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Interview de "Olivier Azalbert"


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ATTILA SYSTEME
Olivier Azalbert
Franchisé Attila Système à Auxerre (89)
- Date de création :
2003

- Date de lancement de la franchise :
2005

- Nombre d'implantations : 17


Toute la franchise : Qui êtes-vous et quel est votre parcours ?
Olivier Azalbert : J’ai 42 ans et j’ai lancé mon agence Attila Système en franchise au premier trimestre 2010. A la base, j’ai une formation d’ingénieur généraliste, option mécanique. J’ai démarré ma carrière chez Décathlon, comme gestionnaire de centre de profit. Puis j’ai occupé un poste d’ingénieur commercial dans une SSII. Ensuite, j’ai été formateur et directeur pédagogique dans un centre de formation, avant de devenir agent d’assurance indépendant au sein du réseau Axa.

T.L.F : Pourquoi avoir choisi de vous mettre à votre compte ?
O.A. : Ces différentes expériences m’ont fait prendre conscience que la situation de salarié n’a pas que des avantages. Même si l’on s’investit dans son job, on reste tributaire d’éléments extérieurs, qui peuvent rendre une carrière compliquée. Si l’on hérite d’un manager avec qui le courant ne passe pas, ou si l’on doit adhérer à une politique d’entreprise à laquelle on n’adhère pas, le vent peut rapidement tourner. Quand on est à la tête de son entreprise, les choses sont différentes. C’est pourquoi j’ai choisi de piloter moi-même ma barque.

T.L.F : Qu’est ce qui vous a poussé à entreprendre en franchise ?
O.A. : Au début, j’étais dans une logique de reprise d’entreprise. Je ne voulais pas démarrer à partir de zéro. Mais je n’ai pas trouvé d’opportunité concluante et les circonstances ont fait que je me suis peu à peu positionné sur la franchise.

T.L.F : Pourquoi avoir choisi de rejoindre le réseau Attila Système ?
O.A. : J’avais listé 5 enseignes du domaine des services à la personne ou aux entreprises et Attila Système a été la plus réactive. Leur projet m’a beaucoup plu. Il repose sur des bases solides et se positionne sur un marché dont le potentiel de développement est intact. Benoît Lahaye, le fondateur de l’enseigne, est véritablement passionné par son métier. On sent que c’est d’abord un professionnel de la couverture, avant d’être un franchiseur. C’est aussi un réseau qui dispose d’un véritable savoir-faire, notamment grâce à son robot nettoyeur de toiture, qui a obtenu la médaille d’or du concours Lépine.

T.L.F : En quoi consiste votre activité ?
O.A. : Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je ne passe pas mon temps sur les toits. Bien au contraire. Je joue un rôle de pilotage. J’assure toute la partie commerciale, administrative et la gestion de ma structure. La couverture est un métier très technique et il faut pouvoir se reposer sur des professionnels parfaitement formés. C’est pourquoi j’ai embauché un couvreur de métier. Certes, je me déplace sur les sites pour réaliser les chiffrages et prendre des mesures, afin de pouvoir établir les devis, mais ce n’est pas cela qui me prend le plus de temps.

T.L.F : Avez-vous suivi une formation initiale ?
O.A. : Oui, j’ai suivi une formation complète d’un mois, à la fois théorique et pratique. L’objectif était d’acquérir les fondamentaux du métier. Pas de devenir un couvreur hors pair dans ce court laps de temps, ce qui serait illusoire. Cela m’a permis d’aborder et d’intégrer tout ce qu’il faut savoir pour démarrer sur de bonnes bases.

T.L.F : Votre franchiseur vous a-t-il accompagné au démarrage ?
O.A. : Oui, je n’étais pas seul dans mon coin. Nous avons réalisé les premiers chiffrages en binôme. J’ai également bénéficié d’une assistance commerciale au démarrage. Des spécialistes du développement commercial sont venus m’épauler quelques jours dans mes démarches, me montrer comment je pouvais améliorer mon argumentaire ainsi que mes méthodes de prospection.

T.L.F : Quel est l’apport de votre franchiseur aujourd’hui ?
O.A. : C’est un vrai partenaire au quotidien. Chaque jour, on s’appelle et on se parle au téléphone. On travaille en étroite coordination sur les devis, ainsi que le chiffrage et les préconisations techniques des chantiers. Grâce à son expertise, il peut valider mes choix ou les rectifier si besoin. Ces échanges réguliers me permettent de profiter de son expérience et de ses conseils. Je sais que je peux compter sur lui et qu’il ne compte pas ses heures.

T.L.F : Votre marché est-il porteur, malgré la crise ?
O.A. : Oui, il ya de la demande. Spécialement du côté de la clientèle des particuliers et des entreprises. Ce qui ne veut pas dire que les devis vous tombent dans les mains sans effort. Par exemple, du côté des communes et des collectivités locales, on sent que la marge de manœuvre budgétaire est moindre qu’avant. Mais le marché est bien là : lorsqu’une toiture est endommagée, il faut la réparer. Crise ou pas, c’est une activité pérenne.

T.L.F : Quel bilan tirez-vous de votre activité à ce jour ?
O.A. : Mes débuts ont été un peu tendus. J’ai sans doute sous-estimé le temps nécessaire entre la prospection commerciale et la signature des premiers contrats. J’ai donc eu une période creuse au début. Passé ce cap, les choses sont vite rentrées dans l’ordre. Aujourd’hui, j’ai un plan de charge satisfaisant et de bonnes perspectives de développement. Après six mois d’activité, j’ai déjà embauché un salarié et je commence à compléter mon équipe avec des intérimaires, pour pouvoir être plus réactif en terme de délais. Je serai à l’équilibre l’année prochaine et je ne regrette pas d’avoir investi 80 000 euros dans mon affaire. Le bilan est positif sur toute la ligne.

Les interviews sont la propriété de Toute la Franchise.com et sont destinées à la diffusion exclusive sur les sites du Groupe Toute la Franchise.com




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