INTEGRATION :
Toute-la-franchise.com : Pouvez-vous vous présenter ?
Bruno Rabany : Bruno Rabany, Gérant de Rénov Habitat Services, concessionnaire indépendant. Parcours professionnel (23 ans) entièrement réalisé chez un prestataire de services informatiques.
TLF : Comment êtes-vous entré en contact avec votre enseigne ?
B.R. : Poursuivre ma carrière dans le monde des Services étant l’un des postulats qui a guidé mes recherches, le hasard qui a voulu que je tombe, via Internet, sur illiCO Travaux s’est rapidement, transformé en opportunité.
TLF : Comment s’est déroulée la période entre votre premier contact et vos débuts ? Pourquoi avoir créé votre société avec le support de votre franchiseur ?
B.R. : Plusieurs étapes, à mes yeux indispensables, se sont déroulées entre le premier contact et la décision de signer. Au-delà de la nécessaire collecte d’informations les plus objectives possibles, la rencontre de 6 franchisés différents m’a permis de me forger progressivement l’idée que le concept reposait sur des bases solides.
Décision prise, je me suis notamment appuyé sur le soutien du franchiseur pour créer la structure simple permettant d’exploiter, en toute indépendance d’esprit, l’enseigne concernée. Ce soutien m’a permis de constituer le business-plan nécessaire aux discussions avec les différents partenaires, passages obligés d’une création et de monter différents dossiers relatifs à l’obtention de d’aides utiles au démarrage.
TLF : Votre franchiseur a-t-il concrètement respecté tous les points sur lesquels il s’était engagé ?
B.R. : L’ensemble des points contractuels ont jusqu’à présent été respectés. Parmi ceux-ci, la formation et ses différentes étapes : initiale, complémentaire, retour après plusieurs mois,..
TLF : Avez-vous consulté des concurrents de votre enseigne ? Si oui, pourquoi avoir choisi cette enseigne ?
B.R. : Non, je n’ai pas consulté d’enseigne concurrente.
Le choix s’est opéré sur la qualité du concept illiCO Travaux, sa cohérence et sa justesse avec le « terrain », le sérieux et l’appui du franchiseur, la volonté de ses créateurs a vouloir sans cesse le faire évoluer.
TLF : Quels sont les services que vous apporte votre franchiseur au démarrage de votre activité ?
B.R. : Mon franchiseur m’a apporté l’appui dont j’ai eu besoin pour me lancer : soutien, assistances aux business-plan, demande d’aides, premières communications,… Le réseau a été également d’un soutien fort : aller vers les franchisés en place a constitué, avant (cf plus haut) et pendant le démarrage, une démarche me permettant de consolider mes appuis.
TLF : Etiez-vous de la « profession » avant de vous lancer ? Si non, pourquoi avez-vous changé de secteur d’activité ?
B.R. : Comme je l’ai écrit plus haut, je ne suis pas issu du métier, au sens large du terme.
Les raisons qui m’ont poussé à devenir franchisé illiCO Travaux sont liées à l’évolution de la société qui m’employait précédemment et la ferme volonté de continuer dans les Services.
ACTIVITE :
TLF : Avez-vous besoin de votre franchiseur dans le cadre de votre activité ? Répond-il à votre attente ?
B.R. : Bien qu’indépendant et revendiquant cette indépendance, je continue à m’appuyer sur mon franchiseur pour plusieurs raisons majeures :
-
On ne passe pas facilement du stade de « 23 ans salarié » à celui de « seul et indépendant » ; les « conforts » trouvés sont très différents
-
Réussir un démarrage nécessite cet appui : pourquoi perdre du temps et de l’énergie à chercher des idées quand elles existent, chez le franchiseur et/ou dans son réseau ?
-
Pouvoir confronter ses positions et ses opinions est important avant de prendre, seul, une décision
-
Rester en contact avec mon franchiseur me permet de « sentir » les évolutions du concept et du métier que j’exerce désormais.
TLF : Comment se passent les relations avec vos collègues franchisés ?
B.R. : Elles sont excellentes : « un ascenseur doit fonctionner dans les deux sens »…
TLF : L’esprit « réseau » est-il réellement effectif ?
B.R. : Il est effectif si on veut bien se donner les moyens de l’utiliser. N’oublions pas que nous sommes tous indépendants, responsables d’une structure à faire vivre et qui « nous nourrit ».
Les problèmes et les situations rencontrés par les uns et les autres permettent d’enrichir une « base » dans laquelle je n’hésite pas aller puiser.
TLF : La formation vous a-t-elle permis concrètement de démarrer votre activité dans des conditions optimales ?
B.R. : Dans la mesure où elle est indispensable (voir plus haut), j’y trouve ce que je cherche pour faire évoluer une activité qui m’est nouvelle.
J’insiste particulièrement sur la nécessité à établir, en permanence, la cohérence entre celle-ci et le « terrain ». Et quand c’est nécessaire, je corrige de moi-même…
TLF : En termes de Chiffre d’affaires, avez-vous atteint vos objectifs ?
B.R. : C’est un peu tôt pour le dire ; les décisions de nos clients sont empreintes d’une certaine inertie que le franchiseur n’avait d’ailleurs pas manqué de souligner .
TLF : Quelles actions menez-vous pour développer votre C.A et vos clients ?
B.R. : Développer mon C.A. repose sur quelques actions simples et ciblées :
- Me faire connaître d’acteurs majeurs, directs ou indirects
- Etre référencé
- Participer aux salons professionnels locaux ou régionaux
- Faire fonctionner le « bouche à oreilles ».
TLF : Avec le recul, le concept est il bien positionné et bien justifié sur votre marché ?
B.R. : Le concept semble effectivement bien perçu. Il repose cependant sur l’impérieuse nécessité à faire collaborer des acteurs qui ne se connaissent pas, et pour lesquels, pas tous, les notions de réactivité et de service ne se vérifient pas forcément…
TLF : L’analyse que vous avez menée avant de rejoindre votre franchiseur corrobore t’elle avec votre vécu sur le terrain ?
B.R. : Dans la mesure où, comme je l’écris plus haut, je recherche à établir régulièrement cette cohérence, mon analyse est effectivement corroborée. Pour autant, c’est bien le terrain qui parle et, en l’occurrence, le recul que j’ai est encore relatif.
TLF : Auriez vous pu mener à bien votre activité si vous aviez du la créer seul ?
B.R. : Non, dès le départ de ma réflexion, je savais ne pas avoir une âme de créateur ; la franchise m’est alors apparue comme une alternative pour devenir indépendant et ne pas « partir d’une feuille blanche »
TLF : Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?
B.R. : Oui, sans hésitation :
- Le concept illiCO Travaux, bien qu’abouti, est en permanente évolution
- L’équipe constituée par mon franchiseur est professionnelle, à l’écoute et en appui de son réseau
- Il met à disposition de ses franchisés les moyens pour leur permettre d’évoluer, tout en n’empiétant pas sur leur indépendance
TLF : Quels conseils donneriez-vous à tous les candidats intéressés par votre enseigne ?
B.R. :
- Prendre le temps nécessaire à la compréhension du concept, à rencontrer ses créateurs et son équipe
- Ne pas hésiter, tout en respectant leur disponibilité, à rencontrer des franchisés
- S’appuyer sur le franchiseur : il a créé un concept innovant, il veut le voir se développer et, pour ce faire, il a besoin de franchisés …