"Avec ORIENTACTION, j’ai pu m’appuyer sur un réseau structuré, des outils éprouvés et une expertise collective", Branko Rajcevic
Connaître son métier suffit-il pour entreprendre ? Après sept ans dans les ressources humaines, Branko Rajcevic a rejoint ORIENTACTION pour devenir son propre patron. Il raconte les défis de cette transition et comment le réseau l’a aidé à prendre ses marques comme chef d’entreprise.
Interview de Branko Rajcevic, Partenaire ORIENTACTION
Publié le 05/11/2026 , Temps de lecture: 5 min
Quel était votre parcours et pourquoi avez-vous choisi d’entreprendre avec ORIENTACTION ?
J’ai travaillé pendant sept ans comme salarié dans les ressources humaines. J’ai ensuite ressenti le besoin de donner une nouvelle dimension à ma carrière. Je souhaitais gagner en liberté et en autonomie, tout en continuant à exercer un métier profondément tourné vers l’humain. Le choix d’ORIENTACTION s’est imposé naturellement. J’y ai trouvé un réseau partageant mes valeurs, une méthodologie éprouvée et une vision du métier allant au-delà de la simple prestation de services. Il s’agit d’accompagner les personnes dans leur épanouissement et leur réussite professionnelle.
En quoi votre expérience dans les ressources humaines vous a-t-elle aidé à démarrer ?
Mon expérience professionnelle a été un véritable atout pour démarrer cette aventure entrepreneuriale. Elle m’a permis de comprendre les enjeux du monde du travail, les attentes des entreprises et les besoins des personnes dans leur parcours professionnel.
Cette connaissance du terrain m’a donné une certaine légitimité et m’a aidé à identifier rapidement les opportunités de développement sur mon territoire. Pour autant, connaître son métier et devenir entrepreneur sont deux choses différentes. Il m’a fallu apprendre à développer une activité, à la piloter et à construire une équipe.
Quelles différences avez-vous constatées entre le salariat et la direction d’une entreprise en franchise ?
La principale différence réside dans la liberté d’entreprendre, l’autonomie de décision et les responsabilités qui en découlent. En tant que salarié, on évolue dans un cadre défini, avec des objectifs et des responsabilités souvent limités à son périmètre d’activité.
En devenant chef d’entreprise, on construit son propre projet, on définit sa stratégie, on développe son activité et on assume pleinement ses décisions. C’est plus exigeant, mais aussi beaucoup plus stimulant. On ne travaille plus seulement pour atteindre des objectifs : on construit quelque chose qui nous ressemble.
Quels aspects du rôle de chef d’entreprise vous ont surpris ?
J’ai notamment été surpris par la diversité des responsabilités. On imagine souvent que devenir indépendant consiste avant tout à exercer son métier avec davantage de liberté. En réalité, il faut aussi apprendre à être commercial, gestionnaire, manager et stratège, parfois dans une même journée !
J’ai également découvert que la liberté d’entreprendre s’accompagne d’une responsabilité permanente. Il faut savoir décider, anticiper, prendre des risques mesurés et surtout s’adapter à un environnement qui évolue constamment.
Quelles difficultés avez-vous dû surmonter pour devenir chef d’entreprise ?
La première difficulté a été de passer d’une logique de salarié à celle d’entrepreneur. Il ne suffit plus de bien connaître son métier. Il faut apprendre à développer une clientèle, à gérer une entreprise, à prendre des décisions et à accepter une part d’incertitude.
L’un des principaux défis a été de trouver le bon équilibre entre le développement commercial, la gestion quotidienne et la qualité des accompagnements proposés. Dans nos métiers, l’humain doit rester au cœur de nos préoccupations. Mais une entreprise doit aussi être économiquement performante pour assurer sa pérennité.
Avec ORIENTACTION, j’ai pu m’appuyer sur un réseau structuré, des outils éprouvés et une expertise collective. Cela m’a permis de concentrer davantage mon énergie sur le développement de mon activité.
Comment ORIENTACTION vous a-t-il accompagné dans cette transition ?
L’accompagnement d’ORIENTACTION a joué un rôle essentiel dans ma transition. Dès le départ, j’ai pu m’appuyer sur une méthodologie éprouvée, des outils professionnels et une marque reconnue. Ces ressources m’ont permis de démarrer mon activité sur des bases solides. Au-delà des formations et du soutien opérationnel, j’ai particulièrement apprécié la relation de confiance instaurée avec le franchiseur. Pour moi, un bon partenariat doit reposer sur un équilibre entre l’autonomie de l’entrepreneur et l’accompagnement du réseau. ORIENTACTION m’a laissé la liberté de développer mon entreprise selon ma vision, tout en m’apportant les ressources et l’expertise nécessaires pour progresser.
Quels pièges un ancien salarié doit-il éviter lorsqu’il entreprend dans un secteur qu’il connaît ?
Le premier piège est de croire que bien connaître son métier suffit pour réussir en tant que chef d’entreprise. C’est une erreur assez fréquente. Les compétences techniques sont indispensables, mais entreprendre demande aussi de savoir vendre, gérer, anticiper, manager et développer une vision stratégique.
Une autre idée reçue consiste à penser que son expérience passée permet de tout maîtriser. Le monde du travail évolue rapidement, les attentes des clients changent et les méthodes d’accompagnement doivent constamment s’adapter. Il faut donc rester curieux, humble et accepter de remettre en question ses certitudes.
Enfin, il est essentiel de ne pas confondre expertise et réussite entrepreneuriale. La réussite ne revient pas toujours à celui qui maîtrise le mieux son métier, mais souvent à celui qui sait apprendre, s’adapter et s’entourer.
Quels conseils donneriez-vous à un salarié qui hésite à se mettre à son compte ?
Mon premier conseil serait de ne pas laisser la peur de l’inconnu prendre le dessus sur l’envie d’entreprendre. Quitter le confort du salariat représente forcément une prise de risque. C’est aussi une formidable opportunité de gagner en liberté, en autonomie et en épanouissement professionnel. Pour autant, il ne faut pas confondre enthousiasme et précipitation. Il est essentiel de bien préparer son projet, d’évaluer ses capacités financières, de comprendre son marché et surtout de s’interroger sur ses véritables motivations. On ne devient pas entrepreneur uniquement pour être libre, mais aussi parce qu’on est prêt à assumer les responsabilités qui accompagnent cette liberté.
Je conseillerais également de ne pas rester seul. S’appuyer sur un réseau comme ORIENTACTION permet de bénéficier d’une expérience collective, d’outils éprouvés et d’un accompagnement qui facilite considérablement les premiers pas.
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