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Le profil du e-commerçant selon Oxatis

Pour la sixième année, Oxatis, première plateforme de commerce en ligne en Europe avec plus de 10 000 clients, a mené l'enquête auprès de plus de 700 e-commerçants français.

Publié le

Il en ressort une professionnalisation des pratiques et un vrai dynamisme commercial !

Les premiers résultats de cette enquête menée du 7 décembre 2012 au 2 janvier 2013 auprès de plus de 700 clients par Oxatis (sous le contrôle du cabinet KPMG) seront prochainement disponibles dans leur intégralité, mais d'ores et déjà, quelques grandes tendances sont relevées.

Le e-commerçant 2012 est :

  • Essentiellement un commerçant : 34 % des e-commerçant sont commerçants, contre 29 % chef d’entreprise (TPE/PME) et 13 % pure players.
  • Essentiellement implanté dans des petites villes : 53 % des e-commerçants sont dans des communes de – 20 000 habitants (alors qu’en 2009 ils représentaient seulement 41 %). Le restant se répartit à 22 % dans des communes de 20 000 à 100 000 habitants, 9 % de 100 000 à 400 000 et 16 % plus de 400 000 habitants.
  • Majoritairement impacté par la crise : 63 % des sondés disent avoir ressenti les effets de la crise.
  • Un recruteur en puissance : Malgré la crise, 12 % des e-commerçants français ont embauché en 2012 contre 9 % en 2010 et 11 % en 2011. Seuls 3 % se sont séparés d’un collaborateur.
  • Qui reste toutefois prudent : Les intentions d'embaucher sont prudentes et en net recul (38 % en 2010, 33 % en 2011 et 24 % en 2012).

Deux motivations : Plus de chiffre d’affaires et plus de visibilité

Augmenter son chiffre d'affaires et accroitre sa visibilité sur la toile, sont plus que jamais les deux motivations principales des e-commerçants d'aujourd'hui. « Si l’augmentation du chiffre d’affaires a toujours été la motivation principale, au fil des années elle se renforce » selon Oxatis. 60 % des e-commerçants citent en effet cette motivation en 2012 (46 % en 2011 et 40 % en 2010) « au détriment de paramètres de vie professionnelle - travailler chez soi, être son propre patron, travail 24/24 – qui sont désormais perçus comme acquis. ». La même volonté croissante est enregistrée du côté de l'amélioration de la visibilité : 50 % en 2012, 38 % en 2011, 32 % en 2010.
A travers ces chiffres, Oxatis décèle une vraie professionnalisation des pratiques : « Avoir un site marchand aujourd’hui relève bien d’une stratégie de développement global de l’entreprise. Le net est un canal de vente supplémentaire – on y est pour vendre, développer sa notoriété et se démarquer de la concurrence. »

Des stratégies plus affûtées

Selon Oxatis, « la professionnalisation se traduit par une approche marketing plus pointue et des projets de croissance soutenus ». Ainsi, 53 % des e-commerçants interrogés attestent avoir mis en place un site optimisé pour le m-commerce et 27 % d’entre eux ont déjà réalisé des ventes sur ce canal, tout secteur d’activité confondu. Par delà même le m-commerce, Oxatis note que le « diversification des sources de prospects et fidélisation clients deviennent des pratiques courantes chez un e-commerçant. » Ainsi, pour 87 % des sondés, l'animation du site passe par le référencement, pour 81 % par la mise en avant de promotions et évènements, pour 73 % par la mesure du retour sur investissement et enfin pour 68 % par le mail marketing. L'utilisation à des fins professionnelles des réseaux sociaux n'est pas en reste puisque 67 % des e-commerçants français les ont déjà inclus dans leurs stratégies. 37 % utilisent Twitter et 97 % Facebook.
Et les projets ne manquent pas ! Malgré la crise, 25 % des sondés souhaitent créer un nouveau site, 39 % envisagent d’exporter, et 63 % planifient d’élargir leur gamme de produits.
Outre ces grandes tendances, d’autres enseignements ressortent de cette étude – pratique renforcée du multi-canal, dynamisation des territoires notamment.

Dossier complet :


Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise©

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