerçant indépendant dépend de la nature de votre commerce : êtes-vous un commerçant seul ou associé ? Si vous êtes seul, le statut d’entrepreneur individuel est le plus fréquemment utilisé. Vous n’avez pas de capital social, cependant votre patrimoine privé sera saisi en cas de dettes contractées par le commerce. Il s’agit donc d’un statut à privilégier lorsque les risques sont minimes.
Si vous n’avez qu’un associé, à titre d’exemple, votre conjoint, l’EURL est un bon statut. La SARL convient aux entreprises de plus de 2 associés. Ce type de commerce dispose d’un capital social qui limite les pertes de l’entreprise à celui-ci.
Un commerçant peut être propriétaire ou non de son fonds de commerce. S’il l’est, il l’exploite directement, s’il ne l’est pas, celui-ci est exploité en location-gérance.

Certains commerces bien spécifiques comme la restauration et le débit de boissons, le tabac, la presse, les métaux précieux, la brocante, la pharmacie et l’agence de voyage sont soumis à des réglementations inhérentes à leurs secteurs d’activité. Si vous souhaitez vous lancer dans un tel commerce, il sera primordial d’assimiler entièrement ces spécificités.

Trouver le bon local

Les commerçants en activité ne vous le diront jamais assez : la clé du succès reste l’emplacement. Le choix ne doit pas être pris à la légère car il sera décisif pour le succès du commerce. La recherche du parfait local prend souvent entre 6 mois et un an.

Le bon local doit être visible et facile d’accès. De plus, il doit être placé dans un environnement assez passant et correspondre aux besoins et à la bourse des habitants de la zone. La concurrence directe est bien sûr également à prendre en compte. Si le marché théorique est suffisamment important pour accueillir un nouveau concurrent, il sera peut être judicieux de se placer à proximité des autres. Si le marché devient saturé, mieux vaut s’éloigner de la concurrence.

Au moment de signer le bail commercial, attention à bien prendre en considération toutes les clauses du contrat. Le propriétaire peut invoquer des clauses qui vous forceront à prendre en charge des sommes qui lui incombe normalement.

En dernier lieu, tâchez de rendre l’intérieur de votre local ergonomique et attractif afin de séduire les clients potentiels.

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