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Énergies renouvelables : un marché toujours porteur

Des arguments forts pour les enseignes

2012-01-28 21:52:00

La franchise et le développement durable

Le 26 janvier dernier étaient publiés les résultats d'un sondage Ifop pour Qualit'EnR autour du thème « les Français et les énergies renouvelables ».
Quelques semaines plus tôt, l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Énergie) publiait elle aussi les résultats d'une étude BVA similaire. Ces deux documents instructifs pour les réseaux de franchise spécialistes des énergies nouvelles démontrent que les EnR ont plus que jamais le vent en poupe.


Alors que le grand débat sur le nucléaire suite à l'incident de Fukushima fait rage, que la CRE (Commission de régulation de l’énergie) vient d'annoncer une hausse probable du prix de l’électricité de l’ordre de 30 % d’ici 2016, et que les prix des énergies fossiles s'envolent, les Français s'inquiètent.
Une inquiétude d'autant plus justifiée que 2012 s'annonce d'ores et déjà marquée par la crise et de nécessaires arbitrages ! Certes, les temps sont à la restriction, mais sur le terrain du chauffage, les Français se sentent pour le moins pieds et mains liés.

Car en effet, s'il est toujours possible de réduire la température des pièces à la maison, de remettre au goût du jour son isolation et d'enfiler un pull de plus, il reste difficile de se passer totalement de chauffage en hiver et d'eau chaude pour le bain des enfants, d'un minimum d'éclairage et de machines à laver, du confort moderne autrement dit !
Autant dire que les alternatives pour alléger la facture énergétique sont scrutées à la loupe par bon nombre de Français. C'est dans ce contexte qui a toutes les chances de devenir de plus en plus délicat dans les prochaines années, que l'Ifop a sondé pour Qualit'EnR les Français. Quelques semaines plus tôt, l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Énergie) publiait elle aussi les résultats d'une étude réalisée par BVA sur les Français et les énergies renouvelables.

Ce qu'il ressort de ces deux enquêtes ? La promesse d'un mode de chauffage économique attire de plus en plus l'attention malgré les réductions des incitations fiscales (coup de rabot sur les taux du crédit d’impôt pour les équipements en EnR, baisse du tarif d'achat photovoltaïque) et le frein du coût de l'installation.


Un intérêt croissant

A la question « Depuis un an, diriez-vous que vous vous intéressez plus, autant ou moins aux énergies renouvelables ? », la réponse des sondés Ifop est claire. 25 % s'y intéressent plus, 68 % autant et 7 % seulement s'y intéressent moins.
L'actualité chargée du moment est-elle impactante sur l'intérêt des Français ? Assurément oui mais bien plus encore que le débat autour du nucléaire, c'est bien la hausse du coût de l'énergie qui est déterminant. Dans le détail, parmi ceux qui déclarent s’intéresser « plus » aux énergies renouvelables (soit 25% de l’échantillon), 93 % estiment que le coût des énergies a un impact déterminant sur leur perception des EnR (58 % un impact très important - 35 % un impact assez important).

Le débat autour du nucléaire récolte impacte quant à lui de façon très importante 33 % des sondés et 42 % estiment que l'impact est assez important. Quant aux modifications des politiques publiques en faveur des EnR (crédit d'impôt, éco prêt, tarif d'achat photovoltaïque, etc), l'impact est jugé très important pour 33 % des sondés et assez important pour 41 % des sondés. Le même constat est dressé par l'enquête de l'Ademe. « La notoriété spontanée des énergies renouvelables tend à s’étoffer : Si 86 % des français citent au moins une énergie renouvelable spontanément (85 % en 2010), ils citent en moyenne 2,6 sources contre 2,2 en 2010 ». La progression sensible du nombre d’énergies spontanément citées pour une production à domicile (2,8 en moyenne contre 2,2 en 2010), fait la part belle au solaire (83 % des citations), loin devant l’éolien (52 %) et la géothermie (54 %).

Clairement, l'idée d'une alternative renouvelable pour le chauffage à la maison fait son chemin.


La confiance dans les EnR gagne du terrain

A la question « d'une manière générale, faites-vous confiance ou pas confiance dans les énergies renouvelables », les sondés déclarent à 81 % qu'ils ont confiance dans l'insert bois (33 % tout à fait, 48 % plutôt confiance), à égalité avec le système solaire combiné chauffage/eau chaude (27 % tout à fait, 54 % plutôt confiance) et la pompe à chaleur (26 % tout à fait, 55 % plutôt confiance).
Suivent la chaudière à bois dans l'échelle de la confiance (79 %), le chauffe-eau solaire (77 %), le poêle à bois (76 %) et les panneaux photovoltaïques (73 %).

Selon l'enquête Ifop, l'utilité des énergies renouvelables réside principalement dans le fait qu'elles sont respectueuses de l'environnement (92 % des avis favorables), qu'elles favorisent l'indépendance énergétique (87 % des avis favorables), qu'elles permettent de se sentir bien chez soi (85 % des avis favorables). Paradoxalement, le fait que les EnR permettent de faire des économies arrive loin derrière avec seulement 78 % des avis favorables (- 3 % par rapport à 2011). L'enquête de l'Ademe arrive peu ou proue aux mêmes conclusions. L'argument environnemental gagne du terrain et tend à se stabiliser à un niveau de citation élevé (supérieur à 80 %).
Dans le même temps, la perception des avantages économiques tend à baisser (52 % en 2010 contre 46 % en 2011). Le principal inconvénient perçu selon l'Ademe reste le coût (44 %) et notamment celui de l’installation (33 %), puis les nuisances sonores (16 % en hausse + 5 %) et esthétiques (13 % en baisse -7 %).


Des intentions d'équipements à la hausse

Le sondage Ifop a interrogé les Français sur leur intention de s'équiper en énergies nouvelles. Il ressort de cette étude que certains équipements ont plus le vent en poupe que d'autres.
Dans le détail, les intentions d'équipement donnent la préférence au panneaux photovoltaïques (14 % d'intention soit + 4 % par rapport à 2011), suivis du chauffe-eau solaire (13 % d'intention en 2012 + 3 % par rapport à 2011), la pompe à chaleur (12 % d'intention en 2012, + 4 % par rapport à 2011) et le système solaire combiné chauffage/eau chaude (12 % d'intention en 2012, + 4 % par rapport à 2011).
Les équipements qui récoltent le moins d'intention sont le poêle à bois (9 % d'intention en 2012, +1 % par rapport à 2011) et la chaudière à bois (7 % d'intention en 2012, + 1 % par rapport à 2011). Au total, 31 % des sondés ont l'intention de s'équiper d'au moins un déjà installé est de 16 % pour l'insert bois, 11 % pour le poêle à bois, 9 % pour la pompe à chaleur, 5 % pour les panneaux photovoltaïques, 3 % pour le chauffe eau solaire et le système solaire combiné chauffage/eau chaude, 2 % pour la chaudière à bois.

Pour l'Ademe, 37 % des français ont investi dans les EnR ou envisageaient de le faire en 2011 (+ 11 % par rapport à 2010). Sur les 28 % de Français qui déclarent posséder un équipement, les principaux systèmes possédés sont les équipements pour bruler du bois. Le solaire progresse aussi à 32 % en 2011 (+ 4 % par rapport à 2010). L'Ademe relève que 13 % des Français déclarent envisager d’acquérir dans les 12 mois un équipement EnR parmi lesquels une installation solaire pour 55 % d’entre eux, un système à géothermie (12 %), un système bois (12 %), un système éolien (6 %). Les principales motivations exprimées par les français qui ont investi dans des EnR sont l’envie de faire des économies (46 %), l’envie de faire quelque chose pour la planète (33 %), l'envie d'un plus de confort et d'agrément (18 %).


Des freins d'équipement variables

Sachant que le coût de la facture en énergie du foyer est l'élément déterminant, l'Ifop a demandé quel est le sentiment aujourd'hui des sondés sur leur facture. Et là, la réponse est également très claire : 32 % estiment que le montant payé est très élevé et 58 % assez élevé.
Ces chiffres sont paradoxalement assez proches de ceux récoltés auprès des personnes dont la résidence principale est équipée en énergies renouvelables (32 % de très élevés et 56 % d'assez élevés).

Et les Français sont peu optimistes pour les deux prochaines années puisqu'ils estiment à 84 % que leur facture va augmenter (+ 5 % par rapport à la première salve d'enquête menée en février 2011). Pour les personnes dont la résidence principale est équipée en énergies renouvelables, la même inquiétude est pointée du doigt avec 80 % des personnes qui pensent que leurs factures va augmenter dans les deux prochaines années (+ 9 % par rapport à février 2011).
Pour limiter cette pression des coûts, les énergies renouvelables sont ressenties comme une aubaine mais des freins à l'équipement subsistent. Ces freins tiennent majoritairement pour l'Ifop au fait que les sondés ne sont pas propriétaires de leurs résidences principales (38 %), ou que leurs logements est en copropriété (11 %). L'autre grand frein est assurément le prix d'achat de l'équipement (32 %), suivi par le manque de place (18 %), le manque de rentabilité de l'investissement (14 %).

La baisse des aides et subventions n'est évoquée que par 8 % des sondés comme véritable frein à l'équipement. Pour l'Ademe, les principaux freins évoqués par les réticents sont quasiment les mêmes que pour l'Ifop à savoir : Les impossibilités/difficultés liées au type de logement/statuts d’habitation (30 %), le coût de l’installation des équipements (24 %), et les spécificités techniques ou contraintes esthétiques (13 %). L'analyse de ces freins par l'Ademe amène à poser quelques solutions pour améliorer la situation.

Ainsi, pour faciliter le passage à l’acte l'Ademe préconise de promouvoir la compétitivité économique des systèmes notamment en renforçant l'information des argumentaires prouvant la fiabilité et la performance des installations et en sécurisant la qualité des installations à travers la labellisation des artisans. L'hypothèse de la mise en place d'un contrôle technique pour faire garantir la qualité de l’installation est évoquée. Pour ce qui concerne l'aide au financement, l'Ademe préconise « une promotion plus importante et un accès facilité aux systèmes d’aides/ soutiens existants et l'élaboration/ promotion d’offres de financement simples permettant de raccourcir les délais de retour sur investissement ».


La confiance dans les installateurs augmente

Si ces dernières années les cas d'installateurs amateurs pas très sérieux ont fait du tort à la profession, il semble que les Français commencent à changer d'avis sur le professionnalisme des installateurs. Pour preuve, en février 2011, ils étaient 40 % à ne plutôt pas accorder leur confiance aux installateurs d'équipements énergétiques (8 % n'ayant pas du tout confiance). En 2012, les avis négatifs sont en perte de vitesse avec 33 % de plutôt pas confiants et 6 % de pas confiants du tout. Au total, les avis positifs ont fait un bond de 9 % en l'espace d'un an.

La confiance accordée se base principalement sur le critère du label qualité et de la qualification (73 % des sondés en 2012 contre 76 % en 2011), puis sur le conseil d'un proche (71 % des sondés en 2011 et 2012), les références de réalisations (69 % en 2012 contre 71 % en 2011), et la proximité géographique de l'installateur (47 % en 2012 contre 43 % en 2011).


Quelles leçons tirer pour la franchise ?

Les études de l'Ifop pour Qualit'EnR et BVA pour l'Ademe sont instructives pour les réseaux en franchise puisqu'elles permettent de pointer quelques arguments forts et de battre en brèche quelques idées reçues.

Parmi les arguments forts, le fait que la confiance accordée aille plus clairement vers des installateurs disposant d'un label qualité ou d'une qualification et de références de réalisations va dans le sens de la franchise. La proximité est aussi un argument non négligeable que les réseaux se doivent de renforcer encore.
Sachant que la prescription par un proche pèse lourd dans le choix final, la mise en place de système de parrainage déjà en place dans certains réseaux paraît une idée à développer très sérieusement.

L'autre grand enseignement de cette enquête tient à la nature des équipements en projet. Le solaire semble bien avoir le vent en poupe tout comme la pompe à chaleur. Le bois lui est plus orienté vers des équipements d'appoint plutôt que vers des chaudières. Du côté des arguments commerciaux à faire valoir aussi, les deux enquêtes apportent un éclairage intéressant.
Ainsi, pour les Français, cela va de soit que les EnR sont à valeur ajoutée écologiques mais la question de la rentabilité de l'équipement et de la réduction des coûts demanderaient plus de clarté pour être entendus à leur juste valeur et lever des freins puissants qui ralentissent l'acte d'achat. Du côté des idées reçues mises à mal, le poids supposé des aides et subventions dans l'acte d'achat semble bien ne pas avoir tant de conséquences que cela dans la décision finale. Plutôt une bonne nouvelle pour réseaux.

Et même si le secteur a enregistré une baisse d'activité ces derniers temps, les intentions d'équipement en hausse confirment que les énergies renouvelables sont bien encore un secteur porteur en 2012 ! Lahausse galopante des énergies classiques et plus globalement la baissedu pouvoir d'achat portent le dynamisme du secteur. Et avec l'entrée envigueur au 1er janvier 2013 de la nouvelle réglementation thermique(RT2012), le secteur devrait connaître une accélération importante surles constructions neuves puisque la RT 2012 prévoit de diviser par 3 laconsommation énergétique des constructions neuves !


Les réseaux à suivre en 2012

Les réseauxdéveloppés en franchise ou en concession sur les segments des énergiesrenouvelables sont dans souvent des multi-spécialistes (solaire,géothermie, solutions bois). Quelques réseaux développent également enparallèle des activités en lien avec l'économie d'énergie (isolation,rénovation, menuiseries...). Le plus souvent, les profils recherchéssont essentiellement commerciaux.

Abrico: Créé en 2006 puis lancé en franchise en 2009, ce réseau développe dessolutions adaptées et personnalisées sur l'ensemble des problématiquesde la rénovation (menuiseries, isolation, chauffage, solaire, pompe àchaleur...). Abrico compte actuellement 8 unités opérationnelles.L'apport personnel demandé est de 15 000 € (droit d'entrée 34 000 € -investissement global 48 000 € HT).

Côba Energies Renouvelables: Créé en 2003 et lancé en franchise en 2011, ce réseau développe unevéritable expertise en solutions énergie verte (solaire photovoltaïque,solaire thermie, aérothermie, géorthermie, climatisation réversible etpoêle à bois). Côba Energies Renouvelables compte actuellement 3 unitésopérationnelles. L'apport minimum requis pour rejoindre le réseau est de30 000 € (droit d'entrée 0 € - investissement global 110 000 €).

Etao Géoressources: Créé en 2000 et lancé en franchise en 2011, ce réseau propose l’unedes gammes de produits Géothermiques et Aérothermiques les pluscomplètes du marché. Actuellement, l'enseigne compte 5 unitésopérationnelles. Pour rejoindre le réseau, le candidat doit disposer de40 000 € d'apport personnel (droit d'entrée 16 250 € - investissementglobal 125 000 €).

Ma Géothermie: Créé et lancé en franchise en 2008, ce réseau focalise sonsavoir-faire sur la distribution de produits innovants (géothermie,aquathermie, aérothermie, ballons thermodynamiques, photovoltaïque). MaGéothermie compte actuellement 7 unités opérationnelles. Pour rejoindrele réseau, un apport personnel minimum de 27 000 € est nécessaire (droitd'entrée 55 000€ pour 10 ans, investissement global 55 000 €).

Phenix France ENR: Créé en 2009 et lancé en concessions en 2010, ce réseau conçoit,fabrique et installe des pompes à chaleur, en aérothermie et engéothermie. Depuis 2010, l'entreprise propose également un produitparticulièrement original à la vente : le puits de lumière. Le réseauPhenix France ENR compte actuellement 3 unités opérationnelles. Pourrejoindre ce réseau, le créateur doit disposer de 14 900 €.

Sodeer: Créé en 2005 et lancé en franchise en 2007, ce réseau s'appuie sur unsavoir-faire unique en franchise : la maison à énergie positive. Cesspécialités sont le chauffage (pompe à chaleur, poëles à bois), laproduction d'eau chaude (pompe à chaleur et solaire), la productiond'électricité (photovoltaïque), l'isolation (laines écologiques) et laventilation. Pour rejoindre ce réseau qui compte 30 concessionnaires, lecandidat doit disposer d'un apport personnel de 30 000 € (droitd'entrée 29 000 € - investissement global 70 000 €).

Soleil en tête: Créé en 2004 et lancé en franchise en 2007, le réseau Soleil en têteest la première franchise dans le domaine des énergies nouvelles et plusprécisément des solutions à base d'énergie solaire, Soleil en Têtediffusent trois produits phares : l'eau chaude sanitaire, le chauffageet la production d'électricité photovoltaïque. L'enseigne compteactuellement 34 unités opérationnelles. Pour rejoindre le réseau, lecandidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 50 000 € (droitd'entrée 30 000 € - investissement global 120 000 €).

Tendance rénovation: Créé en 2006 et lancé en franchise en 2010, ce réseau est leader enéco-rénovation. Il déploie 3 cœurs d’activités en perpétuelle croissance: les énergies renouvelables, les fermetures isolantes, l'isolation decombles. L'enseigne compte actuellement 18 unités opérationnelles. Pourrejoindre le réseau Tendance rénovation, le candidat doit disposer d'unapport personnel minimum de 15 000 € (droit d'entrée 9 700 € -investissement global 45 000 €).

Tryba Solar: Lancé en franchise en 2008 par le groupe national Atrya, ce réseau deconcessionnaires est spécialisé dans la commercialisation de solutionsexploitant les énergies renouvelables. Il compte actuellement 13implantations en France. Pour rejoindre le réseau, le candidat doitdisposer d'un apport personnel minimum de 40 000 € (droit d'entrée 0 € -investissement global 90 000 €).

Wanders: Spécialisé dans les cheminées et les poêles à bois et granules,Wanders s'est lancé en franchise en 2010. L'enseigne compte actuellement55 unités opérationnelles. Pour rejoindre Wanders, le candidat doitdisposer d'un apport personnel minimum de 50 000 € (droit d'entrée 20000 € - investissement global de 120 000 à 150 000 €).

Windeo Green Futur: Créé en 2007 et lancé en franchise en 2008, ce réseau est unmulti-spécialiste des EnR. Créateur d’autonomie énergétique, WindeoGreen Futur est le premier opérateur local d’énergie verte : vente desolutions d’économie d’énergie et de production d’énergie verte pourparticulier, entreprise et collectivité locale. L'enseigne compteactuellement 8 unités opérationnelles. Pour rejoindre ce réseau, lecandidat doit disposer d'un apport personnel minimum de 50 000 € (droitd'entrée 30 000 € - investissement global 120 000 €).


Pour plus de détails sur l'enquête Ifop, et sur l'enquête Ademe téléchargez les Pdf correspondants.

Dominique André-Chaigneau, TOUTE-LA-FRANCHISE©


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LES COMMENTAIRES RELATIFS A CET ARTICLE
  • 05/02/2012 à 21:04:32
    Akel Carmen

    Bonjour, cet article est très bien rédigé. En effet, je pense que les énergies renouvelables sont l'avenir. Pour ceux qui s'intéressent à la franchise, j'ai détecté un nouveau réseau très abordable: jeproduismonelectricite.com





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