logo-webcdlogo-mobilelogo-infoprologo-desktoplogo-desktop.originallogo-desktop.bakicon-theme-testicon-social-whatsappicon-social-twittericon-social-shareicon-social-linkedinicon-social-facebookicon-searchicon-search--activeicon-my-accounticon-homeicon-ctrl-chevron-righticon-ctrl-chevron-right-bakicon-ctrl-chevron-lefticon-ctrl-arrow-righticon-carticon-action-close

Auto-entrepreneurs, qui êtes-vous ?

91 % des personnes interrogées estiment que le régime leur convient tel qu’il est

Publié le

Selon une récente étude menée par Opinion Way pour l’UAE (Union des Auto Entrepreneurs) et la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires, les auto-entrepreneurs pourraient créer 15.000 emplois équivalent temps plein par mois.

autoentrepreneur vdlf Le régime auto-entrepreneur, qui sera prochainement fondu avec la micro-entreprise, a profondément bouleversé l'approche de l'entreprise depuis sa création en 2009. Aujourd'hui, près de 6 ans après le lancement de ce régime, pas loin d’un million cinq cent mille auto-entreprises ont été créées, et sur ce total, près d’un million d’auto-entrepreneurs sont actifs ! Un vrai succès qui perdure : chaque mois selon les chiffres Insee, une entreprise créée sur deux en France l'est sous le régime de l'auto-entreprise.

Pour mieux connaitre ces entrepreneurs, une étude réalisée par Opinion Way pour l’UAE (Union des Auto Entrepreneurs) et la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires dressait dernièrement le portrait-robot des auto-entrepreneurs. Que nous apprend cette étude ? Que si 47% des sondés « sans autre activité », la majorité des auto-entrepreneurs cumulent leur activité avec une autre situation (23% sont salariés, 20% retraités, 4% fonctionnaires et 6% demandeurs d’emploi). « Plus paritaire que pour les autres catégories d’entreprises (homme 59% et femme 41%) » l'auto-entrepreneur est davantage originaire du sud-est (30%) que de région parisienne 23% et du sud-ouest 12%. Il est âgé de 35 à 64 ans (61%). 86% des personnes interrogées expliquent travailler pour plus d’un client, 22% travaillent pour 6 à 10 clients et 16% pour plus de 50 clients par an.

Autre trait commun de l'auto-entrepreneur : 91% des personnes interrogées estiment que le régime leur convient tel qu’il est. Ils ne se reconnaissent pas dans la dénomination « micro entreprise » et expriment majoritairement leur attachement au terme d’« auto-entrepreneur » (à 59%). « Attachés à la simplicité du régime, 51% des auto-entrepreneurs interrogés avouent qu’ils cesseraient leur activité si ce régime devenait trop complexe » résume l'étude tandis que 36% continueraient leur activité sous un autre statut (EURL, EIRL, SARL, SAS).

Des activités à potentiel

L'autre grand enseignement de cette étude tient en un fait : l'auto-entrepreneur n'a rien d'un solitaire. Ainsi, 24% des auto-entrepreneurs déclarent avoir déjà confié une partie de leur travail à un autre autoentrepreneur face à un pic d’activité « ou estiment qu’ils pourraient se trouver dans cette situation à l’avenir ». Cette activité déjà transférée s’élèverait à 21 heures par mois en moyenne, ce qui est trop peu pour embaucher, mais suffisamment conséquent tout de même si l'on multiplie ces quelques heures par le nombre d'auto-entrepreneurs concernés. Ainsi, selon les calculs de l'UAE, cela pourrait représenter jusqu’à 15.000 emplois équivalent temps plein.

Et pour enfoncer le clou, 61% des auto-entrepreneurs interrogés affirment être favorables à un assouplissement des seuils en échange de la possibilité d’exercer en réseau. «
1 auto-entrepreneur sur 3 serait intéressé ou est déjà rôdé à un travail en réseau, en « association », pour répondre à des demandes. » 57% seraient d’ailleurs favorables à cette façon de travailler si un mécanisme simplifié leur permettait de le faire. « Dans un contexte de création d’emploi si délicat, la confiance dans l’initiative individuelle démontre toute sa potentialité » affirme François Hurel, Président de l’UAE.

Du petit boulot, à l'activité temps plein

L’enquête montre aussi une évolution des objectifs de créations. « Désormais, pour 55% des auto-entrepreneurs, il s’agit de créer une activité principale pour dégager un revenu minimum au moins égal au smic, contre 45% qui se fixent comme priorité que leur « auto-entreprise soit un succès et progresse ». Cette évolution qui s'inscrit dans un contexte de crise et de recrudescence du chômage, montre bien la pragmatisme des auto-entrepreneurs. « Si le régime reste une activité secondaire pour de nombreux créateurs, le taux de déclarants affirmant qu’il s’agit d’une activité principale est en forte hausse (+ 6% pour s’établir à 54%). »

Ce chiffre pourrait paraître contradictoire avec le fait que seulement 2 auto-entrepreneurs sur 3 affirment y consacrer moins de 35h par semaine, mais pour François Hurel, cette contradiction n'en est pas une : «
Il faut sortir des idées reçues pour comprendre les autoentrepreneurs. Dans leur grande majorité ils ont un vrai projet d’entreprise mais, n’hésitent pas, dans un premier temps, à prendre la liberté de ne pas y consacrer tout leur temps. Il est donc essentiel d’avoir cette perspective lorsqu’on observe les revenus générés. » Chez 58% de ceux qui consacrent plus de 35 heures par semaine à cette activité, elle représente par ailleurs de 75% à 99% de leurs revenus.

Vous appréciez cet article? Notez-le.
Soyez le premier à noter

Trouver une franchise

Les franchises qui recrutent dans le même secteur

Découvrez quelle franchise est faite pour vous !

Recherchez une franchise par thématique

Trouvez le secteur de vos rêves !

Vous souhaitez ouvrir une entreprise en franchise dans un secteur d’activité particulier ? Découvrez toutes les thématiques des franchises.

Voir toutes les thématiques
Scroll to top