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Entreprise d'aide à la personne: les franchises recrutent !

Les SAP restent un secteur porteur

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Le secteur des services à la personne (SAP) se porte bien en franchise. Le développement des réseaux va bon train, et les entreprises d'aide à la personne franchisées sont de plus en plus nombreuses.

Les derniers chiffres publiés par la Fédération Française de la franchise sont formels : le secteur des services à la personne avec 5.815 franchisés en 2017 (vs 5.408 en 2016, soit +7,53%), pour 221 réseaux (204 en 2016), poursuit son développement. Et le chiffre d’affaires en hausse de 12,92% à 2,01 milliards d'euros (vs 1,78 milliard en 2016) enfonce le clou.

Désormais, le secteur des services à la personne représente plus de 11% du nombre total de réseaux et 7,85% du total des franchisés. Un poids lourd du modèle donc ! Comment expliquer la bonne santé de ce secteur ? Plusieurs facteurs structurels et conjoncturels viennent apporter leur pierre.

Illustration SAPDes facteurs structurels porteurs

Le secteur des services à la personne profite en France du vieillissement structurel de la population. En 2030, 20 millions de personnes auront plus 60 ans – elles sont 15 millions aujourd’hui. En 2050, 4,8 millions auront passé les 85 ans – elles sont aujourd’hui 1,4 million. Ces quelques chiffres démontrent que le marché dit des seniors est porteur. Et qui dit seniors dit souvent aide à l'autonomie, maintien à domicile, portage des repas, etc. Tous ces segments des services à la personne profitent bien évidemment du nombre croissant de nos aînés.
L'autre grand facteur structurel porteur est le taux de natalité toujours soutenu qu'affiche la France. Et qui dit beaucoup de bébé, dit souvent multiplication des moyens de gardes ponctuels ou récurrents (nounous à domicile, mini-crèches, baby-sitting, etc), et des besoins en aide aux devoirs, cours particuliers, etc.
S'ajoutent à ces deux premiers phénomènes porteurs, d'autres facteurs tout aussi porteurs comme l'allongement des temps de transport domicile-travail et le travail massif des femmes aujourd'hui. Ces deux facteurs boostent la demande en matière d'aide à la personne avec notamment la multiplication des heures de ménage et de jardinage.

Des facteurs conjoncturels également favorables

Si pendant quelques années, les budgets contraints par la crise ont entamé le potentiel de développement des entreprises d'aide à la personne, depuis deux ans, la demande se redresse au fur et à mesure du retour dans le vert des indicateurs économiques.
A cela s'ajoute plus récemment une vraie bouffée d'air souhaitée par le gouvernement Macron. En effet, jusqu'à l'année dernière, seuls les ménages imposables pouvaient déduire de leurs impôts les aides associées à l'emploi à domicile. Les personnes non imposables qui recouraient aux services des entreprises d'aide à la personne ne touchaient pas cette aide. Depuis l'année dernière, tous les retraités, même lorsqu'ils ne sont pas imposables, peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt, à hauteur de 50%, lorsqu'ils ont recours à l'emploi à domicile ou à un service à domicile pour une aide dans les actes de la vie quotidienne (aide au lever, au coucher, à la toilette…), ou pour l’entretien de la maison, du jardin, du petit bricolage, ou une aide à l'informatique et les travaux ménagers. Cette aide est plafonnée à 12.000€, majorés de 1.500€ par membre du foyer âgé de plus de 65 ans. Le plafond total ne peut pas dépasser 15.000€, ou 20.000€ si l'un des membres du foyer est titulaire de la carte d'invalidité ou perçoit une pension d'invalidité de 3ème catégorie.

Un marché très hétérogène

Si en 2015, l’emploi direct représentait encore 57% des heures rémunérées, de 2010 à 2016, le secteur des Services à la Personne (SAP) a été l’un des plus importants créateurs d’entreprises en France. En 6 ans il est passé de 12.200 à 34.902 structures, parmi lesquelles 78,3% d’entreprises. Début 2017, selon les comptes de la DARES, on recensait quelque 6.099 associations, 28.772 entreprises et 1.324 organismes publics (centres communaux d'action sociale).
Face aux associations historiquement bien implantées en France, les entreprises d'aide à la personne en franchise ou hors franchise gagnent des parts de marché. En 2015 hors emplois directs, les entreprises détenaient ainsi 78% des parts de marché sur le segment de la garde d'enfants (+15% par rapport à 2010), 44% des parts de marché sur le segment des services de facilitation de la vie quotidienne (+11% par rapport à 2010) et 27% des parts de marché sur le segment de l'assistance aux personnes âgées ou en situation de handicap (+8% par rapport à 2010).
Toujours en 2015, les entreprises comptaient 176.000 salariés, soit 43% du total du secteur (+10% par rapport à 2010), et les associations et organismes publics 239.000 salariés (57% du total du secteur, -3% par rapport à 2010).

Se lancer dans les services à la personne en franchise

Les services à la personne suscitent chaque année de nombreuses vocations en franchise. Pourquoi ? Parce que la demande est forte bien sûr, mais aussi parce que la création d'une entreprise d'aide à la personne est accessible. En effet, dans la très grande majorité des réseaux en présence, le ticket d'entrée est modéré (autour des 40.000€).
Ceci étant, tout n'est pas rose dans ce secteur, loin s'en faut ! De fait, le secteur est soumis à rude concurrence. L'aide à la personne affiche très souvent une faible rentabilité. Pourquoi ? Tout simplement parce que les activités proposées sont soumises à un fort taux de main d’œuvre et à des marges contraintes. L'essentiel du chiffre d'affaires est reversé aux intervenants sur le terrain, et les tarifs étant soumis à forte concurrence, la marge nette n'est pas extensible.
L'autre grand souci des services à la personne tient à la difficulté de recruter du personnel. Les métiers de l'aide à la personne, souvent payés au SMIC à temps partiel, n'attirent pas les flots de candidatures recherchées par les réseaux. Face à ce problème de recrutement, nombre de réseaux se mobilisent en organisant régulièrement des job-dating de grandes envergures.

Quels réseaux recrutent en franchise ?

Dans les services à la personne, les réseaux en présence se classent globalement en trois grandes catégories :

  • les réseaux spécialistes de l'aide aux personnes âgées ou handicapées : ces réseaux sont historiquement les plus anciens et les plus structurés. Ils proposent des offres en direction exclusivement d'un public fragile comme l'aide au lever et au coucher, la toilette, l'assistance aux repas, le portage de repas, le transport et l'accompagnement, etc ;
  • les réseaux spécialistes de la garde d'enfants : mini-crèches, gardes régulières à domicile des moins de 3 ans, soutien aux devoirs, gardes ponctuelles (baby-sitting), etc ;
  • les réseaux généralistes : ces réseaux non spécialistes offrent une palette élargie de services à domicile parmi lesquels le ménage, le repassage, le jardinage, le bricolage, mais aussi parfois la garde d'enfants, l'aide aux personnes dépendantes.

L'ensemble de ces familles de réseaux recrute en franchise. L'apport personnel nécessaire pour accéder à ces réseaux oscille entre moins de 10.000€ pour les structures légères de services de jardinage par exemple, à plus de 50.000€ pour les structures de mini-crèches ou de portage de repas.

Les profils recherchés sont essentiellement ceux de personnes cumulant un vrai talent commercial, une excellente qualité d'écoute et d'empathie, et des compétences en management d'équipe. L'aspect gestion est également très important pour ce type de création (planning des salariés, édition des feuilles de paie, etc).

Dominique André-Chaigneau, Toute la Franchise ©

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