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Interview de "André Novaro"


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VERTIKAL
André Novaro
Franchisé Vertikal sur la région de Draguignan (Var)
- Date de création :
2003

- Date de lancement de la franchise :
2003

- Nombre d'implantations : 14


Ancien chef d’entreprise, André Novaro possédait une société de taxis dans l’arrière-pays varois. Il y a un peu plus d’un an il décide de vendre son affaire qui lui prenait trop de temps, pour se reconvertir.

Après une année de réflexion, il finit par rejoindre le réseau Vertikal, spécialisé dans la fabrication, la vente et la pose de revêtements de façades haut de gamme.

A la veille du démarrage de sa nouvelle activité, il revient pour Toute la Franchise, sur sa période d’intégration au réseau.


Toute La Franchise : Pouvez-vous rapidement présenter votre cursus ?
André Novaro :
Tenir une affaire n’est pas une inconnue pour moi. Avant de me lancer dans le concept Vertikal j’avais une société de taxi dans le Var. Il y a environ un an j’ai vendu mon affaire parce qu’elle tournait trop bien !... Je n’avais plus du tout de vie. J’avais des salariés, mais les faire travailler le week-end et la nuit c’était compliqué. J’étais donc toute le temps au bureau ou dans la voiture, je travaillais jours et nuits et je ne voyais plus personne.

J’ai eu l’occasion de vendre mon affaire et j’ai pu prendre une année sabbatique. Enfin sabbatique... j’ai travaillé à droite à gauche, notamment dans le bâtiment. C’est ce qui m’a mis la puce à l’oreille, a fait ressortir mon affinité pour ce milieu. Il faut dire aussi que je suis fils et petit-fils d’entrepreneurs en maçonnerie.

Le concept Vertikal s’est présenté à moi comme une porte d’entrée vers cet univers. Après avoir fait un peu le tour des franchises qui évoluaient sur le secteur des travaux, je me suis donc rapproché du réseau Vertikal.



TLF : vous avez donc consulté d’autres réseaux concurrents ?
A.N. :
Oui, je me suis intéressé aux maisons en bois, parce que dans le sud-est il y a un marché en devenir. Mais il y avait pas mal de contraintes techniques. Il fallait notamment trouver un charpentier digne de ce nom ce qui n’est pas facile.

J’ai aussi regardé du côté des énergies renouvelables, mais la réduction des incitations fiscales m’a un peu refroidi.

Je me suis même rapproché de différents réseaux pour être courtier en travaux. Ils étaient très bien, mais je me suis rendu compte que le courtage en travaux ne me convenait pas. Je ne veux pas que mon activité dépende de quelqu’un d’autre et là je n’ai pas la maîtrise d’un éventuel artisan défaillant.



TLF : Comment en êtes-vous venu à choisir le réseau Vertikal pour développer votre activité ?
A.N. :
La franchise Vertikal offre la possibilité de ne faire que du commercial ou de faire du commercial et de mettre la main à la pâte. C’est ce qui m’a intéressé. Parce que j’ai besoin de toucher la matière. Pour moi il est important de savoir ce que je vends. D’avoir pratiqué, touché, mis en application.



TLF : Après avoir trouvé le secteur qui vous intéressait, comment êtes-vous entré en contact avec le réseau Vertikal ?
A.N. :
Par le biais de Toute la Franchise. J’ai envoyé une requête via le site et M Badia* m’a contacté. Je lui ai décrit mon cursus et mon projet et il a paru intéressé. Surtout que dans le Var le réseau n’avait pas d’implantation. Le franchisé le plus proche est situé dans les Bouches-du-Rhône.

Dans le midi, les villas ce n’est pas ce qui manque ! Le potentiel est donc énorme. Bien sûr il y a déjà des indépendants sur le marché. Mais devenir franchisé m'a permis de gagner du temps. Au niveau commercial et parce que Vertikal a déjà un catalogue produits bien ficelé et une organisation efficace et très professionnelle.

Par exemple, pendant mon stage dans l’usine qui fabrique les produits Vertikal, j’ai fait remarquer aux techniciens que certains produits ne pourraient jamais être appliqués dans le midi en raison des aspects climatiques : ça sèche trop vite, une radiation exceptionnelle, il y a beaucoup de vent… Ils ont été très réceptifs et m’ont présenté des solutions pour faire face à de telles situations en me disant de leur faire un retour pour toujours améliorer les produits. J’ai vraiment apprécié.

* Christian Badia est le fondateur et directeur du réseau Vertikal [ndlr] 


TLF : Comment ce sont déroulés vos premiers contacts avec le réseau Vertikal ?
A.N. :
J’ai rencontré M Badia à deux reprises. Au premier entretien, début novembre, il m’a fait part de la situation, m’a expliqué comment se passait une franchise, les tenants et aboutissants, les contraintes et les avantages. Ce qui m’a intéressé c’est l’absence de royalties et un concept de franchise qui est perrene déjà sur plusieurs sites en métropole. La seule véritable contrainte c’est d’avoir à me fournir en produits chez lui.

Ensuite j’ai eu 20 jours de réflexion après ce premier entretien. Pour moi, ce temps de réflexion était nécessaire, d’autant que j’ai déjà été chef d’entreprise et je sais ce que ça implique. On part toujours un peu dans le flou sans parler du contexte économique actuel et les hyptohèses de changement politique. Mais la prise de risque m'a toujours fait avancer dans la vie personnelle.





TLF : Que s’est-il passé après ces 20 jours de réflexion ?
A.N. :
Nous nous sommes recontactés et je lui ai dit « Banco ! On y va ». Nous nous sommes alors revus et je lui ai versé le premier acompte du droit d’entrée. Ensuite, avant de débuter ma formation j’ai effectué les démarches administratives et fiscales, dotations materielles, étude de marché, sondage du milieu du bâtiment. Je n’avais pas d’intérêt majeur à démarrer mon activité sans avoir toutes les cordes à mon arc.



TLF : Comment s’est déroulée cette période de formation ?
A.N. :
Nous avons eu une partie théorique. M Badia qui a un parcours très commercial, nous a dévoilé ses astuces, un canevas de travail pour les gens qui entrent à Vertikal. Ça donne un bon squelette pour celui qui n’y connait rien à la vente. Et pour celui qui a quelques notions, ça rafraîchit et ça étaye sérieusement son argumentaire.

Puis nous avons passé deux jours en usine. On nous a présenté les produits en long en large et en travers. Comme nous étions en comité restreint il était facile de poser des questions. Ce n’est pas comme si nous avions été 30 ou 20 et que l’on ose pas harceler de questions.



TLF : Aujourd’hui, vous venez de finir votre formation, où en est votre entreprise ?
A.N. :
Je ne suis toujours pas en activité. Je finalise mon projet, notamment au niveau des formalités de créations d'entreprise et des supports publicitaires. La semaine prochaine, Vertikal organise un séminaire où tous les franchisés du réseau se rencontrent. Je vais en profiter pour avoir des retours du terrain. Je compte véritablement démarrer mon activité mi-février.



TLF : Allez-vous entreprendre des actions spécifiques pour trouver votre clientèle ?
A.N. :
Oui, bien sûr. Il va y avoir des démarchages sous forme de mailing, des tracts auprès des professionnels du bâtiment, des maçons, des architectes.

Après je vais jouer sur mon réseau. Je suis déjà connu de par mon ancienne activité et aussi de par l’activité de mes parents et grand parents. Même si cette notoriété est à double tranchant : soit je me plante dès le départ soit ça part assez bien. Je sais que je suis attendu au tournant.

Le sud est de la France est particulier dans l'esprit d'entreprendre, on vous montre du doigt facilement, et si on peut on ne vous fait pas de cadeaux...à moins que vous ne fassiez pas trop d'ombre aux confrères...



TLF : Comment voyez-vous l’avenir de votre société ?
A.N. :
Dans un premier temps je vais lancer l’affaire. Puis j’embaucherai une ou deux équipes et je sous-traiterai si j’ai du travail en plus. Pour progressivement me dégager de la partie technique et me consacrer au commercial et au suivi chantiers. Sans essence dans le moteur on ne peut pas avancer...!


TLF : Pour finir, quel conseils donneriez-vous à un entrepreneur qui serait intéressé par l’enseigne Vertikal ?
A.N. :
Je pense qu’il faut vraiment avoir une affinité avec le monde du bâtiment. Comme dans toutes corporations, l’essentiel c’est d’avoir une affinité. Mais aussi l'esprit d'entreprendre, un bon sens commercial, une bonne vision du marché potentiel, et être courageux. Enfin il faut avoir l'envie de fournir un travail de qualité avec des produits de qualité.

 

TLF : Merci André Novaro


Benjamin Thomas, Toute la Franchise ©


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