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Dans les Pays-de-la-Loire, le dynamisme s'intensifie

Une progression soutenue de la démographie.

Publié le

En 30 ans, les Pays-de-la-Loire confirment leur attractivité avec 23.200 nouveaux habitants chaque année. La Loire-Atlantique et la Vendée sont les deux départements les plus dynamiques. L'aire urbaine de Nantes concentre à elle seule un tiers de la croissance démographique de la région.


Avec 3.601.100 habitants recensés en 2011 (1.296.400 en Loire-Atlantique, 790.300 en Maine-et-Loire, 307.000 en Mayenne, 565.700 en Sarthe, et 641.700 en Vendée), la région des Pays-de-la-Loire connait depuis 30 ans une progression soutenue de sa démographie. Ainsi, entre 1982 et 2011, la région a gagné quelque 670. 000 habitants, soit 23.200 nouveaux habitants en moyenne chaque année (+ 0,7 %). « Elle consolide sa 5e place des régions les plus peuplées de France. Cette croissance est supérieure à celle du niveau national (+ 0,5 %) et comparable à celle des régions Aquitaine et PACA (+ 0,7 % chacune), derrière le Languedoc-Roussillon (+ 1,1 %). » Depuis 2006, la croissance démographie s'intensifie encore, « sous l'effet conjugué de soldes naturel et migratoire nettement positifs » précise l'Insee. Parmi les 5 départements de la région, « la Loire-Atlantique et la Vendée se distinguent avec respectivement 10.400 et 5.500 habitants de plus par an depuis 1982 ».

Entre 2006 et 2011, la région gagne chaque année 30.100 nouveaux habitants (+ 0,9 %).

La Loire-Atlantique et la Vendée aux avants postes


Depuis 30 ans, la Loire-Atlantique et la Vendée enregistrent une croissance démographique annuelle proche de 1,0 %, soit deux fois plus importante que celle des trois autres départements de la région. « Le Maine-et-Loire, avec 4.000 habitants supplémentaires par an entre 1982 et 2011, connaît une croissance démographique identique à celle de la France (+ 0,5 %), alors que la Sarthe et la Mayenne se situent légèrement en deçà (+ 0,4 %) avec respectivement 2.100 et 1.200 habitants de plus par an. » Entre 1982 et 2011, les départements de Loire-Atlantique et de Vendée gagnent respectivement 10.400 et 5.500 nouveaux habitants par an. « Sur la période, ils absorbent plus des deux tiers de la croissance de la population des Pays de la Loire. » Entre 2006 et 2011, la dynamique régionale se renforce encore, et principalement là encore en Loire-Atlantique (+ 12.500 habitants par an), et en Vendée (+ 8.900 habitants par an).

Cette progression globale de la région est essentiellement portée par l'excédent naturel (60 %). Ceci est une exception dans le paysage des régions dynamiques du littoral. « l'accroissement naturel contribue pour 0,5 point de la croissance démographique tandis que l'évolution du solde des flux migratoires en assure 0,4 soit 0,2 point de plus qu'en début de période. » Ceci étant, tous les départements de la région ne répondent pas aux mêmes logiques. Quand la Loire-Atlantique par exemple profite à plein de l'attractivité de Nantes métropole et booste son taux de naissance, en Vendée, l'atout littoral attire plutôt des retraités. « Pour la Vendée, le solde migratoire constitue même l'essentiel de la croissance démographique. Pour le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Sarthe, elle résulte essentiellement du solde naturel positif, notamment dans les années 1980 pendant lesquels les soldes migratoires étaient négatifs. »

Des agglomérations très dynamiques


Si l'aire urbaine de Nantes concentre à elle seule un tiers de la croissance démographique de la région (+ 7.800 habitants par an, + 1,0 %), pour les aires urbaines de moindre taille, la situation est plus contrastée : « à la Roche-sur-Yon, la croissance de la population est vive, avec un gain de 1.000 habitants par an (+ 1,1 %), ainsi qu'à Laval, qui gagne 800 habitants par an (+ 0,7 %), alors que la dynamique est plus faible à Cholet avec 300 habitants de plus par an (+ 0,3 %). » Sur 30 ans, l'Insee note une tendance nette à un resserrement du dynamisme démographique lié aux gains migratoires autour de Nantes, Saint-Nazaire, et La Roche-sur-Yon.« Dans ces grandes aires urbaines, les communes de la couronne sont toujours plus dynamiques que le pôle lui-même (respectivement + 1,6 % et + 0,8 % pour l'aire urbaine de Nantes). »

Globalement, selon l'Insee, les grandes gagnantes en terme de démographie ces dernières années sont les villes multipolarisées, situées autour des grandes agglomérations ou entre ces dernières. « Ces communes, fonctionnellement rattachées à la ville mais aux paysages largement ruraux, captent 31 % de la croissance régionale entre 2006 et 2011, contre 19 % entre 1982 et 2011, alors qu'elles n'abritent que 18 % de la population. » Les espaces plus ruraux, et notamment les communes isolées, hors influence des aires urbaines, situées aux confins de la région (nord de la Mayenne ou de la Loire-Atlantique, est de la Sarthe) et souvent peu peuplées, perdent quant à elles de la population.

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