logo-webcdlogo-mobilelogo-infoprologo-desktoplogo-desktop.originallogo-desktop.bakicon-theme-testicon-social-whatsappicon-social-twittericon-social-shareicon-social-linkedinicon-social-facebookicon-searchicon-search--activeIcon/playICON/24/pinicon-my-accounticon-metas-turnovericon-metas-ticketicon-metas-moneyicon-metas-investmenticon-homeicon-ctrl-chevron-righticon-ctrl-chevron-right-bakicon-ctrl-chevron-lefticon-ctrl-arrow-righticon-contributions-trainingicon-contributions-funding-assistanceicon-contributions-franchiseicon-checkicon-carticon-arrow-right-thinicon-arrow-linkicon-alerticon-action-close

Dossier : Le commerce Paris-Petite Couronne en mutation

Des commerces qui disparaissent, d'autres qui montent en puissance

Publié le

Plus de supérettes, d'agences immobilières ou encore de boutiques de téléphonie, pour moins de pressing, d'épiceries et drogueries... la paysage commercial francilien est en mutation !

Dans un contexte économique global toujours difficile, la tendance générale est à la restructuration de l'équipement commercial à Paris et en petite couronne. Certains secteurs d'activité prennent ainsi de plus en plus d'envergure, tandis que d'autres voient leurs troupes s'effriter. « L'analyse de la dernière décennie montre une forte progression du secteur des agences, particulièrement les agences immobilières (+ 17,7 %), les banques (+ 13,0 %), mais surtout les téléphonies discount (+ 408,9 %). » Globalement selon le Crocis, entre 2002 et 2011, la hausse du nombre de commerces tous secteurs d'activité confondus atteint près de 21 % et se concentre principalement dans la petite couronne. « Néanmoins, elle ralentit au cours des trois dernières années sous l'effet de la crise. »
Dans le détail, le secteur des cafés-restaurants profite d'une dynamique positive sur la décennie (+ 6,3 %) portée notamment par la restauration rapide (+ 47,0 %).

Le commerce alimentaire de son côté subit de plein fouet la tendance générale de la restructuration en maintenant ses effectifs (+ 0,7 %), principalement du fait de la croissance importante du nombre de supérettes depuis 2002 (+ 397,6 %, surtout depuis 2008, date à partir de laquelle le seuil d'autorisation préalable à une implantation commerciale a été porté à 1 000 m² de surface de vente, contre 300 m² auparavant). Cette forte hausse compense la stagnation des activités du « commerce traditionnel » (épiceries généralistes, commerces de bouche…).

Le commerce non alimentaire de son côté en recul de 3,9 % sur les dix dernières années. « L'équipement de la maison (- 18,9 %) et les loisirs /culture (- 10,1 %) sont les deux secteurs en baisse régulière » note le Crocis. A l'inverse, l'offre en produits beauté / santé se renforce (+ 9,6 %). Les grands perdants de ces dernières années sont sans conteste les services de proximité (recul de l'offre de 1,4 %). « Le secteur des services aux personnes (blanchisseries pressings, cordonneries, retoucheries, réparations "minute"…), s'inscrit dans cette tendance (- 8,0 %). »


Le dossier complet

Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise©

Vous appréciez cet article? Notez-le.
Soyez le premier à noter

Trouver une franchise

Les franchises qui recrutent dans le même secteur

Découvrez quelle franchise est faite pour vous !

Recherchez une franchise par thématique

Trouvez le secteur de vos rêves !

Vous souhaitez ouvrir une entreprise en franchise dans un secteur d’activité particulier ? Découvrez toutes les thématiques des franchises.

Voir toutes les thématiques
Scroll to top